avril 2009 (30)

jeudi 30 avril 2009

Il y a des petites choses qui finissent par lasser

Aujourd'hui, dernier jour du mois d'avril 2009, j'ai froid. Dehors, ça hésite entre la pluie et le mauvais temps tandis que, à l'intérieur, je dois faire avec 12 petits degrés. Honnêtement, ça commence à m'agacer sérieusement.

J'ai découvert que lorsqu'il ne fait pas assez chaud, j'ai plutôt froid. C'est amusant. Trop chaud ou trop froid, on se rend bien compte. On transpire ou on grelotte. Par contre, lorsqu'il fait une température idéale, il semble que l'on ne s'en rend pas compte. C'est amusant, oui. Je ne sais pas si cela le fait pour tout le monde, je suis loin d'être tout le monde.
Ce matin, j'ai presque cru qu'il allait faire beau. Et puis j'ai ouvert les yeux, je me suis réveillé. Non, en plein hiver, je comprends. A la rigueur à la fin de l'automne ou au début du printemps, je veux bien. D'accord. Mais pas à la fin du mois d'avril ! Non ! Qu'est-ce que ça veut dire, ça ?
Enfin bon. C'est comme ça. Alors moi, bah je me suis dit que j'allais faire un peu de feu dans la cheminée et que, plutôt que de perdre du temps à tenter de dessiner quelque chose, j'allais perdre du temps à tenter de configurer un serveur Apache sur un Mac OS X Server. Si j'y suis parvenu facilement pour les fonctions de base, je butte sur un problème de reconnaissance et de prise en compte des fichiers .htaccess. C'est d'autant plus rageant que j'y suis parvenu sur une autre version plus récente d'un serveur Apache en même pas dix minutes.
Mais tout cela n'est pas très intéressant. Demain, premier jour du mois de mai, cinquième mois de l'année. Mine de rien, on a déjà bouffé un tiers de l'année 2009 ! Pensez à aller manifester et à offrir du muguet !

mercredi 29 avril 2009

La BMW, bonne pour deux nouvelles années !

C'est le lot de tous les propriétaires de véhicules automobiles un peu anciens. Tous les deux ans, c'est le contrôle technique obligatoire. J'y ai conduit la BMW aujourd'hui avec une certaine appréhension.

Il y a deux ans de cela, je l'avais menée dans un centre de contrôle technique de Périgueux, la Teutonne noire. Ça m'avait fait drôle au portefeuille d'avoir à lui faire subir une assez grosse réparation parce que le monsieur du contrôle technique avait jugé que deux pièces importantes du système de suspension avant étaient défectueuses.
Je l'avais conduite à la concession BMW de Boulazac (à côté de Périgueux) et on m'avait changé les deux bras de suspension. Lorsque j'ai demandé son avis au chef d'atelier sur la nécessité de faire ce changement, il avait eu une moue plus que dubitative et m'avait donné les pièces changées en me faisant comprendre qu'elles pouvaient encore servir. Je me suis juré de ne plus jamais remettre les pieds dans ce centre de contrôle technique.
Là, je suis allé à celui de Thenon. Le contrôleur est un amateur de voitures anciennes et d'engins bizarres. On devait être fait pour nous entendre. Alors, il a pris la Teutonne, il a contrôlé ce qu'il y avait à contrôler, il m'a dit qu'il n'y avait rien de bien important et je lui ai fait un chèque. Je suis tranquille pour deux ans.
Je l'aime bien, tout de même, cette Teutonne. Ça me fait tout drôle de passer de l'Anglaise à elle. Ce n'est pas le même monde. Avec la BMW, j'arrive un peu trop aisément à la limite de vitesse autorisée en ville... en première vitesse et dans un feulement sourd de six cylindres qui ne demandent qu'à s'exprimer librement. Ce n'est pas que ce soit une voiture très puissante mais tout de même il y a chez elle un petit côté "pousse au crime" qui n'est ma foi pas déplaisant.

BMW 525 iX Touring

Ce que j'aime, dans cette voiture, c'est sa capacité à rouler sur un filet de gaz en cinquième vitesse en-dessous de 1000 tours à la minute ou de monter à plus de 6500 tours sans se faire prier. J'aime aussi son confort germanique, un peu ferme. Et puis, j'aime cette touche de sobriété de l'intérieur, pas du tout tape-à-l'œil. On n'est pas là pour rigoler ou pour attirer les regards. Mais ce que j'aime le plus, c'est tout de même de rouler à son volant. Pas forcément très vite. Malgré ses 279000 kilomètres passés, on est confiant et ne on ne craint pas trop la panne. Tout le contraire de l'Anglaise, en fait.
Alors, je me demande parfois si mon idée de départ ne serait pas la bonne. Plutôt que d'attendre que l'Anglaise me lâche, je devrais peut-être bien la revendre au plus vite et m'acheter une deuxième Allemande, un peu différente de celle que j'ai déjà.
Ce que c'est chiant, les bagnoles !

mardi 28 avril 2009

Des dessins à faire !

Hier, mon employeur préféré m'a suggéré de réfléchir à la réalisation de quelques dessins. Parce que je suis bonne pâte, je n'ai pas refusé.

L'idée serait de faire des petits dessins avec des enfants. Je ne peux pas en dire plus parce que c'est top-secret-confidentiel. Du coup, forcément, je ne peux rien vous montrer. Puisque je ne peux ni vous en parler ni vous montrer quoi que ce soit, je me dis que ce billet va tourner court.

C'est mal me connaître et faire peu de cas de ma faculté à parler pour ne rien dire ! Tenez, par exemple, je peux vous expliquer qu'il ne fait pas chaud, sur Périgueux. Ça vous en bouche un coin, non ? Oui... Bon...
Remarquez, je pourrais vous donner une recette de tarte au chocolat et caramel.

Alors, il vous faudra :

  • 170 g. de chocolat noir
  • 25 cl. de crème fraîche liquide
  • 1 oeuf
  • 10 cl. de lait
  • 2 cuillères à soupe de caramel laitier en pot (il paraît que ça existe)
  • 80 g. de cacahuètes non salées
  • de la pâte sablée ou brisée (soit vous la faites soit vous l'achetez, je m'en contrefous)

Pour commencer, vous concassez les cacahuètes et vous les faites griller quelques minutes à sec dans une poêle. Vous les laissez refroidir.
Vous garnissez un moule à tarte avec votre pâte et vous faite cuire 6 à 8 minutes à blanc dans un four préchauffé (thermostat 6/7). Vous sortez votre fond de tarte du four mais vous laissez le four allumé.
Vous faites bouillir le lait et la crème dans une casserole. Hors du feu, vous ajoutez le chocolat et vous le faites fondre. Vous ajoutez l'œuf battu à la fin et hors du feu en mélangeant bien.
Sur le fond de tarte, vous étalez le caramel puis la préparation au chocolat. Vous parsemez avec les cacahuètes grillées puis vous enfournez. Vous éteignez le four et laisser cuire ainsi entre 15 et 20 minutes.
Vous sortez la tarte du four et vous la laissez complètement refroidir avant de la déguster.

