mai 2009 (31)

dimanche 31 mai 2009

Consulat de Groland

Ce dimanche, je suis passé par le consulat de Groland en Charente, à Montembœuf, sur la place du village, au café "Chez Mamie".

Il se trouve que, si je n'ai pas la télé, je n'en suis pas pour autant ignorant des grandes choses du monde et m'intéresse bien à la vie politique de notre beau pays de France tout autant que je m'intéresse à celle de tous les autres grands pays de l'univers. Et par exemple, je m'intéresse à la présipauté de Groland.
C'est au café "Chez Mamie" de Montembœuf, au cœur de la Charente Limousine, consulat de Groland en France, que j'ai pu rencontrer Mickael Kael. Mickael Kael, c'est Benoît Delépine. Je ne peux pas dire que je le connaisse. Je l'ai rencontré, nous avons échangé quelques mots et il se trouve que nous faisons partie du Clan Sanglas France. Très sympathique, il a accepté de poser le temps d'une photo.

Benoit Delépine

samedi 30 mai 2009

Motos ibères cool

Aujourd'hui et demain, je vais au grand rassemblement annuel du Clan Sanglas France. Cette année, le clan fête ses trente ans d'existence !

La Sanglas, je l'ai rencontrée par hasard, sans la chercher. Mon frère cherchait des pièces de Kreidler et il avait passé une annonce dans une revue moto. Je ne sais plus laquelle. Il a reçu une réponse d'un Père Cani. Un prêtre, croyions-nous alors. Nous avons échangé par courrier quelque temps et puis il nous a invité à une Assemblée Générale, à Husson du Poitou. C'était en ? Je ne me souviens plus. J'étais parti en passager de mon grand-frère sur une Yamaha Venture. Mon petit frère avait fait la route en 50 Kreidler et un ami l'accompagnait avec un 103 Peugeot. Lorsque j'ai rencontré Cani, le Père Cani, j'ai compris qu'il n'était pas plus curé que je suis garde-champêtre.

Mon rapport à la moto, je crois l'avoir déjà dit ici, est bizarre. J'aime la moto, plutôt ancienne, utilitaire et populaire, mais je n'en ai pas vraiment. Je n'ai jamais passé le permis moto et pense bien ne jamais le passer. Pourquoi ? Je ne sais pas. Raisons financières pendant longtemps, c'est certain ; frousse maintenant ? Je ne sais pas bien. J'aurais pu, j'aurais dû. J'aime la moto mais n'en fait pas. Et de moins en moins. Ainsi donc, ce sera en voiture que j'irai à ce grand rassemblement tout à l'heure, avec l'ami qui, naguère, faisait la route en 103 Peugeot. Je vais voir d'autres confrères sanglassistes, nous allons nous raconter toujours les mêmes histoires (tous les connaissent par cœur). Nous allons parler moto et puis, demain, nous rentrerons chez nous.

rat moto

vendredi 29 mai 2009

Une vache

Toujours à la recherche de ce personnage qu'est Cow-Cow. Je fais des essais.

Il me semble qu'il manque encore un petit quelque chose pour que je la comprenne bien, Cow-Cow. Un petit quelque chose, certes, mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Bref, je ne suis pas encore tout à fait à l'aise avec ce personnage. Faut que je continue à bosser dessus, c'est tout.

cow-cow

jeudi 28 mai 2009

Déclaration de revenus

Loin de moi l'idée de vous ruiner le moral par cette belle journée de la fin mai mais (je n'ai pas pu résister) c'est ce soir la date limite d'envoi de sa déclaration de revenus 2008. Sauf si vous choisissez de "télé-déclarer".

Moi, je ne "télé-déclare" pas. D'abord parce que je n'ai pas Internet ; ensuite parce que je n'ai pas d'ordinateur. Non, moi, pour déclarer mes revenus, je fais dans la provoc' gratuite. D'autant plus gratuite que je suis le seul à savoir ce que je fais. Bientôt, vous allez partager avec moi mon terrible secret. Heureux sacrés veinards que vous êtes.

Alors, pour déclarer mes revenus, je commence par faire de savants comptes d'apothicaire. Sachant que je possède une grosse automobile allemande de 13 chevaux fiscaux et que je parcours 90 kilomètres par jour travaillé, combien vais-je pouvoir déduire de mes revenus en faisant bon usage du barème fourni dans la notice ? Je fais le compte des jours travaillés, je multiplie par un coefficient et j'ajoute une somme forfaitaire. Le résultat ainsi obtenu, je le note sur un bout de papier. Ensuite, toujours en prenant le barème, je calcule combien j'ai le droit de défalquer de mes revenus pour les frais de repas. Je multiplie le nombre de jours travaillés et j'ajoute ce résultat au précédent. Alors, j'inscris le montant dans la case dûment mentionnée au titre de l'article traitant du sujet de la notice. Ensuite, j'indique que je n'ai pas de poste de télévision ni à mon domicile ni dans un éventuel domicile autre en cochant une case, je date et je signe. Il n'y a plus qu'à mettre la feuille dans une enveloppe avec un petit courrier explicatif, de timbrer et de glisser tout ça dans une boîte à lettres de la Poste. Simple, rapide, efficace.
Vous me direz qu'il n'y a là rien de bien extraordinaire et que, puisque l'on m'en donne la possibilité, je serais bien sot de n'en point profiter. Du coup, je n'ai pas d'impôt sur le revenu à payer. Je suis pauvre ou considéré comme pas assez riche. Je me satisfais très bien de cet état de fait. C'est bien le seul moment dans l'année où l'on est heureux de ne pas être riche, finalement.

impôts

Evidemment, jusque là vous ne comprenez pas bien ce qui peut tant m'amuser dans cette histoire. Je vous explique en quelques mots tout ça tout de suite :

  • Premièrement, pour rédiger ma déclaration de revenus, je prends un malin plaisir à utiliser un stylo plume Mont-Blanc.
  • Deuxièmement, je savoure le plaisir de déclarer avoir une grosse voiture gourmande pour prétendre à l'exemption du paiement d'un impôt.

On a les petits plaisirs que l'on peut, dans la vie.

mercredi 27 mai 2009

Ramène pas ta fraise !

Gariguette ou Mara des Bois ? C'est bon, les fraises ! En ce moment, j'en fais une cure.

Par chance, j'ai une collègue qui habite à côté d'un producteur de délicieuses fraises du Périgord. Alors, puisqu'elle peut avoir des tarifs très intéressants, j'en achète, pour moi et aussi pour faire plaisir à mes parents.
Habituellement, je prends des gariguettes mais là, j'ai pris des Mara des bois, ces fraises qui meurent dans des baignoires, vous savez ?

gariguettes du Périgord

mardi 26 mai 2009

J'ai un de ces mal de crâne...

Depuis ce matin, j'ai mal à la tête. C'est très très pénible et ça ne me donne pas trop envie de vous raconter plein de trucs épatants.

Toutefois, il pleut et les températures sont bien plus basses qu'hier. Cela fait du bien, un peu de fraîcheur. Je n'aime pas la chaleur. Là, pour moi, il fait bon. Je n'ai pas de thermomètre mais si j'en crois les mesures révélées par une source digne de confiance, il ferait environ 15°C sur Périgueux. Voilà une température tout à fait comme il faut.
Ce soir, c'est la fête des voisins. Bon. Bien. Voilà. Ce soir, je ne ferai pas la fête avec mes voisins et j'espère bien qu'ils auront l'idée de ne pas faire la fête avec moi. De toutes les façons, j'ai mal à la tête.

