août 2010 (29)

mardi 31 août 2010

Tout simplement

Ce soir, je n'ai tout simplement pas envie de faire un billet. Rien à dire de précis.

C'est un peu de la flemme. J'aurais bien des trucs à vous raconter si vraiment j'avais l'intention de vous raconter des trucs. Mais non, tout simplement, je n'ai pas envie. Je suis un peu fatigué et je ne suis pas assez motivé pour démarrer le G4 afin de décharger les photos du jour de la carte mémoire. On verra peut-être cela demain.
Sinon, demain, je suis au boulot pour le troisième conteneur de la saison ! Youpi !

lundi 30 août 2010

La Peste, elle est relou

peste

dimanche 29 août 2010

Nawak

Aujourd'hui, ne sachant trop que faire de mon temps, j'ai fait n'importe quoi.

Pour le cas où vous trouveriez nécessaire de laisser des commentaires, vous vous ferez un devoir de suivre le mouvement par moi initié et de vous attacher à écrire n'importe quoi. Merci.

nawak

samedi 28 août 2010

Je n'oublie pas

Je sais bien que je me suis plus ou moins engagé à écrire quelque chose tous les jours.

Le problème, c'est que je n'ai rien à vous raconter. En ce moment, j'ai un dessin à faire et j'ai la très désagréable impression que je n'y arriverai jamais.
En fait, j'engrange les essais et tous me semblent très mauvais. Ni plus, ni moins. Alors, tant que je ne me serai pas sorti de cette situation, il faudra que vous vous contentiez de billets sans intérêt aucun.

vendredi 27 août 2010

J'allais oublier

Ce soir, j'ai failli oublier de poster un billet.

Notez que, dans la mesure où je n'ai rien à dire... Aujourd'hui, j'ai perdu beaucoup de temps. D'abord sur un dessin qui ne me plaît pas du tout, ensuite sur la configuration d'un composant pour Joomla que je ne suis pas parvenu à faire fonctionner.
Là, maintenant, j'ai l'intention d'arrêter de m'agacer sur tout ce qui ne veut pas fonctionner et je vais aller regarder un DVD... sauf si je ne regarde pas un DVD, auquel cas, j'essaierai peut-être de dormir.

jeudi 26 août 2010

Et de deux

Ce matin, il y avait un nouveau conteneur à décharger. Le reste de la journée, je l'ai passé à résoudre des petits soucis informatiques.

C'est le quotidien d'une petite entreprise pour une personne chargée de la maintenance informatique. Du moins, c'est ce qu'il me semble. Vous avez toujours des petits trucs à faire. Configurer un compte de courrier électronique ici, déplacer et installer une imprimante sur un poste, expliquer comment on utilise tel logiciel pour obtenir tel résultat.
La journée a été assez bien remplie et je suis revenu chez moi avec l'idée de manger et de me reposer. Ce soir, j'espère bien que je dormirai mieux que la nuit dernière.

mercredi 25 août 2010

Quelque part, la vie est belle

Demain, le deuxième conteneur arrive. A 8 heures, je serai à pied d'œuvre pour officier dans le domaine où j'excelle le mieux.

Aujourd'hui, j'ai fait quelques bricoles. Je me suis levé, pour commencer. Pas trop tôt mais pas trop tard non plus. Je me suis fait du café que j'ai bu de bonne grâce. Et puis, j'ai fait un peu de ménage. Non, sans blague ! Je me suis intéressé à ce qu'il se passait sous mon lit. J'ai viré le matelas et puis j'ai redressé le sommier. Là, j'ai compris l'étendue du travail qui m'attendait, moi et mon fidèle aspirateur hors de prix et totalement anglais dont je taierai la marque parce que je ne suis pas là pour faire de la publicité.
Faut vous dire que l'aspirateur, je ne le passe pas très souvent. En une fois, j'ai complètement rempli le réservoir à poussière ! Ça valait le coup. Une fois que cela était fait, j'ai poussé les diverses piles de revues par ici, j'ai rangé l'appareil photo là, j'ai donné quelques coups de pied pour faire de la place et puis j'en ai eu marre de ces tâches ménagères. Alors, je me suis connecté sur Internet. J'ai pris connaissance de mes courriers électroniques.
Ensuite, je suis allé faire des courses à Brive avant d'aller chercher une bonne amie qui arrivait par le train. Et puis, comme je n'avais pas grand chose d'autre à faire, je suis revenu chez moi. J'ai un peu dessiné et j'ai préparé un poulet rôti ainsi que des pommes de terre sautées. J'ai bu une Guinness avant de manger et un peu de vin pendant le repas.
Et ce soir, avant d'aller au lit, je me dis que j'ai passé une sacrée bonne journée et que la vie est belle.