Bien. Voilà. Je n'ai pas essayé cette recette. Je la ferai sans doute un jour.

lundi 27 avril 2009

En attendant mieux, une petite chanson !

Ce matin, je n'ai pas bien beaucoup d'idées. Mais tout de même, j'ai écouté une chanson et je vous la propose. Je vais tout de même tenter de faire mieux d'ici ce soir.


Nemequittepas Ilfautoublier toutpeuts'oublier Quis'enfuitdéjà oublierletemps Desmalentendus etletempsperdu asavoircomment oubliercesheures Quituaientparfois acoupsdepourquoi Lecœurdubonheur Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Moijet'offrirai Desperlesdepluie Venuesdepays oùilnepleutpas Jecreuserailaterre Jusqu'aprèsmamort Pourcouvrirtoncorps D'oretdelumière Jeferaiundomaine oùl'amourseraroi oùl'amourseraloi oùtuserasreine Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Jet'inventerai Desmotsinsensés Quetucomprendras Jeteparlerai Decesamants-là Quiontvudeuxfois Leurscœurss'embraser Jeteraconterai L'histoiredeceroi Mortden'avoirpas Puterencontrer Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas onavusouvent Rejaillirlefeu Del'ancienvolcan Qu'oncroyaittropvieux Ilestparaît-il Desterresbrûlées Donnantplusdeblé Qu'unmeilleuravril etquandvientlesoir Pourqu'uncielflamboie Lerougeetlenoir Nes'épousent-ilspas Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Jen'vaispluspleurer Jen'vaisplusparler Jemecacherailà ateregarder Danseretsourire etàt'écouter Chanteretpuisrire Laisse-moidevenir L'ombredetonombre L'ombredetamain L'ombredetonchien Mais Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas Nemequittepas.

dimanche 26 avril 2009

Pluie, html et deux chevaux

Cette fin de semaine a été humide. Mouillée. Pluvieuse.

Hier, samedi, et aujourd'hui, dimanche, une exposition consacrée aux Deux Chevaux Citroën était organisée à Trélissac. Manque de bol, il pleuvait. Du coup, peu d'exposants et peu de visiteurs au moment où je me suis rendu au rassemblement. Evidemment, j'aurais pu, j'aurais dû, m'y rendre avec ma 2cv. Hélas, elle a un pneu qui est vraiment en piteux état. Il faudra bien que je me décide à en acheter un un jour pour la faire rouler un peu. Bref.
Lorsque je me suis rendu à ce rassemblement, il pleuvait et l'ambiance était un peu triste. Quelques Deux Chevaux attendaient le badaud sur une place détrempée et boueuse. Honnêtement, elles n'étaient pas très intéressantes et pas en très bon état.

2cv Trélissac

2cv Trélissac

2cv Trélissac

Là où cela devenait plus intéressant, c'était sous les chapiteaux qui avaient été dressés pour l'occasion. En premier, on pouvait admirer une 2cv Type A de 1952 parfaitement restaurée jusque dans les moindres détails curieusement affichée comme étant équipé d'un moteur de 375cc développant 12 chevaux. Il m'a toujours semblé que le 375cc n'en développait que 9. Mais bon, passons.


2cv Trélissac

2cv Trélissac

Un peu plus loin, il était possible de voir deux curiosités. La première était une 2cv parfaitement écologique et dans l'air du temps puisque mue à la force des jarrets par deux pédaliers. La réalisation de l'affaire était de très bonne facture et cela apportait une note humoristique bien intéressante.

2cv Trélissac

Bien moins "politiquement correcte", la 2cv à deux moteurs et quatre roues motrices était, elle aussi, bien enthousiasmante. La conception des commandes de passage de vitesse et de synchronisation des carburateurs a dû être un casse-tête pour le metteur au point de cet engin qui affirme y avoir travaillé durant trois années, à temps perdu. Cet engin est à vendre, aujourd'hui.

2cv Trélissac

Et puis, parce que je l'ai promis à son gérant (il m'a pris pour un journaliste) je vais faire de la pub ici pour la société Astic'Pro qui affirme proposer un produit plein de qualités pour le nettoyage, le dégraissage et l'astiquage d'à peu près toutes les surfaces existantes en notre monde. Bien. Voilà... Vous pouvez aller voir ça sur leur site : Astic'Pro.

Or donc, j'ai parlé de la pluie et des 2cv. A présent, je vais vous expliquer ce que j'ai fait ce matin. Ce matin, je me suis attelé à la mise à jour d'un site que j'ai réalisé pour une association il y a bien trois ou quatre ans. Aujourd'hui, on me demande de rajouter, d'enlever, de modifier. Seulement, il a déjà fallu que je parvienne à retrouver les sources d'origine. Lorsque j'ai vu le boulot à faire, j'ai failli baisser les bras. Mais comme il pleuvait et que je n'avais honnêtement pas grand chose de mieux à faire, je me suis attaché à faire du mieux que je pouvais, avec ce que j'avais. Maintenant, je vais le faire voir aux personnes concernées. Vous pariez combien que l'on va encore me demander de modifier des choses et des trucs ? Hum ?

samedi 25 avril 2009

La Peste, elle invente le bulletin météo

peste bulletin météo

vendredi 24 avril 2009

Les Anglais sont à la masse

Lors de l'achat de mon nouveau Range Rover, il y avait une chose qui me chagrinait un peu, c'était que la trappe du bouchon de remplissage de réservoir de carburant ne s'ouvrait pas lorsque l'on actionnait l'interrupteur chargé d'alimenter le dispositif d'ouverture de la-dite trappe.

Ce matin, mon grand-frère est passé me voir et je lui ai parlé de ce problème. Spontanément, il m'a donné un coup de main pour résoudre la panne. Moi, je ne suis pas très bon en électricité. Je connais un peu les principes mais je crois qu'il me manque le soupçon de logique nécessaire à la maîtrise de cet art qu'est l'électricité.
En l'occurrence, le schéma de principe est des plus simple. Nous avons un interrupteur à pression placé sur le circuit positif. Nous avons donc un fil relié en quelque part à la borne + de la batterie qui arrive à cet interrupteur. Lorsque l'on agit pas sur l'interrupteur, le courant s'arrête là. Lorsque l'on ferme le circuit en agissant sur l'interrupteur, le courant passe et arrive à un petit moteur qui actionne une crémaillère qui, en fonctionnant, libère la trappe. Pour que cela fonctionne, il faut que le moteur soit relié à la borne négative de la batterie reliée elle-même à la masse. Ainsi, le circuit est fermé et ça doit fonctionner.
L'autre jour, donc, je commence à m'intéresser à cette histoire de trappe qui ne s'ouvre pas. Je dépose le petit moteur, le teste en direct, il fonctionne. Je teste l'interrupteur, il fonctionne. Alors là, je commets une première faute idiote. Je cherche à voir si du courant passe entre le + et le + de l'interrupteur. C'est très bête et ça prouve un peu mon incompétence. Ne trouvant rien de bien probant de toutes ces recherches, je laisse tomber l'affaire en me promettant d'y réfléchir à tête reposée.
Et alors, mon grand-frère vient à mon secours. Nous testons que le courant arrive bien à l'interrupteur et en sort bien. Ça marche. Nous allons au moteur et là, assez rapidement, nous constatons que le + arrive. Il n'y a donc guère plus qu'à imaginer que c'est un bête défaut de masse. Nous cherchons où est prise cette masse et là, je me dis que les Anglais ne sont vraiment pas des personnes comme les autres.
Alors qu'il aurait été très simple de prendre cette masse directement sur la fixation du moteur, ils sont allés me concevoir un système où nous trouvons d'abord un connecteur puis une fixation en dessous de la carrosserie sur la conduite de retour de gas-oil (conduite non conductrice de courant, bien entendu) puis, de là, un nouveau fil qui vient se prendre à la masse sur la carrosserie, par en dessous. Trois bouts de fil sur plus d'un mètre alors qu'un bout de dix centimètres aurait suffit. Moi je tire mon chapeau aux ingénieurs ! Bref. J'ai pris une clé de 10, j'ai enlevé le fil, j'ai gratté avec une brosse métallique, j'ai tout remonté et ça marche parfaitement.