Qu'est-ce que je pourrais bien vous raconter, hormis cela ? Je ne sais pas. La journée n'est pas terminée et peut-être l'inspiration viendra-t-elle d'ici à ce soir.

lundi 25 mai 2009

Chiant au logis

scientologie

Et alors la question est de savoir s'il faut interdire ou non cette secte qu'est la scientologie.

dimanche 24 mai 2009

Ing'Ratitude

Pour certains, les fins de mois sont difficiles en cette douce période de crise que l'on nous promet prometteuse. Fin philosophe à ces heures, notre bon rat vous explique que l'argent n'est pas si important et que l'épanouissement personnel l'est bien plus. Prenez-en bonne graine !

rat philosophe

samedi 23 mai 2009

La Vache, elle se lave

Ce matin, mettant à profit un lever matutinal, j'ai fait un nouveau dessin.

Remarquez que j'aurais préféré dormir plus longtemps et ne pas me réveiller aux aurores. Mais il en est ainsi et, une fois le café fait et bu, que vouliez-vous que je fasse ? J'ai écouté les informations de France Inter et n'ai pas appris grand chose de très intéressant. Alors, j'ai pris une feuille de papier et un crayon pour faire un dessin. Parce que c'était la pochette de papier la plus accessible, j'ai pris une feuille de Canson à grain. Moi, je n'aime pas le papier à grain. C'est une question de goût et ce n'est justement pas mon goût. Non, celui que j'aime bien, c'est le Canson technique, celui qui ressemblerait presque à du bristol. La mine du crayon glisse à sa surface et accroche moins bien mais je le préfère très nettement pour l'encrage. Alors, le pinceau glisse réellement comme je le veux et je me sens plus à l'aise. Il me semble que les encrages sont plus jolis lorsque je les fais sur le Canson technique.

cow cow baignoire

Pour ce dessin, je n'avais pas d'idée. Alors, j'ai essayé d'en trouver une qui m'amuse moi. En fait, c'est un truc que j'oublie souvent, ça : faire un dessin qui m'amuse, non pas parce qu'il est très beaucoup plein d'humour mais juste parce que je sens que je vais m'amuser à le faire. Après tout, je me demande si le secret n'est pas de dessiner d'abord pour moi avant que de le faire pour les autres qui, et je ne les en blâme pas, se foutent pas mal de ce que je peux faire.
Là, ça m'a amusé d'imaginer la vache dans une baignoire en train de lire un magazine "people". Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien. C'est une image qui m'est arrivée à l'improviste. Pour qu'il m'amuse un peu, il fallait que je mette quelques trucs amusants. J'aurais pu aller plus loin mais j'ai subitement manqué d'inspiration.
Il faudra que j'essaie de le mettre en couleurs, pour voir. Si j'y arrive, je vous montrerai. Je n'aime pas beaucoup faire les mises en couleurs. Je l'ai déjà dit, je me répète. Je trouve cela long et ennuyeux. Je vais essayer tout de même.

cow cow baignoire

Ça a été un peu mieux que ça jusqu'à ce que Photoshop plante lamentablement et que je sois obligé de le réinitialiser et de reprendre là où en était le dernier enregistrement.

vendredi 22 mai 2009

Je demande à voir

Ainsi donc, depuis quelques jours j'essaie d'adopter mes nouvelles montures. Et bien, le moins que l'on puisse dire, c'est que ça n'a rien à voir.

Il y a bien longtemps que je n'avais pas vu aussi net de l'œil gauche ! Quel dommage que ça ne soit pas pareil pour l'œil droit ! Depuis mercredi, je m'efforce donc à porter mes nouvelles lunettes et aujourd'hui, je me dis qu'il y a quelque chose de louche, quelque chose qui cloche. J'ai mal à l'œil droit, je ne vois pas net au loin, ça ne va pas. Entre autres problèmes, j'ai une nette déformation en trapèze. C'est désagréable au possible. Je crois que je vais retourner voir l'opticien pour refaire un contrôle de cette correction qui ne me convient pas.
Depuis longtemps, je suis myope de l'œil droit, myope et astigmate. De l'œil gauche, je suis aussi astigmate mais j'ai en plus une hypermétropie. Dans la pratique, j'arrive à me débrouiller avec mes yeux et mon cerveau pour voir ce que je veux voir sans lunettes. Je veux voir au loin ? Pas de souci, l'œil gauche est là pour ça. Je veux voir de près ? J'en appelle aux bons services de l'œil droit. Ce n'est pas parfait mais c'est mieux que rien. Ce que je veux, c'est voir aussi bien de l'œil droit que de l'œil gauche et avoir une bonne vision binoculaire. Sacrebleu !
L'ophtalmologue chez qui je suis allé m'a déclaré que j'avais un début de presbytie. Bon. Moi je veux bien mais il y a tout de même un truc qui me dérange un peu, c'est que lorsque je dessine ou que j'encre un dessin, je travaille à moins de 20 cm de la feuille. Pour un encrage, à l'encre de chine, je travaille avec un pinceau assez fin ou très fin et je peux vous dire que je vois bien les traits qui sont de l'ordre du dixième de millimètre. Son histoire de presbytie, je n'y crois pas un instant, moi. Alors, il a aussi dit que j'étais devenu moins myope. Et alors là, il y a ce que je ressens moi. Il y a un test très con mais qui me semble parlant. Chez moi, les vitres sont sales. Je ne les nettoie pas par respect de l'environnement. En effet, j'ai entendu dire que les produits de nettoyage des vitres étaient nocifs pour la nature. Pardon ? Comment ? Je suis aussi et surtout un gros dégueulasse qui vit dans un immonde taudis ? Oui, c'est vrai aussi. D'accord. Bon. Là n'est pas le sujet.
Alors donc, mes vitres sont sales et ça me permet de tester ma vue. Et oui ! Lorsque je tente de regarder le paysage à travers la vitre depuis la chaise où je suis assis, sans lunettes (ou avec les nouvelles, c'est pareil), et bien je remarque que je vois nette la poussière sur les vitres mais pas les toits des maisons ! N'est-ce pas là une preuve ? Hum ? Moi je dis que si.
Autre test : je prends mes anciennes lunettes et je regarde de l'œil droit à travers le verre droit tandis que j'utilise le verre gauche de mes nouvelles lunettes avec l'œil gauche. Miracle ! Je vois clair et net ! Mince... Que faire, dès lors ? Je crois que je vais retourner voir l'opticien et lui expliquer tout cela. C'est chiant. De toutes les façons, je ne peux pas utiliser mes nouvelles lunettes. J'ai mal à l'œil, je vois mal, ça ne va pas.

ophtalmo rat

jeudi 21 mai 2009

La Vache, la suite

Bon, allez, vite fait un dessin et je file m'occuper à autre chose.

cow cow

mercredi 20 mai 2009

Rien de bien intéressant... Enfin, faut voir...

L'autre jour, je suis allé consulter un ophtalmologue. Il m'a dit que ma vue avait changé et qu'il me fallait changer de lunettes. C'est chose faite.