mardi 24 août 2010

Ça fatigue

Aujourd'hui, le premier conteneur de la saison est arrivé de Chine à Périgueux.

Un tracteur immatriculé en Pologne, une remorque immatriculée en Belgique et deux chauffeurs russes. Tout ça pour des produits conçus en Dordogne et fabriqués en Chine. C'est marrant, tout de même. Vous ajoutez quelques personnes plus ou moins du cru chargée de décharger et de trier les cartons et vous avez toute l'équipe.
Le premier conteneur, on a beau se plaindre de la fatigue, c'est un événement que nous attendons tous. C'est un jeu un peu idiot que de décharger un conteneur. Il convient de réaliser l'opération rapidement. Pas tant parce que le temps est imparti (il l'est) que parce que c'est plus amusant de le faire à la course.
N'empêche que à la fin, lorsque le dernier carton est sorti, on en a plein les bras, plein les jambes, plein les pieds et les mains. On est fatigués. Tous. Oui ! Fatigués mais heureux de l'avoir fait une fois de plus. Il n'en reste pas moins vrai qu'avec la nuit que j'ai passé, je n'ai qu'une envie, celle de dormir.
Le deuxième conteneur arrive jeudi. La semaine prochaine, nous aurons de quoi nous amuser mercredi et jeudi. Chouette !

lundi 23 août 2010

Courir après

En ce moment, je cours. Je cours après des idées, je cours après des dessins.

Et si vivre, c'était courir après ces choses que l'on ne sait pas faire ? Toutes ces choses que l'on ne connaît pas encore, ces choses au parfum étrange, ces choses nouvelles. A quoi bon faire et refaire ce que l'on sait ?
Je n'évolue pas beaucoup et pas très vite, en matière de dessin. Je ne suis pas assez artiste pour cela. Pas assez "artiste inspiré". Je ne suis pas artiste. Ce n'est pas grave. Il y a de la place pour tout le monde. Tout le monde a le droit de dessiner s'il en a l'envie. Je n'évolue pas beaucoup et me contente donc de faire ce que je sais faire, plus ou moins bien selon les moments. Humblement, je fais mes petits dessins avec, tout de même, l'espoir que les plus réussis d'entre-eux plairont un peu.
Là, j'ai une série de dessins à faire et je n'y arrive pas. Les essais s'empilent, tous plus mauvais les uns que les autres. J'avançais confiant, pourtant. Tout cela me paraissait bien simple. Du dessin humoristique avec des personnages que je peux imaginer facilement. Ça aurait dû être vite bâclé. Ça ne l'a pas été. Du coup, je désespère et je déprime.
Qu'est-ce qu'il se passe ? Si vivre c'est bien courir après ce que l'on ne sait pas faire, je suis pétant de vie, ces temps-ci. Et je peux vous dire que ça ne me rend pas heureux de vivre ! Je suis plutôt de mauvaise humeur. J'en ai marre de courir et de ne pas apercevoir la ligne d'arrivée. Pour autant, je sais que ce n'est pas la première fois que cela m'arrive et je sais aussi que je me suis déjà sorti de semblables situations avec plus ou moins de bonheur. Non, le vrai problème c'est qu'il me reste plus qu'une petite poignée de jours pour présenter quelque chose de convainquant. Et là, je n'ose pas montrer ce que j'ai dans ma besace. C'est pas drôle tous les jours, je vous le dis, moi. Pfff...

dimanche 22 août 2010

Un dimanche

Ce matin, j'ai fait la grasse matinée.