masse trappe carburant Range Rover

En rédigeant ce billet ridicule et inintéressant au possible, j'ai bien conscience que je cours le risque de décevoir mon lectorat attentif. Cependant, il convient de noter deux ou trois points importants. Premièrement, je suis ici chez moi et je fais ce que je veux avec ce blog. Deuxièmement, je me suis réveillé avec un mal de crâne qui ne veut pas passer. Troisièmement, je suppose que je suis capable de faire bien pire.
Voilà pour aujourd'hui. A présent, je file tenter de régler un nouveau petit problème sur cette voiture. Ah ! Les voitures anglaises !

jeudi 23 avril 2009

La Peste, elle soigne Dino

la Peste et Dino

mercredi 22 avril 2009

Pompes de luxe

Aujourd'hui, amie lectrice, cher lecteur, je vous lance un défi. Il s'agira pour vous de laisser des commentaires à propos de mes chaussures.

C'est pas tout ça mais je n'ai pas que ça à faire que de vous amuser avec mon Blog qui nuit grave !. Par exemple, là, faut que j'aille changer les batteries de mon véhicule et que, après, je termine un dessin. Ensuite, j'aurai encore quelque chose à faire mais ça ne vous regarde pas.
Bien. Alors voilà, j'ai eu une idée formidable pour vous amuser. Je vous balance une jolie photo de mes chaussures périgourdines et vous laissez vos commentaires, ici sur ce blog ou bien là sur le forum qui ne sert à rien.

rangers Marbot

mardi 21 avril 2009

Le Range Rover, l'esprit anglais

Ainsi donc, j'ai un nouveau jouet, un nouveau moyen de transport, un nouveau véhicule à utiliser au quotidien. Un nouvel engin à casser, aussi, peut-être.

Depuis samedi, je découvre ce nouveau Range Rover. Il est donc vert Ardennes (c'est la dénomination de la couleur chez Land Rover), il a deux portes et un peu plus de 140 000 kilomètres au compteur. Il fonctionne différemment du précédent. Plutôt mieux, il me semble. Le moteur est plus souple, moins rugueux, peut-être plus vif.
Néanmoins, parce que c'est un véhicule anglais, il n'est pas dépourvu de quelques petites bricoles en panne ou défectueuses. Hier soir, par exemple, en rentrant du boulot il faisait plutôt beau et chaud. Bien. Je baisse la vitre pour aérer l'habitacle et fais une halte dans un hypermarché où j'ai mes habitudes pour acheter du café. En repartant, puisqu'il faisait toujours chaud, je baisse la vitre de nouveau. Jusque là, tout va bien. Arrivé à hauteur de Saint-Pierre-de-Chignac, une averse surgit. Alors, je fais ce que n'importe quel idiot aurait fait, j'ai pressé l'interrupteur de la vitre conducteur pour la remonter. Et bien figurez-vous que cela ne fonctionnait plus ! C'est normal, c'est anglais.
Arrivé à Azerat, la pluie avait cessé mais la vitre était toujours baissée. Je rentre pour ranger mes courses et bientôt je commence à préparer mon repas. Pendant qu'il cuit, je décide d'aller voir ce souci de vitre. Je mets le contact, appuie sur l'interrupteur et perçois, de temps en temps, un bruit de relais. Je cherche le relais, le trouve et commence à le remuer. La vitre ne remonte toujours pas. Alors, à force de le débrancher et le rebrancher, ça a fini par porter ses fruits. C'est réparé, on va dire. Jusqu'à la prochaine fois, sûrement. Nos amis Anglais ont le sens de l'humour.
Sur ce Range Rover, il manque la serrure de la porte conducteur. Ne me demandez pas ce qu'il lui est advenu, les précédents propriétaires m'ont affirmé ne pas le savoir eux-mêmes. Je doute un peu mais passons. Or donc, me direz-vous, il n'est guère prudent de le laisser arrêté sur le bord de la route, comme je le ferais avec n'importe quel véhicule. Reconnaissons cependant que le PCR n'a jamais eu la moindre serrure et que jamais, en près de trois ans, on ne m'a volé quoi que ce soit à l'intérieur. Les gens ne sont pas tous des voleurs. Pour autant et pour ma tranquillité d'esprit, il faudra que je pense à mettre une nouvelle serrure.
Il y a aussi la montre qui ne fonctionne pas. Je vais voir ce qu'elle a. Ce peut tout aussi bien être elle qui est en panne qu'un autre petit problème électrique. Il semble que les Anglais et l'électricité ne font pas bon ménage.
Mis à part cela, franchement, il est plutôt en meilleur état que le précédent. Bien sûr, le ciel de toit se casse la gueule et le cubi-box (c'est le nom que l'on donne au vide-poche situé entre les deux sièges avant) est défoncé. Ce sont des classiques de ces véhicules. Ah ! Il y a aussi les optiques de phares qui sont un peu piqués par l'oxydation mais c'est comme ça depuis le début des Range Rover en 1970. Les Anglais sont pour les traditions.

Et puis, je garde le meilleur pour la fin. Le premier Range Rover que j'ai eu avait connu un petit problème de décharge de batterie. Des batteries rechargées à bloc ne tenaient guère plus de deux jours. J'avais acheté de nouvelles batteries, les avais installées et avais conclu au fait que le problème ne venait pas des batteries. Et puis, un jour, le problème a disparu presque par miracle. Et bien figurez-vous que le nouveau Range Rover que j'ai là me fait exactement la même chose. Mais cette fois-ci, je suis paré ! Je commence à apprendre les us et coutumes de ces véhicules. J'ai toujours une batterie de secours et des câbles de démarrage dans le coffre. Non mais ! On va pas se laisser enquiquiner par un produit anglais !

Sinon, j'ai commencé un joli dessin mais je ne pense pas que je pourrai l'encrer aujourd'hui. Je vous le réserve pour plus tard.

lundi 20 avril 2009

Ce n'est pas le temps qui manque

Si vous saviez le temps que j'ai ! J'en ai presque trop. J'ai du temps à revendre, oui, voilà, c'est ça : j'ai du temps à revendre.