Je n'y vais pas très souvent, chez l'ophtalmologue. Le dernier chez qui j'étais allé ne m'avait pas plu du tout. Du coup, je me suis trimballé des lunettes avec lesquelles je n'ai jamais vu correctement. Cette fois-ci, je suis allé chez un autre médecin. Après examen, il semble que ma vue a bien changé. Alors, je suis allé me faire faire de nouvelles lunettes.
Hormis le coût des lunettes et des verres déjà assez rédhibitoire, il y a le choix des montures qui m'agace. Moi, j'aime les montures plutôt fines et petites, assez discrètes. Bon. Il se trouve que, en ce moment, la mode soit plutôt aux montures rectangulaires avec de grosses branches bien larges. Et moi, je n'aime pas ça. Alors, j'ai trouvé un opticien qui a fouillé dans ses fonds de poubelle et qui a trouvé quelque chose qui me déplaisait moins que le reste.
Des nouvelles lunettes, ça fait toujours bizarre. Enfin pour moi. Je ne sais pas pour les autres. J'ai toujours l'impression que l'on remarque que j'ai changé de monture alors que, hein, si ça se trouve... Et puis, après tout, je n'en ai rien à foutre de ce que peuvent penser les gens. Je ne suis pas une vraie fashion victim, je pense. D'autre part, puisque je porte des lentilles depuis quelques années, on ne voit pas souvent que je peux aussi porter des lunettes. Mais bon. Alors, je suis allé chercher mes nouvelles lunettes cet après-midi. Comme la correction a changé, je pense qu'il doit y avoir une petite période d'adaptation normale. Pour le moment, je ne suis pas très certain de voir aussi bien que je le souhaiterais mais, soyons honnête, c'est bien mieux qu'avec les anciennes lunettes. C'est déjà ça.

paire lunettes

mardi 19 mai 2009

Ou en étions-nous ?

Je reprends le cours de ce blog de merde alors que la journée du mardi 19 mai 2009 est déjà bien entamée. Je suppose qu'il n'y aura pas de dessin aujourd'hui non plus. En effet, on m'a confié une tâche très importante tout à fait en adéquation avec mes compétences intrinsèques.

Qu'il est bon d'effectuer un travail que l'on pressent utile ! Je ne parle pas d'un travail intelligent, juste d'un travail utile. C'est ce que je suis en train de faire tout en écoutant l'album "Hell's Ditch" des Pogues. C'est peinard. Je suis seul dans une grande pièce, avec des grosses imprimantes et des ordinateurs dont un MacMini qui me sert à écrire ce billet et de juke-box. Dehors, il fait beau. Je sais qu'il reste environ trois petites heures avant la débauche. Je vais essayer de faire en sorte que mon travail actuel m'occupe jusque là.
Un boulot utile, ça peut être un peu n'importe quoi du moment que ça sert à quelque chose. Ramasser les déjections canines sur la voie publique ou bien jouer de la matraque entre collègues dans des manifestations étudiantes. Aujourd'hui, j'ai un boulot utile en plus d'être passionnant. Je vais vous expliquer cela.

Dans un premier temps, j'ai choisi du papier dans notre stock de papier. J'ai porté ce choix sur du Condat Digital 200 grammes Gloss. J'ai pris ce papier et je suis allé le couper aux dimensions que je voulais. Je suis revenu avec ce papier et j'en ai chargé une imprimante. Je suis ensuite parti à la recherche d'un fichier sur le serveur et je l'ai ouvert avec une application de mise en pages. Je l'ai modifié un tout petit peu pour obtenir ce que je voulais et j'ai imprimé cinquante feuilles avec la première page et encore cinquante feuilles avec la seconde page, presque identique à la première. Une fois ces cent feuilles de papier imprimées, je suis allé chercher des "têtes de présentoir" en carton épais. Une tête de présentoir, c'est comme un panneau en carton que l'on place en haut des présentoirs de cartes postales et qui, souvent, est joli à regarder en même temps qu'il est savamment découpé en une agréable forme. De ces têtes de présentoir, j'en ai pris une cinquantaine.
Alors, je suis allé quérir une table lumineuse et une bombe de colle. J'ai posé une feuille imprimée sur la table lumineuse, j'ai pris une tête de présentoir sur laquelle j'ai déposé un film de colle en bombe et puis, je me suis appliqué du mieux que j'ai pu et j'ai collé la tête de présentoir sur la feuille. J'ai pris une deuxième feuille que j'ai posée sur la table de lumineuse et puis j'ai enduit de colle une autre tête de présentoir.
Une fois cela fait, je me suis armé d'un cutter et j'ai découpé les feuilles de papier en suivant bien les contours des cartons. Une fois que je me suis bien amusé à faire une face de ces cartons, je suis passé à la seconde face. C'est assez long, mine de rien. Il faut être concentré, méticuleux. J'aime bien. Entre temps, j'étais passé des Pogues aux Rolling Stones. Vers 15 heures 30, je me suis autorisé une petite pause et suis allé fumer une cigarette roulée consciencieusement dans une feuille de papier très mince et fragile. Je me souviens que j'ai attendu que la chanson "Angie" finisse pour prendre cette pause. Il y a des chansons que l'on ne peut pas couper.

Quoi qu'il en soit, je crois déjà entendre des voix s'élever pour critiquer mes propos. Que l'on ne s'y trompe pas ! Je ne fais pas dans l'ironie. Pas du tout ! Je suis bien conscient que ce travail que l'on m'a confié l'a été en raison de mes compétences et de l'intérêt pour l'entreprise. D'autre part, je suis bien content d'avoir ce petit boulot tranquille dans lequel je peux travailler à mon rythme et, surtout, seul. Je crois bien que je ne suis pas fait pour le travail d'équipe. Bon. Sur ce, je retourne travailler un peu.
Demain, je ne sais pas ce que je vous raconterai mais j'essaierai de faire encore pire.

lundi 18 mai 2009

Il n'est pas tôt, ce soir !

Ce n'était pas prévu mais cela me donne une excuse pour écrire aussi tardivement le billet du jour.

Ce soir, j'ai été invité à dîner par un copain. Je ne veux pas faire dans le pathos mais tout de même, j'aimerais que l'on m'explique, un de ces quatres, ce qui peut conduire des personnes somme toute d'apparence globalement normale à considérer qu'il peut y avoir un quelconque intérêt à inviter quelqu'un tel que moi à un repas. L'idée du dîner de con est tout de suite à exclure, n'en étant pas un. C'eût été trop facile.

Alors donc, j'ai un peu refusé l'invitation, je me suis fait prier et puis j'ai accepté. Le repas était simple mais cordial. Dans la soirée, un copain commun est venu et nous sommes passés sur la terrasse pour discuter de choses et d'autres. Cela a été assez agréable. Et puis, parce que la lumière baissait, je suis rentré chez moi.

Dans le même registre des choses agréables survenues aujourd'hui, il y a une collègue de travail que j'aime bien malgré tout qui m'a offert des salades et des radis de son jardin. C'est gentil et plein d'attention, je trouve. Là encore, je me demande pourquoi j'ai droit à ces égards alors que, n'ayons pas peur des mots, je fais tout pour passer pour le dernier des connards, au boulot. Je ne dois pas être assez bon acteur.