Hier soir, je me couche peu avant minuit. A 1 heure du matin, j'en ai marre de ne pas parvenir à m'endormir. Il fait trop chaud. Je me lève. Je me recouche vers 2 heures. Je m'endors.
Ce matin, je me réveille. Le réveil indique qu'il est 9h58. Je me souviens alors que mon frère m'attend ce matin pour que je fasse une petite réparation sur son Land Rover. Je me fais un café que je bois et je pars.
Je bois un café avant de faire de la mécanique. Ce n'est rien de bien compliqué. Il faut juste changer un joint d'arbre de roue. Je vidange le pont arrière et puis j'enlève cet arbre de roue. Je dépose la main meneuse, je mets en place le nouveau joint et je remonte. Je remets le lubrifiant dans le pont et fait l'appoint. Il en manquait plus d'un litre. Il était temps de faire quelque chose.
Je reste manger. Je bois un café et je reviens chez moi pour avancer sur les dessins que j'ai à faire et qui me posent problème. Je travaille aussi un peu sur le site Internet d'un copain.
Un copain m'appelle. Il m'invite à venir boire une bière chez lui. J'y vais vers 18 heures. Un peu avant 20 heures, je suis de retour chez moi. Je me prépare à manger. Un truc vite fait. Je n'ai pas trop faim. Je mange et puis je me dis qu'il me faut écrire quelque chose pour ce blog. Je suis en train de le faire.
Maintenant, je vais aller regarder un DVD prêté par mon frangin. Bonne nuit.

samedi 21 août 2010

Réparation d'un iMac (2)

Donc, hier j'ai changé le disque dur d'un iMac Intel 2.8 GHz.

Pour remplacer le disque dur d'un iMac alu, il faut déposer la dalle de verre qui protège l'écran qu'il faut déposer aussi. Pour déposer la dalle de verre, il est habituellement recommandé d'utiliser des ventouses. Cette dalle est collée sur un cadre métallique pourvu de pointes qui retiennent l'ensemble grâce à des aimants. La première fois, on ne réalise pas l'opération sans une certaine appréhension, il faut le reconnaître. On furète sur Internet à la recherche d'informations, on questionne, on cherche à accumuler le maximum de témoignages afin de faire le moins de bourdes possible. Dans la réalité, il n'y a pas trop de craintes à avoir.
Avant tout, on commence par déposer la trappe d'accès aux barrettes mémoire et on dépose celles-ci.
On prend une (ou deux) petite ventouse toute simple (nul besoin d'un outil sophistiqué) et on la colle sur l'un des petits côtés. On tire alors doucement mais fermement et la dalle se soulève. On s'aide de son autre main pour la dégager et on la pose en un endroit sûr et propre. On peut la mettre dans une housse si l'on en a une sous la main, ça ne peut pas faire de mal. En fait, le plus délicat, c'est de parvenir à la réinstaller sans qu'elle soit couverte de poussières et de traces de doigts.
Une fois cette dalle déposée, on dévisse le cadre en aluminium retenue sur la coque par huit vis que l'on prend soin de repérer en les posant dans l'ordre sur une simple feuille de papier ou dans une boîte à compartiments. Pour ma part, j'aime assez faire de petits trous dans une feuille et ficher les vis dans ces trous. La dépose de ce cadre en aluminium se fait en commençant par le haut, en le tirant légèrement, sans brutalité. Ça vient très bien.
Ensuite, on passe à la dépose de l'écran retenu par des vis qu'il faut repérer aussi. Là, il y a des connecteurs à débrancher. Dans le cas du iMac opéré hier, il y en a trois. Deux sur le bas de l'écran et un sous l'écran lui-même. L'un de ceux situés sur le bas de l'écran a un câble retenu par une petite bride tenue par deux petites vis qu'il ne faut pas perdre (et ne pas oublier de remettre). Le plus difficile, à ce niveau, est d'enlever la fiche située sous l'écran. Il faut maintenir l'écran en position levée et aller débrancher avec calme et dextérité. On dépose l'écran et on le place quelque part où il ne risque rien.
Le disque est là. On commence par déposer la sonde de température et on dépose le disque après l'avoir déconnecté en levant le "berceau" muni d'une poignée. On récupère les éléments qui permettent de tenir le disque dans ces demi-berceaux et on les installe sur le nouveau disque. On profite de ce que la machine soit ouverte pour enlever la poussière accumulée au niveau des ventilateurs.