Depuis ce matin 8 heures, je n'ai pratiquement rien à faire. Un petit souci sur un serveur et une cinquantaine d'impressions à faire. Alors, me direz-vous, je pourrais bien en profiter pour dessiner. J'ai essayé. Je vous le jure, que j'ai essayé. J'ai même fait quelques débuts de dessins. Il y en a un qui pourrait presque être amusant. Presque. Je ne sais pas analyser le pourquoi du comment mais c'est comme s'il lui manquait quelque chose pour qu'il soit réussi. J'ai le temps de continuer à travailler dessus, me direz-vous, puisque je n'ai rien à faire.

rat gonflé

C'est vraiment pénible d'être là, ici, au boulot, et de n'avoir pas de travail à effectuer. Ce qu'il y a de bien, c'est que ce n'est pas fatigant. C'est déjà ça. Mais par contre, c'est chiant. On se dit que l'on serait aussi bien et peut-être plus utile ailleurs. Dans un lit, par exemple. Si je le pouvais, j'opterais certainement pour une vie dans laquelle je dormirais tant que l'on n'a pas besoin de moi. Je pense que, alors, je dormirais bien vingt heures par jour. Vingt-quatre heures certains jours.
Remarquez, si je n'étais pas ici, au boulot, il y aurait pas mal de chances pour que je sois chez moi et que je m'emmerde autant. Au moins, je pourrais aller faire une sieste. Je crois qu'il devient urgent que j'apprenne sérieusement à faire la sieste. Je n'en sortirais que pour me préparer mon repas du soir. Quelle belle vie !
On croira forcément que je n'ai pas le moral et que je déprime. Ce n'est pas tout à fait faux.
Faut dire que je ne sais pas faire grand chose, dans le fond. Alors, c'est un peu normal que l'on ne me demande pas grand chose. On me demande selon mes compétences et selon les besoins du moment. Au boulot, là, les dessins humoristiques, on n'en a plus besoin alors on ne m'en demande pas. C'est logique. Pour ce qui est de la maintenance informatique, il est normal aussi que je n'ai pas grand chose à faire lorsque ça fonctionne bien. C'est le cas. Je ne vais tout de même pas m'amuser à créer des pannes histoire de m'occuper !

Je regarde l'heure et je considère que le temps ne passe pas assez vite. Ce soir, en sortant du boulot, je vais aller faire quelques courses. Je n'ai pas eu le temps d'en faire samedi et je me suis aperçu que je n'avais plus de café. Pour le reste, j'ai encore de quoi voir venir mais le café, c'est très important. Ensuite, je rentrerai chez moi et je me préparerai à manger.
En passant à mi-temps, je m'imaginais que j'allais beaucoup dessiner. Dans les faits, ce n'est pas très concluant. C'est cette histoire de manque d'idées qui me fout dedans. Je devrais dessiner histoire de dessiner, arrêter de chercher l'idée qui ne viendra pas.

Quoi qu'il en soit, il me reste encore plus de trois heures avant la débauche. Je vais tenter de m'occuper un peu.

dimanche 19 avril 2009

Un nouveau Range Rover

J'espère que celui-ci ne terminera pas comme le précédent.

Il m'a été livré hier. Il semble être en bon état, pas trop de kilomètres. Comme, semble-t-il tout véhicule britannique qui se respecte, il a ses petits soucis chroniques. Quelques bricoles électriques qui ne fonctionnent plus, quelques accessoires qui se cassent la gueule. C'est anglais, quoi.

Range Rover TD VM 2.5l de 1991

samedi 18 avril 2009

Ford T

De toutes, je crois bien que c'est la Ford T qui me plaît le plus. J'aimerais beaucoup en conduire une, un jour. Ou juste faire un tour à son bord. Quant à rêver en posséder une...

La Ford T, c'est la voiture qui a mis l'Amérique sur des roues. C'est ce que veut la légende. La Ford T est considérée comme la première automobile à être assemblée sur une chaîne de montage. Je n'ai pas les connaissances pour donner l'historique de cette automobile, vous trouverez des renseignements sur Internet et, notamment, sur Wikipedia.
La Ford T est impressionnante. Très large, très haute, elle inspire à la fois le respect et la sympathie. C'est la conduite qui peut dérouter l'automobiliste d'aujourd'hui. S'il existe bien trois pédales au plancher, celles-ci n'ont pas le rôle que l'on leur connaît aujourd'hui. Celle de droite ne commande pas l'accélérateur (qui est commandé à la main) mais le frein placé sur l'arbre de transmission. Au pire, si on se trompe, on ralentit.
La pédale du milieu n'est pas une pédale de frein mais un inverseur. De fait, en appuyant sur cette pédale, on part en marche arrière. Et la pédale de gauche, elle, permet trois positions. Enfoncée, on est en petite vitesse ; au milieu, on se trouve au point mort ; relâchée, on roule en grande vitesse. Il doit falloir un petit temps d'apprentissage avant d'oser se lancer sur les routes actuelles.
Des Ford T, je n'en ai pas souvent vues. Quelques unes dans des musées, quelques autres dans des manifestations réservées aux véhicules anciens. En 2006, par le plus grand des hasards, j'étais tombé sur une halte effectuée par les participants d'un Rallye de vieilles auto à Périgueux, devant le théâtre municipal. J'avais un petit appareil photo sur moi et j'ai pu faire quelques images dont celle d'une Ford T de 1914.

Ford T

vendredi 17 avril 2009

Nom d'une pipe !

A la demande de la régie publicitaire de la RATP, l'affiche présentant l'exposition de la Cinémathèque Française consacrée à Jacques Tati a été modifiée. En effet, sur l'affiche originale, on voyait M. Hulot circulant fièrement sur son VéloSolex, une pipe à la bouche !

C'est Magritte qui doit bien se marrer de là où il est. Exit la pipe, politiquement incorrecte, la bouffarde ! Hop ! On vire l'objet du délit et on remplace ça par un petit moulin à vent. Et tout ça pour quoi ? Par respect de la loi Evin. Des fois, on se dit que, tout de même, il y a des coups de pied au cul qui se perdent.

RATP Tati Hulot

A lire sur le site de France Info

jeudi 16 avril 2009

L'art de perdre son temps

Depuis ce matin, je travaille à la modification d'un forum pour un site que j'administre tant bien que mal. C'est fou le temps que l'on peut passer à faire ce genre de petites choses.