En rentrant, j'ai vu que j'avais un message sur mon répondeur téléphonique. Il s'agissait de mon ex beau-père qui répondait à ma dernière lettre et, lui aussi, était particulièrement aimable avec moi. Et puis, j'ai pris connaissance de mes courriers électroniques et, là aussi, j'en ai eu quelques uns bien sympathiques voire plus. Diable ! Que cela cache-t-il donc ? Pourquoi ne suis-je pas crédible à ce point ? Pourquoi, malgré mes efforts pour passer pour un ours mal léché, m'agresse-t-on de tant de preuves de sympathie ? Je pense à un complot organisé et me perds en songes obscurs. Je crois qu'il est bientôt l'heure d'aller me coucher et de réfléchir au genre humain et à ses incohérences.

Demain, j'essaie de trouver un sujet un peu plus intéressant.

dimanche 17 mai 2009

Léger vague à l'âme

C'est un dimanche comme les dimanches que je n'aime pas. Il ne fait pas très beau et je m'ennuie.

C'est bête, un dimanche. Je me suis réveillé vers 7 heures, ce matin. Nous étions dimanche et la journée aurait pu se dérouler comme une autre journée. Je me suis fait du café que j'ai bu et puis j'ai fait la vaisselle de la veille. J'ai écouté France Inter et j'ai dessiné en fumant quelques cigarettes. J'ai cherché une occupation et je n'ai rien trouvé. J'ai alors compris que ça allait être une journée ennuyeuse, déprimante, longue et terne.
Alors, j'ai cherché dans mes CD la musique qui allait accompagner la journée et j'ai fait un choix qui n'est peut-être pas très judicieux. Depuis plusieurs heures, il me semble n'écouter que des choses tristes ou mélancoliques à mourir. Là, c'est du Higelin. J'aime beaucoup Higelin, mais là, bon, on ne peut pas dire qu'il me soit d'un très grand secours. Notez que, juste avant, c'était Leonard Cohen. Ah là là ! Bon. Je mets quoi après ? En réfléchissant un tout petit peu, je me dis que ce ne sont pas les disques qui sont tristes et qui me ruinent le moral. En fait, je suis intimement persuadé que je pourrais tout aussi bien me passer l'intégrale de Annie Cordy sans que cela m'amène dans un grand état de félicité.

J'écoute du Thiéfaine. Fort. J'écoute du Thiéfaine et je me prépare à encrer un dessin de la vache. Je me retiens de me faire encore du café. J'en ai déjà bu trop depuis ce matin. Je commence à encrer le dessin en écoutant Thiéfaine et je remarque que j'ai envie d'écouter de la musique de "quand j'étais jeune". Dès lors, c'est normal de tomber dans de la nostalgie des deux pieds. Paf ! En plein dedans ! Les souvenirs surgissent. Il faut être vieux pour commencer à avoir des souvenirs submergeants. J'en suis certain. C'est pas terrible, de vieillir. Je ne vous le conseille pas. Quoi que c'est encore la seule solution que l'on a trouvé pour vivre longtemps. C'est un choix à faire.
C'est un peu con, les souvenirs. Thiéfaine ne réveille pas les mêmes que Higelin, chez moi. Deux périodes différentes. Ce qui est amusant, c'est que dans les deux cas, je pense à des filles que j'ai pu aimer. Par faiblesse, par bêtise. Je ne sais pas ce qu'elles sont devenues. Il y en a peut-être bien qui sont mortes. Ça n'aurait rien de très étonnant pour certaines. Pour certaines de l'époque Thiéfaine, je veux dire, surtout. On a eu tendance à dire que Thiéfaine avait pu faire l'apologie de la drogue et pousser à la consommation de produits stupéfiants. Et bien... je pense que c'est la stricte vraie vérité vraie. Qu'est-ce que j'ai aimé cette courte période de fréquentation des squats malsains ! Ah ! Qu'il était bon de se sentir foutus ! Je crois que j'ai eu peur et que je ne suis pas allé au bout de ce que l'on envisageait comme style de vie, la bande de copains et copines que nous étions à l'époque. J'ai toujours été un peu froussard.
J'ai eu des copains et des copines qui l'étaient bien moins, froussards. Certains d'entre-eux ont chopé le SIDA, d'autres une bonne overdose. On est bien peu de chose lorsque l'on est jeune. Parfois, je pense à eux. Un peu. Ça me fait bizarre. Un mélange de sueur froide qui coule sur l'échine et de respect (idiot, je sais). Je crois que je n'ai jamais eu trop envie de mourir, en fait. C'est sans doute pour cela que je suis encore là.

Au fond, tout cela est très romantique. Heureusement que c'est une saloperie qui disparaît avec l'âge. Il me semble, mais je peux me tromper, que l'on comprend bien ce qu'est la vie et ce qui nous attend, lorsque l'on est jeune. Trop, peut-être. Alors, certains, le plus grand nombre, choisissent de se mentir et d'aller voir tout de même si c'est vraiment si pire que ce que l'on pense, la vieillesse. Et quand on a mis un doigt dans l'engrenage, c'est trop tard pour faire marche arrière. Bien sûr, il y a ce que l'on pourrait appeler les soins palliatifs. L'argent, la vie sociale, la construction d'une famille, l'achat d'un logement, d'une voiture. Il y en a qui vont se donner pour mission de réussir à faire des pizza et d'autres qui vont écouter du Jazz. Chacun son truc et sa manière de se faire croire que ça vaut tout de même le coup de vieillir. Bouarf !

Enfin bon. J'arrête avec Thiéfaine et les souvenirs et je passe à Meddle de Pink Floyd. Sauf que, ça m'en éveille d'autres, des souvenirs. Des souvenirs émus. Ah là là ! Bien. C'est une journée comme ça, hein.
Alors, j'ai tout de même dessiné une vache. Ça n'aura pas été une journée totalement nulle. On se rassure comme on peut, je vous dis.

cow-cow

samedi 16 mai 2009

En ruminant un peu...

Délicat exercice que celui de reprendre un travail laissé en plan longtemps auparavant. Aujourd'hui, je me remets à travailler Cow-Cow, la vache.

cow-cow

vendredi 15 mai 2009

En finir une bonne fois pour toutes ?

Puisque je n'ai plus rien à dire, plus rien à montrer, plus rien à raconter, je me demande s'il n'est pas temps de fermer le Blog qui nuit grave et de passer à autre chose.