iMac

iMac

On installe le nouveau disque à sa place en le rebranchant et en n'oubliant pas de remettre la sonde de température. On reconnecte l'écran, on le remet en place, on le revisse et puis on remet le cadre en aluminium que l'on revisse aussi. On chasse les poussières qui ont pu se déposer sur l'écran, on nettoie bien la vitre et on la remet en place. On réinstalle les barrettes mémoire, on remet la trappe qui les protège on remet le iMac sur le bureau, on branche le cordon d'alimentation, le câble USB du clavier et on démarre. Si tout s'est bien déroulé, la machine démarre. On place le CD d'installation du système et on commence par formater le nouveau disque. On installe un système neuf dans la foulée.
Une fois cela fait, il faut essayer de récupérer les données présentes sur l'ancien disque. Le disque changé était bien mal en point. Il se mettait à chauffer considérablement et refusait tout transfert de données assez rapidement. Alors, j'ai eu l'idée de le placer dans un boîtier externe connecté en FireWire 800 au iMac et de le refroidir en posant l'un de ces accumulateurs de froid à sa surface. Cela a bien fonctionné et en à peine plus d'une heure, toutes les données étaient récupérées.
Il restait alors à lancer toutes les mises à jour du système pour se retrouver avec une machine partie pour une nouvelle jeunesse.
Finalement, si l'opération est moins complexe que pour un iMac G4 ou même un iMac G3, elle demande peut-être plus de méthode et de patience. Cela reste vraiment à la portée de tous.

vendredi 20 août 2010

Réparation d'un iMac

Aujourd'hui, j'ai remplacé un disque dur sur un iMac. Je n'ai pas le temps de vous expliquer cela ce soir, je ne suis pas chez moi. Je vous raconterai tout cela demain.

jeudi 19 août 2010

Photos de mariage

Aujourd'hui, j'ai un peu avancé sur des dessins que j'ai à faire. J'ai aussi un peu perdu du temps sur un site Internet. Et puis, j'ai été plus ou moins engagé pour faire des photos de mariage.

Qu'est-ce donc que je vais vous raconter, moi, ce soir ? Je reviens juste d'une visite à de futurs mariés qui me demandent de leur faire leur photos de mariage, le mois prochain. Je leur ai bien foutu la trouille. A un point tel que je les sens un peu moins enclins à m'accorder leur confiance. J'ai encore joué. Je ne peux pas m'en empêcher, c'est maladif, je pense.
Toujours est-il que si je ne reçois pas un coup de téléphone d'ici là pour m'informer qu'ils ont trouvé un autre photographe pour couvrir l'événement, je serai de mariage vers le milieu du mois de septembre. Il me faudra un peu assurer. Je vais devoir penser à recharger la batterie de mon appareil, par exemple. Ça fait toujours désordre de demander au maire du patelin de surseoir à son acte pour cause de batterie déchargée.
Je connaissais un photographe, à Brive, dans le temps qui avouait être malade à chaque fois qu'il allait "faire un mariage". Il faut bien reconnaître que le numérique a des bons côtés, à ce niveau. On peut sur l'instant se rendre compte de ce que l'on vient de faire. Honnêtement, il y a assez peu de chance pour qu'une carte mémoire s'auto-détruise et le risque de l'égarer est quasi nulle. En théorie, une photo prise en numérique assez peu sensible aux aléas que l'on pouvait craindre avec l'argentique. On contôle en temps réel l'exposition, le rendu approximatif, le post-traitement et même le tirage si l'on veut le faire soi même.
Là, signe des temps modernes, on me dit que l'on ne veut pas spécialement de tirages papier et que l'on pourrait bien mettre les photos en ligne avec un système pour que les invités puissent télécharger et tirer eux-même les photos qui les intéressent. On verra bien comment mettre ça en place en temps voulu.

Et puis c'est tout pour ce soir. Bonne nuit.

mercredi 18 août 2010

C'est en forgeant...

Aujourd'hui, je suis allé faire des photos chez un copain ferronnier et forgeron dans le Lot.