C'est l'un des membres de ce forum qui me demande si je ne pourrais pas faire quelque chose pour que l'on puisse envoyer des messages privés depuis l'interface du forum en question. Naïvement, je me dis que ça va être une question de minutes et que, vite fait bien fait, je vais mettre tout ça en service et que ce ne sera qu'une simple formalité.
Je commence à regarder dans le code de ce forum et je me rends compte que ça ne va pas être si simple que ça. Il était quelque chose comme 9h30 et je décide de rapatrier la base de données ainsi que les fichiers du forum en local pour faire les modifications en sécurité. Je vais à la pêche aux informations sur Internet et je commence à tripatouiller dans le code php. Au bout d'une petite heure, j'arrive presque à faire fonctionner tout cela presque correctement en local. Il me reste bien un petit message d'erreur mais ça marche. Je m'attache à comprendre l'origine de cette erreur et je m'aperçois que je fais appel à un fichier qui n'existe pas encore. Je le crée et là, tout fonctionne.
Je rebalance tous mes fichiers chez l'hébergeur en prenant la précaution de créer un nouveau répertoire, je crée quatre nouvelles tables dans la bas MySQL et je commence les tests grandeur nature. Bon. Ça ne marche pas du tout. Une bonne grosse erreur comme on aime. Je réfléchis un peu, me prépare du café et comprends la panne. Je répare ça et recommence à tester. Cette fois-ci, ça marche presque mais pas tout à fait et puis ça tombe complètement en panne. Diable !
Parce que tout cela ne me semble pas du tout logique, je finis par tester avec un autre navigateur et je constate que cela fonctionne plutôt pas mal. Bien. Je retourne sur mon premier navigateur vide le cache et recommence. Ça marche ! Ça marche, oui, sauf que j'aimerais bien que l'on puisse avoir un lien pour envoyer un MP à un membre du forum directement sous son avatar dans les fils de discussion. Et là, rien à faire. J'ajoute des trucs, des machins, des bouts de code et rien à faire. Je ne comprends pas mon erreur. Du coup, je pose la question sur un forum et j'attends de l'aide. J'arrête là pour le moment.

Tout à l'heure, je vais chez un copain qui a cassé le moteur de sa voiture. Il m'a demandé de l'aide pour lui en trouver une nouvelle. Il a une idée très précise de ce qu'il cherche : une Citroën BX Diésel. Je lui en ai trouvé quelques unes sur Internet. Nous allons en voir une à côté de Périgueux. Elle n'est pas très chère (700 euros) mais il faut voir l'état général et toutes ces sortes de choses. Après, moi, je ne pourrai pas faire grand chose d'autre que de lui donner mon avis. Ce sera à lui de décider.
Puisqu'il est question de voiture, je me suis décidé à acheter un nouveau Range Rover. Plus beau que le précédent, moins de kilomètres, en bon état (relativement bon état). Il est pour ainsi dire déjà acheté. Le propriétaire s'est proposé de me le livrer à domicile. Ce devait être samedi mais ce sera peut-être plutôt demain soir. J'attends de ses nouvelles. Je ne manquerai pas de vous présenter l'engin lorsque je l'aurai.

mercredi 15 avril 2009

La Peste, elle a des envies

Avec le printemps qui partout rejaillit, on a tous des petites envies. En ce moment, je lis et entends parler de fraises alors, ça m'a donné une idée de Peste qui veut des fraises. C'est parfaitement idiot, je sais.

Peste et fraises

mardi 14 avril 2009

Encore un jour sans idée

On me dira que je dis un peu trop souvent que je n'ai pas d'idées. Aujourd'hui, je vous apporte la preuve que cela est la vérité et que je ne dis pas cela juste pour vous embêter.

Et pourquoi faudrait-il avoir des idées tout le temps ? C'est bien du tracas, les idées. Ce que j'ai remarqué, c'est que d'avoir une idée n'est pas sans conséquence. Ou du moins, pas souvent. Je m'explique.
D'un coup, vous vous apercevez qu'une idée vient de vous passer par la tête. Peu importe qu'elle soit bonne ou mauvaise ; qu'elle soit intelligente ou stupide ; qu'elle soit petite ou grande. Ça n'a pas beaucoup d'importance. Admettons donc que vous ayez une idée. N'importe laquelle. Il est presque certain que cette idée va vous occuper durant quelques instants et que, pendant ce temps, vous ne ferez pas ce que vous auriez à faire.
J'aime bien les exemples. Vous êtes au boulot et vous avez l'idée de vous servir un café. On dira que ce n'est pas grave et l'on aura tort ! Vous avez l'idée de vous servir un café et vous vous levez, vous prenez une tasse et vous vous rendez là où vous êtes susceptible de trouver du café. Or, du café, il n'y en a plus. Alors, vous restez accroché à votre idée première et vous décidez de faire du café. Vous prenez la verseuse de la cafetière électrique, vous allez chercher de l'eau, vous revenez à la cafetière, vous versez l'eau là où il faut, vous prenez le porte-filtre et vous cherchez le café. Mais du café, il n'y en a pas. Il n'y en a plus. Mince.
Alors, vous parcourez les lieux à la recherche de café et vous finissez par en trouver à l'étage. Il n'y a personne et vous prenez la responsabilité de subtiliser un peu de café. Vous revenez à la cafetière, vous mettez le filtre dans le porte-filtre, la verseuse sous le porte-filtre et vous basculez l'interrrupteur. Il ne vous reste plus qu'à attendre le café passe comme le temps.
Avec tout ça, vous avez déjà bien entamé votre pause de la mi-journée. Vous profitez des minutes d'attente pour aller fumer une cigarette sur le trottoir. Vous revenez et le café est fait. Comme par hasard, il y a déjà deux collègues qui se sont pointés, attirés par les gargouillements infâmes de la cafetière, et qui se sont copieusement servis. Bien sûr, ils ne vous ont presque rien laissé. Là, oui, vous vous dites que vous auriez mieux fait de ne pas avoir d'idée.

Alors, mes chers amis, dorénavant, faites comme moi, interdisons-nous la moindre idée. Nous n'en vivrons que plus heureux.

lundi 13 avril 2009

Et alors ? Il fait grève, le blog ?

Je m'aperçois que l'heure tourne et que je n'ai rien prévu pour le blog, aujourd'hui. Je sais ce que je vais faire. Je vais vous raconter que je n'ai rien fait pour le blog. C'est intelligent, ça !

Et oui, c'est comme ça, ce sont des choses qui arrivent aux meilleurs. Je n'ai rien à vous dire, aujourd'hui. Je me suis pourtant levé de bonne heure et j'aurais pu avoir le temps de préparer quelque chose. Je ne sais pas moi. Un petit dessin vite fait ? Un petit texte amusant ? Mais non, rien. J'ai bu du café et j'ai commencé à écrire une lettre. Et puis, mon grand-frère est passé et nous avons réfléchi à ses problèmes de motocyclette. Et puis un copain est arrivé et nous nous sommes mis à réfléchir à trois cerveaux. Oui, bon, d'accord. Deux cerveaux et demi, d'accord.
Alors, j'ai fait du café et nous avons bu du café. Après, tout le monde est parti et moi, je suis allé chez mes parents. Après, je suis allé chez un copain et je viens de rentrer il n'y a pas longtemps. Ce copain a des problèmes de voiture. Il a cassé son moteur. Il me demande de lui donner un coup de main pour lui en trouver une autre. J'en ai peut-être trouvé une, pas trop chère, à côté de Périgueux. J'irai la voir dans la semaine, je pense.
A propos de problème de voiture, j'en ai aussi. Je ne sais plus si je vous ai raconté mon accident avec le Range Rover. Si ? Bon... Si vous le dites. Alors voilà, à force d'éplucher les annonces sur Internet, j'en ai peut-être trouvé un beau pas loin de Périgueux. J'irai le voir demain soir, en sortant du boulot. Il n'est pas trop cher et n'a pas de fort kilométrage. Par contre, ça fait un peu plus cher que ce que je comptais mettre dans un nouveau véhicule. Je vais encore réfléchir un peu à tout cela.
Dans l'idée, je pourrais acheter ce nouveau Range Rover, vendre les quelques pièces vendables de l'ancien et faire attention aux virages sournois. On ne se méfie jamais assez des virages. Bien. Puisque je n'ai vraiment rien d'intéressant à vous raconter et que je suis invité à dîner, je vais vous laisser là. Demain sera un autre jour et j'essaierai de vous préparer un petit quelque chose. Quoi que l'on m'a déjà averti qu'il me faudra de nouveau lancer une opération de fax-mailing. Je vous expliquerai ça, tenez !

dimanche 12 avril 2009

Le PCR fait son cinéma

Dans ce billet, vous allez pouvoir découvrir le PCR en action. Moteur. Ça tourne. Action !