Il ne s'agit peut-être bien que d'un passage à vide comme il y en a eu d'autres, mais il s'agit peut-être tout aussi bien de quelque chose de plus profond. Depuis quelques jours, je n'ai plus d'inspiration pour nourrir ce putain de blog et ça commence à m'agacer. Je me suis mis dans la tête que j'allais l'alimenter quotidiennement mais voilà que je n'ai rien à donner. J'en arrive à me demander si ce blog n'est pas en train de me décerveler. Si cela se trouve, il est en train de me vider la tête !
Ne pas avoir d'idées, c'est un état normal, chez moi comme chez la majeure partie des gens. Ne nous voilons pas la face, nous ne sommes pas ici entre personnes géniales. Alors, il est peut-être un présomptueux de croire que l'on va pouvoir, jour après jour, trouver une nouvelle idée. Du plus loin que je me souvienne, je n'ai jamais eu de vraie bonne idée. J'en ai eu quelques unes qui pouvaient faire illusion un instant mais elles n'ont jamais résisté à un petit examen attentif. Ce qui me chagrine, dans cette affaire, c'est vous, fidèles lecteurs. Vous me rendez triste. Eh oui !
De deux cas : soit vous étiez déjà très nettement diminués dans vos capacités cognitives avant de connaître et fréquenter ce blog et cela m'ennuie de n'avoir que des crétins comme lecteurs ; soit c'est le blog qui vous a rendu parfaitement idiots et je m'en veux un peu. Pas beaucoup, soyons honnête, mais tout de même un peu. Remarquez, je sais bien que parmi vous il n'y a pas de jeunes. Vous n'êtes que des vieux. Vous avez votre vie derrière vous, la société n'attend plus grand chose de vous. Mais tout de même, c'est un peu triste.
Ceci dit, je vous aime bien tout de même, hein. Globalement, vous êtes plutôt gentils. Vous ne m'insultez pas souvent. Vous n'êtes pas bien méchants. C'en est à se demander si vous avez quelque chose dans le crâne ! Ceci dit sans vouloir vous blesser. Moi, maintenant, je ne voudrais pas être tenu pour responsable de quoi que ce soit et avoir à payer des dommages et intérêts. Alors, je vous mets en garde. Avant qu'il ne soit trop tard, vous devriez fuir. Vite.

jeudi 14 mai 2009

Encore un jour creux

Décidément, on ne pourra pas dire que je vous gâte, ces jours-ci. Aujourd'hui, je n'ai rien à vous montrer ou à vous raconter de plus qu'hier. Ça devient un peu inquiétant, ça.

J'ai tout de même tenté de dessiner quelque chose. Non, non, je vous assure, c'est vrai. J'ai pris mon crayon et du papier et j'ai commencé à dessiner. Bon, c'est sûr, je comprends votre moue dubitative. Sans preuve formelle de ce que j'avance là, il est concevable que vous doutiez et que vous puissiez croire que je vous mène en bateau. Pour autant, dois-je vous montrer un dessin pourri ? Non ! Vous méritez mieux ! Enfin, en l'occurrence, vous n'aurez rien à vous mettre sous les yeux mais ce n'est que partie remise.
Aujourd'hui, il a plu une bonne partie de la journée, sur Azerat. Peut-être même a-t-il plu toute la journée mais je n'ai pas passé mon temps à regarder le temps qu'il faisait. Je n'ai pas bougé de chez moi. Il est bientôt 19 heures et j'ai l'impression que la journée est passée à toute vitesse sans que je ne m'en aperçoive et sans que je ne l'utilise à quoi que ce soit de concluant. J'ai l'impression d'avoir passé mon temps à tenter de faire des choses en les foirant toutes plus ou moins. Il n'y a guère que la vaisselle qui soit réussie. Ce n'est pas très glorifiant.
Je déteste ces journées creuses. Je pense que tout le monde les a à un moment ou à un autre. Il y a des jours, comme aujourd'hui pour moi, où l'on se dit que l'on aurait mieux fait de rester couché à glander plutôt que d'entreprendre n'importe quoi. Le souci, c'est que l'on se rend compte de la vacuité de la journée lorsque celle-ci touche à sa fin.
Pourtant, ce matin, j'étais plein de bonnes intentions. J'avais un boulot à faire et je pensais naïvement que j'allais réussir à m'en tirer les doigts dans le nez. Et bien non. Je peine sur la tâche d'une façon lamentable. Rien à faire, chaque tentative est un échec. Alors, je ne m'avoue pas vaincu et je recommence mais dès les premiers traits de crayon, je vois que ça ne va pas aller. Je ne comprends pas pourquoi et ça m'énerve.
Là, alors que la journée est en passe de se terminer, je commence à réfléchir à me faire quelque chose à manger. Je vais faire quelque chose de simple. Quelque chose qui ne risque pas trop d'être raté. Alors, je vais manger et puis j'irai me coucher et puis j'essaierai de dormir avec l'idée que demain sera un autre jour.

mercredi 13 mai 2009

In extremis

Si je n'écris pas quelque chose d'ici quelques minutes, il n'y aura pas de billet daté du mercredi 13 mai. Ce serait dommage.

Seulement, je n'ai rien de spécial à vous raconter et rien du tout à vous montrer. Alors, ce que l'on va faire, ça va être d'aller nous coucher et de réfléchir à ce qu'aurait pu être le billet idéal pour ce mercredi 13 mai.
On se consolera en se disant que en écrivant le strict minimum on évite de dire trop de bêtises. Allez, je vous promets d'essayer de trouver quelque chose pour demain. Bonne nuit !

mardi 12 mai 2009

Mouna sur France Inter

En ce moment, j'écoute l'émission de Daniel Mermet, "là-bas si j'y suis".

Aguigui Mouna ! Hi ! Hi ! Cela fait déjà dix ans qu'il est parti, l'Aguigui. Je l'ai rencontré vers le milieu des années 80. Nous avons vite sympathisé et je suis devenu membre de l'association "les Amis de la Vie". Nous ne nous sommes pas rencontrés très souvent. Quelque fois, quand je montais à Paris. J'étais au TLP Dejazet pour la fête de ses 80 ans. Par contre, nous avons longtemps correspondu par lettres.
J'ai une photo de lui que j'avais prise avec mon Zenit de l'époque. Elle n'est pas si mal. Il faudra que je la retrouve et que je la poste ici.
Mais là n'est pas le propos. Aujourd'hui, je pense à Aguigui Mouna et je me dis qu'il nous manque. Ce n'était pas seulement un farfelu qui faisait rire, Mouna. Ni optimiste ni pessimiste, Mouna se voulait lucide et disait les vérités telles qu'elles apparaissent dans leur évidence. Du coup, bien sûr, à dire à l'envie que la guerre c'est mal et que la pauvreté c'est triste, il a souvent été pris pour un philosophe à la petite semaine. Et c'est vrai qu'il y a quelque chose de cela chez Mouna. Mais plus que tout, il y a cette fraîcheur qui lui permet de s'indigner.
Enfin bref, on s'en fout et puis je n'ai pas trop le temps, là. J'essaie de retrouver cette photo pour ce soir. A demain.

Aguigui Mouna

lundi 11 mai 2009

Oh ! Vous pouvez faire l'impasse sur ce billet !

Si vous n'avez absolument rien de mieux à faire, vous pouvez lire la suite mais sinon, je vous assure, vous pouvez passer votre chemin sans craindre de rater quoi que ce soit. Parole !

Je ne sais vraiment pas quoi vous donner aujourd'hui, moi. Je suis bien embarrassé. Cette nuit, j'ai eu une bonne idée de dessin. Un dessin que je ferai sans doute un jour. Quand j'aurai le temps de le faire. C'est une idée qui m'est arrivée en tête sur le coup de une heure du matin. Je cherchais le sommeil, il n'arrivait pas et l'idée, elle, est venue. J'ai failli me lever pour la noter mais j'ai hésité. Au risque de la perdre. Ça arrive, ça. J'ai une idée dans la nuit, je suis trop fainéant pour la noter et, au réveil, je ne me souviens plus qu'elle pouvait bien être cette idée. Juste, je me souviens qu'il y avait une idée. Mais là, ce matin, l'idée était toujours présente. Alors, je l'ai notée. Je ferai le dessin, un de ces jours, lorsque j'aurai le temps.