Vous prenez un bout d'acier. Vous le plongez dans le charbon et vous attendez qu'il prenne une belle couleur. Vous le sortez du feu et de votre meilleur marteau, vous lui tapez dessus comme une brute. Vous remettez le métal dans le feu et vous recommencez jusqu'à ce que vous parveniez à obtenir ce que vous cherchiez à obtenir. C'est un métier.
Je n'aurais pas choisi ce métier si j'avais eu un métier à choisir. D'abord, c'est bruyant. Ensuite, ça semble fatigant. Et puis c'est salissant, aussi ! Ceci dit, vous pouvez faire de jolies choses. Des volutes, des pointes, des torsades. Faut savoir faire, bien sûr ! Mais ça s'apprend, il y a des formations et tout ce qu'il faut. Par exemple, ça semble être un métier dans lequel on se refile des trucs et des astuces. Il y a une concurrence loyale et de bon aloi, on va dire, entre forgerons.
Thierry, il a décidé d'en faire son métier. Il va s'établir à son compte d'ici quelque temps. Il envisage de réaliser des rambardes, des pergola, des objets de décoration intérieure ou extérieure. Il est assez bon, je pense. Il va encore s'améliorer, c'est sûr, mais il a des idées, il a du goût. Et surtout, il a l'envie de faire. Faut vous dire que le métal, il aime ça, Thierry. Depuis des années, il fait des statues avec des matériaux et des objets de récupération qu'il soude et met en forme pour arriver à créer des bestioles inquiétantes et amusantes.

atelier

De toutes les photos que j'ai faites aujourd'hui, certaines sont réussies et d'autres le sont moins quand elles ne sont pas tout simplement ratées. Il m'est arrivé un truc amusant. A un moment, Thierry allait utiliser son marteau-pilon (il est plutôt bien outillé) et il m'a donné des bouchons d'oreille. Je les ai mis et du coup, je n'entendais plus les sons émis par l'appareil photo. Je ne me suis pas aperçu qu'il ne cherchait pas à faire la mise au point. L'objectif était réglé pour une utilisation en mode manuel. C'est ballot et ces photos sont floues. Heureusement, à la faveur d'un changement d'objectif, j'ai pu faire une nouvelle série.
Ces photos, il faut maintenant que je les travaille un peu pour qu'elles puissent trouver leur place sur le site de Thierry qui est actuellement en préparation. Je vous en reparlerai sans doute.

mardi 17 août 2010

Bis repetita et c'est agaçant

Jeudi matin, à 8h56, j'ai commandé des bricoles informatiques sur un site Internet. Dans l'après-midi, on m'indiquait que le colis était parti...

Samedi matin, le facteur passe et me dépose dans la boîte aux lettres un avis de passage pour m'avertir que, en raison de mon absence, le colis en instance de livraison sera à ma disposition à l'agence postale de Azerat à compter du mardi 17 août à 16 heures. Il me semble avoir déjà vécu ça. Passons.
Aujourd'hui, muni du petit papier laissé par les services postaux, je me rends à l'agence postale de Azerat. Nous sommes le 17 août et il est 16h30 et des poussières. Bien entendu, le colis n'est pas là. Pourquoi ? Mystère. Peut-être demain... Ça m'agace un peu, là.

Sinon, en ce moment je bosse sur des insectes rigolos. Parce que j'en ai eu marre de me marrer comme une baleine, j'ai fait un autre dessin tout aussi rigolo.

alien insecte

lundi 16 août 2010

Dessin du jour

septembre rentrée

dimanche 15 août 2010

Société Française Vierzon H2

Aujourd'hui, c'était jour de fête au village. En plus du vide-greniers et des quelques autres trucs organisés, il y avait une exposition de vieux tracteurs.

Quatre tracteurs étaient présentés. Enfin quatre tracteurs... Deux tracteurs, un simili-tracteur et un motoculteur. Un tracteur Energic de 1950, un motoculteur de la même marque des années 30, un tracteur-motoculteur de marque Staub et un Société Française Vierzon de type H2 datant de 1938. C'est ce dernier qui a particulièrement retenu mon attention.
Ce qui est amusant, c'est que ces quatre engins, je les ai déjà vus à l'exposition de Fossemagne dont j'ai déjà parlé ici. Pour avoir parlé avec les deux exposants, il apparaît qu'ils sont des habitués des manifestations du genre et promènent leurs machines dans la région à l'occasion de la félibrée organisée cette année à Montignac ou d'un concours de labours.
Ce matin, lorsque je me suis décidé à sortir de chez moi pour aller voir ce qu'il se passait à la du village, j'avais bien l'intention de voir en priorité ces vieux tracteurs. Il faut dire que je ne suis plus guère intéressé par les vide-greniers et que je ne me sens pas trop concerné par le reste, que ce soit le repas ou la messe... Là où j'ai eu de la chance, c'est que mon arrivée coïncidait avec la mise en route de ce Société Française Vierzon.