J'avais prévu de faire un film amusant, j'avais même presque réussi, à mon avis. Et puis, il s'est révélé trop long pour être accueilli par Youtube ou Dailymotion. Alors, je suis revenu sur iMovie et j'ai coupé, j'ai coupé, j'ai coupé. Au final, ça donne quelque chose de mauvais. Ce n'est pas très grave dans la mesure où je n'ai pas vraiment l'intention d'embrasser la carrière de metteur en scène, de monteur ou de scénariste. Je ne suis pas réalisateur et c'est comme ça.



le rat fait du cinéma


Alors, je vous présente le film qui explique le fonctionnement du PCR et dans lequel je parle pour ne rien dire. Comme je vous le disais au début, cette version n'est pas celle que je souhaitais vous présenter. La limitation de 20 minutes imposée par Dailymotion m'a conduit à faire un montage totalement ridicule. Je ne sais même pas si l'on comprend quelque chose. Ce n'est pas grave, ce n'est pas grave. Il reste le jeu d'acteur et un peu d'humour, j'espère.

samedi 11 avril 2009

On touche le fond...

... et on y met les formes. L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Ce matin, je vais voir ce qu'il en est. Je me suis levé très tôt.

Alors on reprend le dessin commencé hier, on fait l'encrage au pinceau, on se plante lamentablement avec le lettrage à la plume, on finit pas faire ce lettrage au feutre sur une feuille séparée, on numérise le tout, on passe sous Photoshop et on met en ligne.
Je vais me refaire du café, maintenant.

fond et forme

vendredi 10 avril 2009

Le fond ou la forme ?

Qu'est-ce que c'est que c'est le plus important, c'est-ti la forme ou c'est-ti le fond ?

C'est une question que je me suis posé récemment. Est-ce que l'idée est plus importante que la mise en œuvre de l'idée ? J'aurais tendance à le penser. En ce qui me concerne, ça revient à se demander s'il ne me faudrait pas penser plus à l'idée, au scénario, qu'au dessin. Le dessin, ce n'est pas un travail intellectuel. C'est de la technique, rien de plus. Pour dessiner, il faut de l'élément matériel et de la technique. C'est tout. Par contre, pour trouver une idée, on n'a pas besoin de beaucoup plus qu'un bon cerveau en état de fonctionnement. J'en suis arrivé à me questionner sur le sujet en tentant de faire un dessin pour aujourd'hui. J'ai pris une feuille de papier, un crayon et j'ai commencé à dessiner. Sans idée, comme souvent. Et un dessin vide de sens, ça ne sert à rien.
Il y a des dessinateurs que j'aime beaucoup et qui, pourtant, du point de vue technique, ne sont pas à classer parmi les meilleurs. Je parle de dessinateurs qui travaillent dans le domaine de l'humoristique. C'est ce qui m'intéresse le plus, je pense, l'humour. Bon. Donc, il y a des dessinateurs qui ne sont peut-être pas de grands dessinateurs mais qui me font rire. Evidemment, c'est l'idée qui prévaut dans ce cas.
Ce que j'ai souvent remarqué, c'est que lorsque j'ai une idée, je n'arrive pas bien à la dessiner. Je ne sais pas expliquer la raison mais c'est ainsi. Je me demande si l'on peut travailler cela. Sans doute. Je ne connais pas la méthode mais il doit y avoir quelque chose à faire pour y parvenir. Je suppose que l'on doit pouvoir poser l'idée et travailler à la meilleure manière de l'utiliser. Moi, je prends tout à l'envers. Je fais un dessin et c'est seulement après que je me pose la question de savoir à quoi ça pourrait bien servir. Avouez que ce n'est pas très intelligent.

dessin et idée

Pourtant, aussi stupide que cela puisse paraître, il ne faut pas occulter le fait que je prends du plaisir à dessiner. Même si ça ne sert à rien. Ce que je ne sais pas dire, c'est si je ne suis simplement pas capable d'avoir une idée ou si je suis simplement un indécrottable fainéant. Et en écrivant ce billet, voilà que je me rends compte que je suis déjà en train de me contredire ! Je commence en disant qu'il n'y a pas de technique dans la recherche d'idée et je finis en me demandant s'il n'y aurait pas une technique pour en trouver. Mince alors. Zut et flûte !

Une méthode pour trouver des idées qui fonctionne, c'est l'association d'idées. Ça je le sais et j'ai déjà pratiqué. Il faut absolument que je me penche sur la question parce que sinon, vous n'avez pas fini de trouver ici des dessins vides de sens.
En attendant, je retourne à mon dessin en cours.

jeudi 9 avril 2009

La philosophie du fromage et du rat

philosophie du fromage

mercredi 8 avril 2009

Des nouvelles du PCR

Ça n'aura pas chômé. Le PCR a revêtu ces nouveaux atours et Pascal, son nouveau propriétaire m'a communiqué des photographies. Je vous les montre avec son consentement.

Pascal m'en avait fait la promesse, j'aurai des nouvelles du PCR. Aujourd'hui, il me montre le résultat d'un week-end de travail acharné. J'espère bien avoir l'occasion d'aller rendre une petite visite à Pascal et Jessica un de ces jours prochains et de pouvoir alors faire quelques photographies du PCR (il a conservé son nom m'indique Pascal dans son courrier).
Un grand bravo et un grand merci. Je suis content de voir que ce petit camion est tombé entre de bonnes mains. Longue vie au PCR !

R2067

mardi 7 avril 2009

La Peste, elle invente les technologies de communication

Faudrait pas croire que l'homme a attendu l'arrivée du réseau des réseaux pour communiquer à tire-larigot. Déjà, à son époque, la Peste communiquait avec on ne sait qui en utilisant des technologies de pointe.