Ce matin, on m'a demandé de faire une affiche pour un tournoi de l'école de rugby de Périgueux. Moi, vous savez, le sport ce n'est pas ce qui me passionne le plus au monde. Je pense que je m'en fous complètement, du sport. Ou alors, je l'exècre, c'est selon. S'il me laisse tranquille, je n'y pense pas. Donc, ce matin, une affiche à faire. Avec un dessin que l'on me fournissait. Ça aurait pu être un travail très simple et assez rapide mais on m'a demandé de modifier la couleur d'un maillot, de faire tout un tas de petites modifications. Ça prend du temps, d'un coup. Mais là, voilà, elle est terminée.
Alors, je ne sais pas quoi vous proposer, aujourd'hui. J'ai eu le temps de faire un petit dessin mais il n'a vraiment rien d'intéressant. J'hésite à vous le montrer. Ou alors en tout petit. Il ne mérite pas mieux.

petit chasseur

dimanche 10 mai 2009

Vielles bielles et carbus antiques

Aujourd'hui, de vieilles motos d'avant les années trente, ancêtres et entre-tubes, faisaient une halte au Grand Coderc, juste au-dessus de Azerat.

Ah qu'il est doux le son des pétarades des pétochons ! Et voilà une Motoconfort qui attaque la grimpette. Elle doit filer à bien quinze kilomètre dans l'heure ! Un grand bravo pour le pilote qui parvient malgré tout à conserver un semblant d'équilibre ! Bravo ! Et là ? Qu'apercevons-nous ? Ne serait-ce pas un bel attelage BSA qui, fumant et crachotant, négocie un virage d'une bien belle manière ? Mais si ! Elle est suivie par un bicylindre en V à soupapes latérales venu d'outre-Atlantique, une Harley-Davidson de toute beauté. Nous applaudissons bien fort. Et à présent, sous nos yeux écarquillés, c'est une vénérable René Gillet qui passe à toute vitesse bientôt rattrapée par une escouade de 350 Terrot et de Gnome & Rhône tandis qu'une petite Motobécane fait ce qu'elle peut pour avancer dans le bon sens. Ah ! Mesdames et Messieurs ! Quel bonheur que de voir autant de merveilles rassemblées pour une promenade matinale !

Side-car BSA

Elles sont toutes d'avant les années trente. Il y a là toute une liste de marques aujourd'hui disparues. Alcyon, Motoconfort, Ravat, René Gillet, Monet Goyon, Automoto, Dollar, Sunbeam, Norton, BSA ou Terrot. De toutes, il n'y a guère que Harley-Davidson et, dans une moindre mesure, Peugeot qui existent toujours.

René Gillet

René Gillet

Depuis quelques années, à l'initiative du club de Limeyrat, en Dordogne, les ancêtres se donnent rendez-vous pour un rassemblement et une petite ballade sur les routes secondaires des alentours. Cette année, la météo n'était pas idéale, il tombait une petite pluie fine, mais cela n'empêchait pas les pilotes de rouler et évitait aux moteurs de surchauffer.

Harley-Davidson

Harley-Davidson

Une halte était prévue sur le parcours pour un petit apéritif au Grand Coderc, bourg de la commune de Saint-Rabier, où se tient un marché paysan chaque dimanche. Le Grand Coderc, c'est une ferme auberge réputée pour sa cuisine et la bonhomie du maître de céans, Môssieur Gaillard, dont la truculence rabelaisienne aide, dit-on, à une bonne digestion.

motos

Peugeot

A bien y regarder de près, on admire les solutions techniques envisagées en ces temps reculés de l'histoire de la motocyclette. On hésitait encore sur la meilleure façon de suspendre la roue avant. Roue poussée ou roue tirée ? Parallélogramme déformable ou bien tubes coulissants ? Si l'on était plus ou moins d'accord pour ne mettre qu'un cylindre et des soupapes latérales, on n'était pas encore bien certain du meilleur mode de transmission de la puissance à la roue arrière. D'aucuns préféraient la courroie sur poulie tandis que d'autres préconisaient la chaîne huilée. Aujourd'hui, on en est toujours à chercher des solutions à tous ces problèmes et rien n'est définitivement figé.

Saroléa

Ravat

Harley-Davidson

Motoconfort

on démarre

samedi 9 mai 2009

Quoi qu'il en soit, je ne suis pas patient

L'autre jour, on m'a fait cadeau d'une idée de dessin. Alors, puisque l'idée me plaisait et réveillait des souvenirs émus, je me suis mis au dessin. Et c'est alors que le dessin est terminé et que je veux tenter de le mettre en couleurs que je me dis que je ne suis guère du genre patient.

Ce dessin, je ne sais pas combien de temps exactement il m'a fallu pour le faire. Disons que, avec l'encrage, j'y ai peut-être bien passé trois heures. Quelque chose comme ça, quoi. Peut-être un peu plus ; peut-être un peu moins mais ça doit être quelque part par là. Et bien, voyez-vous, c'est là une étrangeté. Je passe plusieurs heures penché sur la feuille de papier, hyper concentré au moment de l'encrage et je ne sens pas le temps passer. Mais voilà que je me mets dans l'idée de mettre le dessin en couleurs avec un logiciel de traitement d'image bien connu et là je n'ai plus du tout la même patience. Je crois que je n'ai pas le sens de la couleur ou que je ne pense pas que ça apporte forcément grand chose. C'est vrai que je ne pense jamais un dessin en couleurs. J'ai réfléchi à cela, l'autre jour. Il faudrait peut-être que je tente l'exercice de penser un dessin en couleurs. Je ne sais pas bien comment faire mais je vais essayer de penser à cela.
Alors le dessin que je vous présente aujourd'hui est un hommage au Trimoteur Peugeot. Un Trimoteur Peugeot, j'en ai un. De 1955. Il ne roule plus. Je m'étais promis de le remettre en état, de le refaire rouler et voilà, il est dans le garage, coincé entre des trucs, des bidules et des machins. J'ai parcouru pas mal de kilomètres au guidon de cet engin. Un engin bizarre et bizarre à conduire. On apprend vite mais ça reste très approximatif. Ça ne freine pas beaucoup, ça accepte de tourner quand ça veut, ça n'a aucune puissance, ce n'est pas confortable du tout. C'est un engin que j'aime bien, quoi. Et puis ça prouve que l'on peut se faire peur sans jamais dépasser les 70 km/h !

trimoteur Peugeot

Et je vous propose tout de même la version en couleurs

trimoteur Peugeot

Vous préférez comment, vous ?

NB. Ce trimoteur, je le dessine de mémoire. A l'instant, en allant voir sur la toile la littérature consacrée à la machine, je m'aperçois que je commets une grossière erreur en plaçant le pot d'échappement sur la droite. Tant pis, hein !

vendredi 8 mai 2009

Question de choix

Ce matin, j'ai fait un joli dessin. Aujourd'hui, c'est aussi le 8 mai et le 8 mai, on commémore la reddition de l'armée allemande. Alors, nous avons un choix cornélien. Soit je vous présente le joli dessin, soit je vous parle (peu) de cette date anniversaire. Vous préférez quoi ?

