Et oui, notre bien-aimé président de la République a été élu le 6 mai 2007. La rédaction du blog dans son entier lui souhaite tout plein de bonnes choses.
Putain ! Deux ans seulement ! Il va encore falloir nous le farcir durant trois longues années. Ou encore huit très longues années. Ou bien, si jamais ça finissait par péter un bon coup, si ça se trouve, hein ? Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Sait-on jamais ce que l'avenir lui réserve ?
Remarquez, il se peut très bien que je défunte complètement avant la fin de son quinquennat ou avant le grand jour de la grande révolution. Faut pas trop fanfaronner. On ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. C'est pour cela qu'il faut savoir se satisfaire des petits plaisirs de la vie. Oui, je sais, ça fait bizarre de lire ça venant de moi. Mais bon ! Je suis en pleine période "pizza" et, ma foi, je crois bien que c'est là une façon de se nourrir qui m'apporte un peu de joie. Pourtant, je vous l'assure, je n'ai rien à voir avec les Italiens quels qu'ils soient. Mon Dieu quelle horreur !
Hier soir, j'ai fait la troisième pizza de l'année.
Je vous ai montré la première puis la deuxième. On dit qu'il n'y a jamais deux sans trois. Oui. Comme chez Peugeot. Bravo. Or donc, troisième pizza. Cette fois-ci, j'ai fait l'impasse sur la tomate. Faut oser. J'ai osé. C'est à cela qu'on les reconnaît, eux. J'en suis.
Pas de tomate. Baste ! Non. J'ai pris de la crème fraîche, deux jaunes d'œuf et j'ai mélangé en ajoutant un peu de sel et de poivre et de piment fort. Après, j'ai versé sur ma pâte et j'ai ajouté du jambon (il ne me restait rien d'autre). J'ai ensuite ajouté quelques tranches de fromage de chèvre aux trois poivres (blanc, noir et rouge) et quelques olives noires, aussi. Et puis, j'ai ajouté un peu d'emmenthal et de l'huile d'olive. Allez hop ! Au four pour une dizaine de minutes.
Alors, j'ai retiré la pizza du four, j'ai versé de l'huile pimentée dessus, je me suis servi un verre de vin et j'ai dé-gus-té. C'est con, vous auriez dû venir, c'était pas mal.
Cependant, cependant, cependant, je crois qu'il faut que je reconnaisse que je préfère tout de même un peu lorsqu'il y a de la tomate et des oignons. C'est mon truc à moi, ça, les tomates et les oignons. Et l'ail, aussi. Là, j'ai oublié d'en mettre. J'en referai, des pizza. Ce n'est pas compliqué et, si l'on y regarde bien, ça ne prend pas de temps. Pas beaucoup plus qu'un steak haché surgelé et des nouilles. La pâte se conserve très bien durant trois jours. A l'air libre. Couverte d'un torchon, tout de même, rapport aux mouches. Alors, pour la préparation de la pâte, vous prévoyez quoi ? Une petite demi-heure. Vous laissez reposer durant trois ou quatre heures et vous pouvez alors en faire de même. Et puis, la préparation de ce que l'on met dessus, ce n'est pas trop bouffeur de temps non plus. La cuisson ? Une dizaine de minutes dans un four très chaud. Franchement, hein ?

Mais revenons donc à notre président de la République bien aimé. Que peut-on en dire ? A mon avis, le mieux à faire est bien de n'en point parler. C'est marrant, tout de même, où que l'on aille, on ne rencontre pas beaucoup de personnes qui semblent bien l'aimer, ce cher président. Et pourtant, il a bien été élu, non ? Si ça se trouve, c'est quelqu'un de bien, Sarkozy. Je ne le connais pas personnellement mais si ça se trouve ? Hein ? Il est actif, il a une belle montre, un taupe-modèle. Non, j'en suis sûr, il est bien. Vraiment bien.