Dans nos sociétés actuelles, on cherche à nous faire croire que la communication est primordiale. Déjà, on peut en douter ou, tout du moins, se poser des questions. A quoi cela sert-il donc de communiquer autant que nous le faisons aujourd'hui ? Outre l'ordinateur et l'Internet qui nous offre la possibilité d'échanger tout et n'importe quoi (n'importe comment) à travers des e-mails, des weblogs, des services de chat ou des services de messagerie, il faut aussi compter avec la téléphonie mobile et les sms. A côté de ces technologies relativement récentes, nous avons toujours le courrier postal et le bon vieux téléphone fixe. Il y a pléthore, en matière de communication. Le dernier outil de communication qui m'a intéressé est la télécopie.
La télécopie, le fax si vous préférez, ça part d'une bonne intention. Au début, nous avons le bélinographe. Cet outil permettait aux photographes de transmettre leurs photos aux journaux assez rapidement et depuis un endroit éloigné de la rédaction. Il n'y avait rien à redire à cela. Lorsqu'apparaît le télécopieur, c'est un outil très intéressant. On peut enfin s'envoyer des plans, des croquis, des textes annotés. Mais voilà qu'en se popularisant, le télécopieur a donné des idées aux emmerdeurs de tous poils. Ils se sont dit, ces emmerdeurs, qu'il serait intelligent d'utiliser ces machines pour faire parvenir de la publicité directement chez le prospect.
Or, non contents d'être des emmerdeurs, les emmerdeurs sont aussi des abrutis finis. Il semble que jamais ils n'aient imaginé que les fax reçus allaient partir presque aussitôt à la corbeille à papier et que, souvent à mon avis, cette pratique allait donner une mauvaise image d'eux. Il paraît que le taux de retour, pour une campagne de communication par fax-mailing serait de l'ordre de 1 pour 2000. Quatre ramettes de papier foutues à la corbeille pour un contact. Pas mal, pas mal.
Enfin ! Que cela ne nous empêche pas de sourire un peu. J'ai imaginé que la Peste faisait une campagne de communication avec les dernières technologies... de l'époque.

technologies de communication

lundi 6 avril 2009

Déjà 19 heures !

Holala ! Je suis vraiment à la bourre, aujourd'hui. Et puis, je n'ai rien eu le temps de préparer ! Que vont penser mes chères lectrices et mes chers lecteurs ? Vont-ils prendre la mouche et déserter le Blog qui nuit grave ? Vont-ils aller manifester dans les rues ? Vont-ils me lapider ?

Toutes mes excuses les plus sincères. Vraiment. Aujourd'hui, j'ai eu plein de choses follement passionnantes à faire, au boulot. Par exemple, préparer un fax-mailing. Un fax-mailing, en français, ça veut dire "télécopies-envoyées-en-grand-nombre-à-des-gens-qui-n'ont-rien-demandé-et-qui-vont-en-vouloir-beaucoup-aux-personnes-qui-se-sont-amusées-à-ce-jeu-stupide". L'anglais est bien plus efficace que le français, on le constate sans peine.
Il paraît que c'est une démarche commerciale. Il paraît même que ça peut rapporter des clients, du chiffre d'affaires, des bénéfices. Il paraît. Je doute un peu. Le fax-mailing, c'est un peu l'ancêtre du spam en encore plus énervant et en beaucoup plus cher, autant pour les imbéciles qui envoient les télécopies (moi en l'occurrence) que pour ceux qui les reçoivent. C'est déplorable au niveau du bilan écologique. Si on me demandait mon avis, je le donnerais et je dirais que c'est parfaitement stupide et inutile. Mais on se garde bien de me demander mon avis parce que, je pense, on le connaît déjà.
Moi, dans mon genre, je suis un salarié obéissant. On me demande de faire quelque chose, j'essaie de le faire comme je le peux. Aujourd'hui, j'ai peiné. Déjà, il a fallu réunir les éléments qui permettent de réussir un parfait fax-mailing, à savoir : le texte et les images qui vont fournir le document d'un côté ; le fichier des numéros de fax de l'autre. Ce n'est pas une mince affaire. D'abord, il y a l'élaboration du document. Je n'y ai pas pris part. Il y a des personnes plus qualifiées que moi pour faire cela. Il y a eu une bonne dizaine de versions avant de trouver la bonne. Ensuite, il y a le délicat problème du fichier des numéros de fax. Il convient qu'il soit sous la forme d'un fichier Excel, qu'il ait un champ nommé "Nom" et un autre qui soit nommé "Fax". C'est la macro de Word qui va faire la fusion entre le fond de page et le fichier Excel qui l'exige. Je peux modifier la macro mais je considère qu'il est plus simple de changer deux noms de colonnes sous Excel.
Evidemment, vous vous en doutez un peu, ni le document par lui-même ni le fichier Excel n'étaient exploitables. C'eût été trop simple. De plus, le serveur de fax que nous utilisons fonctionne sous Windows et, c'est presque un pléonasme, ne fonctionne jamais tout à fait. Par exemple, là, il a fallu que je crée de nouveau un compte utilisateur pour envoyer ces fax. Il m'a fallu batailler une bonne demi-heure pour parvenir à mes fins et ça n'a pas été sans mal. J'arrive ensuite devant un PC et j'essaie de faire ce que j'ai à faire avec le couple Word et Excel. En fin de journée, j'y étais presque parvenu, j'avais commencé à lancer les fax et je me suis aperçu que cet idiot de Word ou de Excel avait décidé d'enlever le premier zéro du numéro de fax du destinataire. Du coup, bien entendu, les appels échouaient pire qu'une baleine sur la plage d'Andernos-les-Bains. Pas beau à voir. Il était bientôt l'heure de la débauche et je me suis dit que l'on verrait la suite demain.

Ce soir, je me demande tout de même s'il est intéressant de dépenser tant d'heures de travail (au moins huit heures cumulées sur trois salariés) pour si peu de résultats attendus... Surtout lorsque l'on sait que le fichier ne comprend que 130 destinataires ! Mais je ne suis pas là pour réfléchir.

dimanche 5 avril 2009

Ils sont partout !

Pas beaucoup de temps pour faire un dessin, aujourd'hui.

Ce matin, je me suis plié à un exercice que je déteste : faire mes comptes. Je ne sais pas bien pourquoi, j'ai toujours l'impression que je ne tombe jamais vraiment d'accord avec ma banque. Un coup elle dit que j'ai plus que ce que je crois, un coup c'est l'inverse. Il faudrait que nous parvenions un jour à nous mettre d'accord, elle et moi. Il est à noter que ceci ne m'arrive que depuis que j'ai eu l'idée saugrenue de tenir mes comptes d'une façon informatisée. Du temps où je les tenais sur un cahier grand format, au crayon et à la gomme, j'avais bien moins d'erreurs et il était bien plus simple de pointer de nouveau les opérations le cas échéant.
Nul doute cependant que ce soit mon banquier qui soit dans le vrai. Après tout, c'est son métier, il doit savoir ce qu'il fait et il est payé pour cela. Je tiens mes comptes par habitudes. Je n'aurais pas vraiment besoin de le faire, en toute objectivité. D'un mois l'autre, les dépenses sont toujours sensiblement les mêmes et je devrais pouvoir m'en tenir aux relevés fournis par la banque d'une manière mensuelle.

Ce matin, aussi, je me suis un peu amusé avec Photoshop sur une série de photos faites hier, avant le départ du PCR, avec mon frère Thierry. Pour le travail de mémoire, pour l'édification des générations futures, je suis en train également de travailler au montage d'un petit film que je vous montrerai prochainement, j'espère, dès que je serai parvenu à maîtriser l'outil informatique.

montage photo R2067

samedi 4 avril 2009

Le PCR est parti

C'est aujourd'hui que le PCR est parti pour de nouvelles aventures.