Mes amis, je suis fier de vous ! Oui, vous avez raison de préférer l'Histoire au petit dessin. Bravo. Pour vous remercier, je vous montre une photo du monument aux morts de Azerat. Sacrés veinards que vous êtes !

monument aux morts azerat

Il n'empêche que je vous réserve le dessin pour un autre jour. Peut-être pour demain.

jeudi 7 mai 2009

Crise de procrastination

Ce matin, j'ai commencé à écrire un billet. Et puis, je ne l'ai pas terminé parce que j'ai commencé un dessin. Dessin que je n'ai pas terminé parce qu'il ne me plaisait pas. J'en ai commencé un autre, de dessin, cet après-midi. Je ne vous le présente pas parce que je le trouve mauvais.

Pour moi, il est presque aussi difficile de finir quelque chose que de commencer cette chose. Aujourd'hui, par exemple, j'ai la détestable sensation d'avoir entrepris et de n'avoir jamais fini. C'est désagréable. J'aurais bien voulu finir un dessin ou bien un texte et pouvoir le mettre ici. Mais non. Rien de valable.
Ce qu'il y a, ce que j'essaie de me répéter un peu tous les jours, c'est qu'il faudrait que je me décide à me mettre à la table et à dessiner. Même si je n'ai pas d'idée. Il faudrait que je dessine. Sans idée, je sais bien que je peux tout de même produire des dessins intéressants. Alors, il faut que je m'y mette. Parfois, j'en arrive à me demander si j'en ai vraiment envie. Comme je n'ai pas envie d'autre chose, ça n'est pas confortable. Alors, oui, il y a la question qui tue, celle que je me pose à moi-même trop souvent : est-ce que ce que tu dessines vaut seulement le prix du papier et de la mine de crayon ?
Avec des questions pareilles, vous pensez bien que ça ne donne pas le moral et l'envie de continuer à dessiner. Si seulement j'avais envie de faire autre chose, déjà !
Quoi qu'il en soit, il n'y a pas de dessin aujourd'hui. Vous êtes quelques uns à me dire que vous aimeriez qu'il y en ait plus, plus souvent. Je vous remercie de les trouver apparemment meilleurs que je ne les trouve moi-même. Je vais essayer d'en faire un pour demain. Je ne vous promets rien d'autre que d'essayer. Voilà, voilà...

mercredi 6 mai 2009

Putain ! Deux ans !

Et oui, notre bien-aimé président de la République a été élu le 6 mai 2007. La rédaction du blog dans son entier lui souhaite tout plein de bonnes choses.

Putain ! Deux ans seulement ! Il va encore falloir nous le farcir durant trois longues années. Ou encore huit très longues années. Ou bien, si jamais ça finissait par péter un bon coup, si ça se trouve, hein ? Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Sait-on jamais ce que l'avenir lui réserve ?
Remarquez, il se peut très bien que je défunte complètement avant la fin de son quinquennat ou avant le grand jour de la grande révolution. Faut pas trop fanfaronner. On ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. C'est pour cela qu'il faut savoir se satisfaire des petits plaisirs de la vie. Oui, je sais, ça fait bizarre de lire ça venant de moi. Mais bon ! Je suis en pleine période "pizza" et, ma foi, je crois bien que c'est là une façon de se nourrir qui m'apporte un peu de joie. Pourtant, je vous l'assure, je n'ai rien à voir avec les Italiens quels qu'ils soient. Mon Dieu quelle horreur !

Hier soir, j'ai fait la troisième pizza de l'année.

Je vous ai montré la première puis la deuxième. On dit qu'il n'y a jamais deux sans trois. Oui. Comme chez Peugeot. Bravo. Or donc, troisième pizza. Cette fois-ci, j'ai fait l'impasse sur la tomate. Faut oser. J'ai osé. C'est à cela qu'on les reconnaît, eux. J'en suis.
Pas de tomate. Baste ! Non. J'ai pris de la crème fraîche, deux jaunes d'œuf et j'ai mélangé en ajoutant un peu de sel et de poivre et de piment fort. Après, j'ai versé sur ma pâte et j'ai ajouté du jambon (il ne me restait rien d'autre). J'ai ensuite ajouté quelques tranches de fromage de chèvre aux trois poivres (blanc, noir et rouge) et quelques olives noires, aussi. Et puis, j'ai ajouté un peu d'emmenthal et de l'huile d'olive. Allez hop ! Au four pour une dizaine de minutes.
Alors, j'ai retiré la pizza du four, j'ai versé de l'huile pimentée dessus, je me suis servi un verre de vin et j'ai dé-gus-té. C'est con, vous auriez dû venir, c'était pas mal.
Cependant, cependant, cependant, je crois qu'il faut que je reconnaisse que je préfère tout de même un peu lorsqu'il y a de la tomate et des oignons. C'est mon truc à moi, ça, les tomates et les oignons. Et l'ail, aussi. Là, j'ai oublié d'en mettre. J'en referai, des pizza. Ce n'est pas compliqué et, si l'on y regarde bien, ça ne prend pas de temps. Pas beaucoup plus qu'un steak haché surgelé et des nouilles. La pâte se conserve très bien durant trois jours. A l'air libre. Couverte d'un torchon, tout de même, rapport aux mouches. Alors, pour la préparation de la pâte, vous prévoyez quoi ? Une petite demi-heure. Vous laissez reposer durant trois ou quatre heures et vous pouvez alors en faire de même. Et puis, la préparation de ce que l'on met dessus, ce n'est pas trop bouffeur de temps non plus. La cuisson ? Une dizaine de minutes dans un four très chaud. Franchement, hein ?

pizza dordogne

Mais revenons donc à notre président de la République bien aimé. Que peut-on en dire ? A mon avis, le mieux à faire est bien de n'en point parler. C'est marrant, tout de même, où que l'on aille, on ne rencontre pas beaucoup de personnes qui semblent bien l'aimer, ce cher président. Et pourtant, il a bien été élu, non ? Si ça se trouve, c'est quelqu'un de bien, Sarkozy. Je ne le connais pas personnellement mais si ça se trouve ? Hein ? Il est actif, il a une belle montre, un taupe-modèle. Non, j'en suis sûr, il est bien. Vraiment bien.

mardi 5 mai 2009

Pizza et petit jeu

Aujourd'hui, mes amis, je vous propose un jeu.

Puisqu'il faisait beau et que j'avais du carburant à consommer, je suis allé faire quelques photos d'une voiture que j'avais remarquée il y a quelque temps.

epave

Il s'agit de me dire de quelle voiture il s'agit.

Et puis, tenez, une photo de la pizza d'hier soir.

pizza

lundi 4 mai 2009

Première pizza de l'année !

Parce que j'avais tous les ingrédients pour en faire une et que j'en avais aussi l'envie (de la faire et de la manger) j'ai fait une pizza, hier. Elle était délicieusement bonne et je me suis bien régalé.