SFV H2

Dans un premier temps, on place un brûleur à gaz dans l'ouverture de la "boule chaude" de ce gros monocylindre semi Diésel deux temps d'un peu plus de cinq litres de cylindrée (le H1 faisait plus de dix litres de cylindrée et le mythique H0, lui, affichait gaillardement ses douze litres). On laisse chauffer durant plusieurs minutes et, lorsque l'on considère que cela n'a que trop duré, on attrape le levier qui se love dans le volant d'inertie, sur la gauche du tracteur. On balance alors ce volant jusqu'à ce que l'on parvienne à passer la compression. Sans doute, avant ça, a-t-il fallu ouvrir des robinets et bouger des manettes. Le moteur fait un tour et là, soit il démarre, soit il ne démarre pas. S'il ne démarre pas, on attend que le volant d'inertie s'arrête et on recommence.

SFV H2

A force d'à force d'essayer, le gros monocylindre finit par sortir sa première explosion. On agite la commande des gaz pour que le moteur ne cale pas et c'est la deuxième explosion puis la troisième, la quatrième et encore d'autres de plus en plus rapprochées. Bientôt, le tracteur sautille sur son train avant pourvu de lames de ressort. D'épais nuages de fumée grise accompagnent les tressaillis de la machine.

SFV H2

Alors la petite foule approche, comme appelée par les explosions bien sonores de la vénérable machine. Les plus anciens commentent et les moins agricoles questionnent. Le propriétaire s'amuse à faire prendre des tours au moteur qui s'ébroue avec un plaisir non feint. Sous l'onde de choc des explosions, quelques morceaux d'écorce du platane proche chutent. Cela fait rire l'assistance. On devise un peu sur l'inconfort manifeste du tracteur et sur le martyr que devait être sa conduite.

SFV H2

Enfin, puisque le tracteur a bel et bien démarré, on peut procéder au rangement du brûleur et de sa bouteille de gaz avant de parfaire les réglages. Durant quelques minutes, on laisse tourner le tracteur qui devient pour le coup la vraie vedette de la fête. C'en était presque gênant pour les autres tracteurs présents dont je ne parlerai pas trop ici aujourd'hui. C'est comme ça.

SFV H2

vendredi 13 août 2010

Non, rien de rien ! Non...

Je ne dirai rien.

jeudi 12 août 2010

Mince et zut

Et même flûte et crotte !

J'ai essayé de dessiner. J'ai jeté beaucoup de papier et je ne suis parvenu à rien. En début d'après-midi, j'ai fait une sieste réparatrice. Pour une fois, j'ai usé de bouchons d'oreilles. L'intérêt, c'est que je n'entendais pas plus le trafic de la route toute proche que le doux son du vieux G4 qui était en train de copier le contenu d'un disque dur externe sur un disque interne. Je me suis endormi et ai sans doute dépassé la durée recommandée d'une simple sieste.
L'autre jour, je vous disais que j'avais envie d'acheter un nouveau Macintosh. Aujourd'hui, je me dis que, tous comptes faits, mon bon vieux G4, aussi bruyant soit-il, n'est pas encore au bout du rouleau. Certes, il n'est plus du tout au goût du jour. S'il me suffit pour l'usage que j'en ai, je sais aussi que je dois me résoudre à ne pas lui en demander plus qu'il ne peut. C'est qu'il n'est pas de toute première jeunesse, ce bon vieux G4 ! Il a dû sortir des chaînes de montage en 2001 et a connu une mise à niveau (processeur plus rapide) quelques années plus tard. Aujourd'hui, il a le maximum de mémoire qu'il peut accepter, il est plein de gros disques durs, il a une carte vidéo plus moderne et un graveur de CD-DVD. Que m'apporterait un nouvel ordinateur, au juste ?
Un ordinateur récent, un Macintosh à processeur Intel, me permettrait d'utiliser certains logiciels qui me sont interdits (mais dont je me passe pour le moment) et d'en utiliser d'autres avec plus de fluidité. Ce serait plus du confort qu'autre chose, disons-le sans ambages.
Enfin... De tout cela, ce qui m'importe le plus, c'est tout de même que je ne suis pas parvenu à dessiner.

mercredi 11 août 2010

Un bon coup de ventouse !