Je ne vous cache pas que ça m'a fait un pincement au cœur de le voir s'éloigner. Aujourd'hui, je m'en suis servi pour la dernière fois. Je suis allé chercher du pain avec lui, je suis allé faire des photos de lui. Et puis, comme prévu, l'acheteur est venu et est reparti à son volant.
Bizarrement, je n'ai jamais trouvé qu'il fonctionnait aussi bien que depuis qu'il est en vente et qu'un acheteur s'est fait connaître. Encore ce matin, j'ai été surpris par son comportement presque impétueux. Je dois être trop sentimental avec les objets. Je ne le suis peut-être pas assez avec les êtres vivants. Ça doit s'équilibrer, je pense.
Depuis le début de l'après-midi, j'espérais presque recevoir un coup de téléphone pour m'apprendre que la vente n'allait pas pouvoir se faire, que l'on avait changé d'idée, que je ne sais pas quoi mais quelque chose qui me force à conserver ce camion.

Maintenant, où en suis-je par rapport à ces camions Renault que j'aime tant ? Il est certain que je ne succomberai pas sous les charmes d'une Goelette ou d'un autre modèle en deux roues motrices. Il faudra que ce soit un 4x4. J'ai toujours été attiré par la version fourgon de ce petit camion. Dans quelques années, si jamais j'ai les moyens d'en acheter un, si jamais l'envie est présente, si jamais il y en a un à vendre dans mes prix, pourquoi pas. Ce n'est pas à l'ordre du jour.

Je sais très bien pourquoi j'ai vendu ce camion. Ce n'est pas une question d'argent. C'est simplement que je n'étais pas en mesure de l'entretenir comme il le méritait. J'espère que là où il va, il sera bien traité.

R2067

vendredi 3 avril 2009

Avec tout ça, je ne sais toujours pas ce que je vais manger ce soir, moi...

Il y a des choses, dans la vie, qui reviennent avec une belle régularité. Par exemple, cette histoire de repas. Il paraît qu'il faut se nourrir pour vivre. Bon.

Un repas, pour moi, c'est d'abord me demander ce que j'ai et ce que je pourrais bien faire avec. La plupart du temps, par fainéantise, je fais l'impasse sur les mets trop longs ou trop compliqués à préparer et me rabats sur des valeurs sûres. Les pâtes ou les pommes de terre, par exemple. C'est du concret, du costaud. Ça vous remplie la panse et vous pouvez passer à autre chose. Dans ces instants où je ressens la sensation de faim, je cherche avant toute chose à me remplir, à faire le plein. C'est bien éloigné de toutes les idées de gastronomie. J'ai remarqué que lorsque l'on faisait dans le "mangeable", on cherchait à presque trop manger. Je parle pour moi, je ne sais ce qu'il en est réellement pour vous, mais il me semble que c'est une attitude assez généralement partagée.
Ce soir, en sortant du boulot, je suis allé faire quelques courses. La priorité, c'était le café. J'en ai acheté un kilogramme. Ça devrait me permettre de tenir la semaine. Ensuite, j'ai pris des pâtes. J'en ai toujours en provision, des pâtes. Ça sert toujours, c'est pratique, basique. Alors après, je suis passé au superflu mais le rayon du superflu n'est pas parvenu à m'aguicher. J'ai fait l'impasse sur la viande, j'ai pris du lait, j'ai aussi pris des biscuits parce que j'aime ça. Finalement, j'ai jeté mon dévolu sur quelques saucisses de Toulouse bien laides mais qui, avec un peu de chance, seront digérables. Je digère bien habituellement. Il faut vraiment du plus frais de deux mois pour que je sois un peu embarrassé de l'intérieur.
Aujourd'hui, j'avais commencé un dessin pour ce blog. Et puis, j'ai eu du boulot à faire. Alors, je ne l'ai pas terminé. Ce sera pour une autre fois.

jeudi 2 avril 2009

Sondage et statistiques

Combien êtes-vous à venir voir le Blog qui nuit grave ! ? J'ai demandé à Google de compter pour moi. Et puisque l'on est dans les chiffres, je vous donne aussi les résultats du sondage précédent.

Si l'on en croit Google Analytics, ce blog aurait reçu 21527 visites sur une année avec une moyenne de 54,36 visites quotidiennes. Je suis étonné de ces chiffres qui me paraissent énormes vu l'intérêt limité de ce blog.

statistiques

Ce blog n'a pas pour vocation d'engranger des milliers de visites journalières. Il ne parle pas de choses très sérieuses, il n'y est pas question de sexe, il n'y est pas question de parler des "people" de ce monde. C'est un blog modeste, un petit blog noyé dans la blogosphère, un blog fait pour s'amuser et pour amuser ses lecteurs, des lecteurs que j'espère être des personnes intelligentes et plutôt bienveillantes à mon égard.
Il n'est pas facile de savoir combien de personnes passent par ici tous les jours. Les chiffres indiqués par Google Analytics ne sont sans doute pas faux mais il convient tout de même de les prendre avec des pincettes. Par exemple, il y a des personnes qui arrivent là et qui comprennent tout de suite qu'elles n'ont rien à y faire. Il y a aussi les visites multiples. Dans le fond, je ne sais absolument pas combien de personnes passent ici et ce n'est pas très important. Même, je pense qu'il y a un peu trop de monde. Avec le temps je pense connaître d'une certaine manière les habitués. Il en découle une sorte de connivence et j'aime bien ça.
Ceci dit, je ne ferme la porte à personne. Il y a quelque chose qui me réjouit, aussi, c'est la quasi complète absence de messages parasites. En gros, et pour le moment, ce blog a su se mettre à l'abri des trolls. Si l'on met de côté les spams qui ont tenté de faire leur boulot, il ne m'est arrivé qu'une fois de supprimer un commentaire à un de mes billets. J'aurais pu le laisser, il ne me dérangeait pas vraiment, mais je ne comprenais pas ce qu'il venait faire là. Et puis, j'étais peut-être de mauvais poil ce jour-là.

Il y a quelque temps, je vous proposais un sondage qui avait pour objet de savoir ce que vous voudriez trouver en plus grande quantité dans ces pages. Alors, vous avez été 27 personnes à voter et voilà ce que cela donne :

Plus de dessins 12 votes (44%)
Plus de textes 10 votes (37%)
Plus de photos 3 votes (11%)
Qu'il ferme enfin 2 votes (7%)

Il y a un nouveau sondage mais je ne me souviens déjà plus de la question, il faudra que je regarde ça.

Hier, j'ai essayé de faire un dessin avec le rat. J'ai une idée parce que j'ai vu des cerisiers en fleurs et que cela m'a fait penser à cette belle chanson qui cause comme qui dirait du temps des cerises et des pendants d'oreille... Bref, j'ai fait un dessin un peu sur le sujet mais c'est pas terrrible. N'ayant rien de mieux pour le moment, il faudra vous en contenter.

rat temps des cerises

mercredi 1 avril 2009

Pas de poisson !

pas de poisson d'avril

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