Déjà, je ne cherche pas à dire que ma pizza est bonne ou meilleure qu'une autre. Je connais au moins un endroit où l'on en peut manger de bien meilleures. C'est à Périgueux et elles y sont réellement merveilleuses. Non, la question n'est pas là. Il s'agit ici de faire sa pizza soi-même, à la maison, avec de la farine, de la levure, du sel, de l'eau, de la tomate, des oignons, du jambon, du fromage, de l'huile d'olive, de l'ail et un œuf. Que des choses que l'on peut être amené à avoir chez soi, dans sa cuisine.
C'est un plaisir, parfois, de cuisiner. Enfin faut aimer ça, quoi. Moi, ça dépend des fois. Lorsque j'ai réellement une envie, une idée, j'adore cuisiner. Ce n'est pas le cas tous les jours et je ne prends habituellement aucun plaisir particulier à faire cuire des pâtes.
Toujours est-il que, hier, je me suis fait plaisir à faire cette pizza. J'ai commencé par faire la pâte. Il devait être dans les environs de 14 heures. J'ai fait gonflé de la levure de boulanger dans un peu d'eau tiède durant une quinzaine de minutes. J'ai mis 400 grammes de farine et du sel dans un saladier et j'ai creusé un puits au centre. J'ai versé la levure et j'ai travaillé la pâte. Ensuite, j'ai ajouté l'équivalent d'un petit demi-verre d'huile d'olive et j'ai travaillé la pâte une fois de plus jusqu'à obtention de quelque chose de bien souple et lisse. J'ai fariné la boule de pâte et j'ai laissé gonfler durant quatre heures.

J'ai prélevé une partie de cette pâte et je l'ai étalée au rouleau (je ne suis pas pizzaiolo). Je l'ai placée sur une plaque et je l'ai enfournée dans un four très chaud pour cinq minutes, histoire de la précuire. Après, je l'ai sortie et j'ai mis de la tomate, des oignons que j'avais émincé et fait blondir, des olives noires, de l'ail, du jambon, du fromage râpé et de l'huile d'olive. J'ai remis dans le four très chaud pour dix minutes puis j'ai placé un œuf sur la pizza et j'ai encore laissé cinq minutes.

pizza

Alors, j'ai ouvert une bouteille de bien bon vin et je me suis régalé, j'ai tout mangé, une pizza de 30x30 cm ! Je n'ai plus faim, je suis rassasié, je suis heureux ! Bordel de merde, oui ! Et d'autant plus qu'il me reste de quoi en refaire une pour demain soir ! Ah là là ! Je crois que la série "pizzas" n'est pas terminée !

dimanche 3 mai 2009

Madame Bovary plébiscitée !

Il y a quelque temps, je vous proposais un sondage. Aujourd'hui, je suis en mesure de vous dévoiler les résultats.

A une écrasante majorité, c'est la Bovary qui arrive en tête du sondage avec 41% de voix contre 29% pour la Vache, 19% pour le Rat et 17% pour la Peste. Nous en tirons les conséquences et nous engageons donc à ne plus jamais vous présenter le moindre petit dessin avec de la Peste dedans. C'est la preuve que la démocratie, ici aussi, fonctionne. Puisque vous voulez de la Bovary, vous allez en avoir. Attendez un peu que je tombe sur le texte, vous n'avez pas fini d'en bouffer, de la Bovary, je vous en fais le serment.

la vache, l'adn et Mme Bovary

En attendant, l'heure est grave !

Aujourd'hui, il est question que je me décide enfin à faire mes comptes. Si le moral ne tombe pas trop bas, j'ai aussi dans l'idée de faire une pizza, la première de l'année 2009.
Et puis, je vais aussi vous proposer un nouveau sondage, puisque cela semble vous amuser. Cette fois-ci, nous allons tenter de faire dans le sérieux et nous allons parler politique.
Bon dimanche !

samedi 2 mai 2009

Satie ne fait pas le poids

C'est charmant, Azerat, lorsqu'il fait beau comme aujourd'hui. Vraiment un beau petit village périgourdin. Ce matin, je me suis laissé aller à faire quelques photos. A force de trop voir les choses, on ne les voit plus du tout.

Azerat, j'y habite depuis déjà sept ans. C'est un village comme il y en a tant d'autres en Dordogne. Une église, une mairie, une école, quelques commerces, des maisons, de la nature partout autour. Lorsque l'on ne prend pas la peine de s'arrêter à Azerat et que l'on ne fait que traverser la commune par l'ancienne route nationale 89, on peut légitimement penser qu'il n'y a aucune raison valable de s'y arrêter. Hormis une crevaison soudaine ou une envie intempestive de s'arrêter au café pour se désaltérer. Azerat, c'est un point de passage obligé pour qui veut se rendre de Lyon à Bordeaux jusqu'à il y a quelques années, jusqu'à la mise en service de l'autoroute A89.
Autrefois, à Azerat, il y avait une gare. Enfin non. Ce serait mentir. Autrefois, à Azerat, le train s'arrêtait. C'est plus juste. De gare, il n'y en a jamais eu. Ou alors, il y a bien longtemps, avant l'invention de la machine à vapeur. Prétendre qu'il y ait pu avoir une gare à Azerat, c'est dire qu'il y a eu un grand port de pêche et son cortège de marins beuglants qui faisaient la fortune des cafés et des femmes de petite vertu. Il n'y a jamais eu de port à Azerat, jamais de marins, jamais de prostitués. Ou alors, je ne les ai pas trouvées.
Azerat, il faut en convenir, ce n'est pas le plus beaux des villages de Dordogne. Ce n'est sans doute pas le plus moche non plus. Ce qui fout tout par terre, c'est la route qui traverse le bourg. On peut penser que c'est un village mort, abandonné. Des deux côtés, on trouve un bon nombre d'habitations ou de bâtiments fermés, vides, en ruine ou en passe de le devenir. Ça n'incite pas à s'arrêter.
Tout cela m'importe peu. Je n'ai pas réellement choisi d'habiter à Azerat. Ce sont les circonstances qui ont fait que je cherchais à déménager, que je cherchais une maison à louer ou à acheter, qu'un copain m'a parlé de cette maison à vendre, pas très cher. Depuis, je vis ici. C'est tout. Je n'aime pas ma maison, je n'aime pas le village, je ne connais pas bien mes concitoyens avec qui j'entretiens des rapports très cordiaux et prudents. De cette maison que j'habite, je me suis habitué sans grande difficulté. Je lui reproche d'être fraîche en hiver mais je la remercie de l'être encore en plein été. Il ne me manque finalement qu'un peu de terrain où je pourrais bricoler et entasser des saloperies.

mairie de Azerat

Et tout cela pour en arriver où ? Ah oui ! J'avais perdu le fil. Je vous explique. Alors, aujourd'hui, il fait beau sur Azerat. Ce matin, je suis allé chercher le pain à Peyrignac et, au retour, je me suis arrêté pour faire quelques photos. Celle du dessus, là, c'est l'arrière du bâtiment qui héberge la mairie et l'école. Bien. Il fait beau et alors je laisse la porte d'entrée ouverte, histoire d'aérer un peu. En début d'après-midi, puisque je me sentais d'humeur badine, je me suis préparé une grosse théière de Earl Grey et j'ai mis un CD de Erik Satie. J'ai ensuite pris un crayon et une feuille de papier et je me suis dit que c'était vraiment une chouette journée pour dessiner en buvant du thé et en écoutant ce merveilleux Erik Satie. J'ai commencé mon dessin, et tout d'un coup, voilà le voisin qui se décide à démarrer sa moto d'enduro, une 250 KTM. Ça m'a un peu gâché mon enthousiasme, ça. La preuve est faite que face à une KTM, Satie ne fait pas le poids. C'est bien triste.

vendredi 1 mai 2009

La Peste, elle influe sur les conditions climatiques.

peste et mauvais temps

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