Dimanche, peut-être, je vais avoir besoin d'une ventouse.

Là, il y a ceux qui vont comprendre et les autres. Je peux juste dire que le dessin est à lier à une opération que je vais peut-être entreprendre ce dimanche sur un ordinateur.

ventouse

mardi 10 août 2010

Vais-je devoir rendre ce blog payant ?

Comme ça m'arrive de temps à autres, j'ai envie d'acheter un nouvel ordinateur.

J'hésite beaucoup. Que devrais-je acheter ? Un Macintosh ou un PC ? Une machine neuve ou une machine d'occasion ? Je reviens d'une visite sur le site de Apple. Je n'ai pas trouvé le site de PC. Alors que me propose-t-on donc ? J'écarte les machines qui ne me plaisent pas vraiment et il ne reste que le iMac et le Mac Pro. Le iMac n'est pas mal. C'est un "tout en un". Un écran assez grand même pour le "petit", des performances tout à fait honorables et tout cela pour pas trop cher. Mais à côté, il y a le Mac Pro. Une machine puissante, évolutive, sans doute mieux fabriquée et plus fiable. En tous cas, plus simple à réparer si jamais il y a besoin. Le souci, c'est le prix. Il est cher. En rajoutant un peu de trucs, on arrive à un prix qui fait faire un "gulp" dans la gorge.

mac pro

En sortant déposer mon sac poubelle hebdomadaire au bord de la route, tout à l'heure, je réfléchissais au meilleur moyen de financer cet achat. Et c'est là que je me suis dit que si vous me donniez chacun, disons 300 euros, ça pourrait grandement m'aider. Ce serait vraiment très sympathique de votre part.

lundi 9 août 2010

Et ça, je n'aurais pas dû

Je vous narrais les débuts de ma carrière professionnelle au sein d'une société d'édition de cartes postales. Je continue l'histoire.

Où en étais-je ? Ah oui ! J'étais donc devenu plus ou moins officieusement responsable du parc informatique "Macintosh" de l'entreprise. Dès qu'il y avait un souci sur le matériel ou sur un logiciel, j'intervenais. En toute modestie, je me débrouillais plutôt pas trop mal. Je mettais un point d'honneur à faire en sorte que ces satanés Macintosh et leur système d'exploitation fonctionnent. Ceux qui ont connu les systèmes d'avant Mac OS X savent que ce n'était pas toujours de la tarte, cette histoire. Enfin bref...
Une chose qui est certaine, c'est que je ne touchais pas (ou fort peu) aux PC. Premièrement parce que je nourris une haine viscérale à leur endroit ; deuxièmement parce que je n'y connaissais pas grand chose, en terme de PC. Du reste, je suis bien incapable de dire qui s'occupait des PC à l'époque. Il n'y en avait pas beaucoup, remarquez. L'entreprise débutait et il devait y avoir, en tout et pour tout, une petite dizaine de machines tournant sous Windows 98 et NT 4 pour le serveur. J'ai le souvenir vaporeux que tout cela était bien souvent en panne.
A un moment, je ne sais plus en quelle année, est arrivé un nouveau collègue que l'on appellera Axel[1] . Axel était bien sympathique (certainement) mais il avait plusieurs défauts dont un qui faisait aussi sa qualité : il préférait les PC aux Macintosh. Ce jeune type avait pour particularité de réussir à faire planter un Mac plus vite que son ombre. A plusieurs reprises, j'ai travaillé longuement sur son poste sans parvenir à le faire planter comme lui y parvenait. Il avait un don, c'est clair. Il aimait les PC et alors il a été promu responsable des PC de l'entreprise. C'est à cette époque qu'est venue à l'esprit de la classe dirigeante de l'entreprise l'idée de payer une formation à l'administration de Windows NT 4 pour ce collègue et moi-même. Je n'avais rien demandé et ne tenait pas beaucoup à apprendre quelque chose à ce sujet.
Quoi qu'il en soit, voilà que durant quelques journées, j'apprends à maîtriser un PC, à installer un système, à gérer les droits et autres fariboles inintéressantes au possible. Ce que j'en retiens surtout, c'est que ça m'a profondément ancré dans l'idée que le Macintosh était grandement supérieur au PC. Enfin, la chose se passa et j'étais censé pouvoir gérer le réseau d'entreprise... Cette bonne blague !
Puisque je n'aimais pas les PC, je laissais avec bonne grâce officier mon collègue. Le souci, c'est qu'il galèrait un peu. Ce n'est pas pour être méchant mais je peux dire presque sans exagérer que tout marchait de moins en moins bien au fur et à mesure qu'il contrôlait le parc de PC. Un jour, on m'a demandé de jeter un coup d'œil à tout ça et ça, je n'aurais jamais dû accepter.
Il faut vous dire qu'entre temps, nous étions passés de Windows 98 SE et de NT 4 à Windows 2000. En traînant beaucoup les pieds, j'aidais mon collègue et, à nous deux, nous parvenions tant bien que mal à maintenir le système la tête hors de l'eau. Je lui laissais la primeur en cas de besoin d'intervention et continuait à dessiner et à m'occuper des Macintosh. Et puis, voilà que ce collègue a été licencié pour cause économique. J'en ai été un peu peiné parce que j'avais fini par lui trouver des bons côtés. Par exemple, il mettait bien mes dessins en couleurs. Je pense que les meilleurs colorisations du personnage que je faisais à l'époque étaient de lui. Axel parti, la charge de la maintenance PC m'incombait entièrement. Au débuts, je ne me sentais pas trop à l'aise avec ces machines. Et puis, à force, j'ai fini par comprendre quelques bricoles et j'ai réussi à faire un système globalement assez stable de tout cet amas de machines. Du coup, on a finit par penser que je m'y connaissais réellement alors que pas du tout. Je suis un fumiste.

A suivre !

Notes

[1] vu que c'est son prénom

dimanche 8 août 2010

Fête des battages (2)

Je me sens un peu fainéant, aujourd'hui. Alors, je laisse parler ma paresse et me contente de vous montrer une photo faite hier. J'aime bien le lichen qui se développe sur ce tracteur.

Som 25 et lichen

samedi 7 août 2010

Fête des battages

C'est au Grand Coderc, sur la commune de Saint-Rabier, en Dordogne, que se déroulait aujourd'hui la fête des battages.

Je vous ai probablement déjà parlé de mon intérêt pour les vieux tracteurs agricoles. Au Grand Coderc, il y en avait quelques uns à voir. Soit qu'ils étaient exposés, soit qu'ils travaillaient. Quoi qu'il en soit, aucun n'était fraîchement restauré et certains affichaient même une bien triste figure. Cela tombe bien, j'aime assez les vieux véhicules rouillés, impropres à l'usage, réduits à l'état d'épaves. Il n'y avait pas non plus de machine rare. En fait, c'était une sympathique petite manifestation donnant l'occasion d'organiser un vide-grenier et de passer une bonne journée sous le généreux soleil périgourdin.

Parmi les machines présentes, on notera un Société Française Vierzon 201, un Fordson, quelques Renault et autres Massey-Ferguson. En regardant ces tracteurs souvent de taille modeste, on comprend ce qu'est l'agriculture en Dordogne. Ici, pas besoin de gros tracteurs (du moins à l'époque). Les exploitations agricoles sont de taille raisonnable et font une large place à la poly-culture.

Quelques photos

fordson

pratique

Société Française Vierzon

vendeuvre

La suite la prochaine fois !

vendredi 6 août 2010

Un peu de couleurs

chose

jeudi 5 août 2010

Plus d'un Français sur trois

J'entends aujourd'hui, à la radio, que selon un sondage effectué auprès de mille et onze personnes, plus d'un Français sur trois croirait au paradis.

Ce que j'ai aussi entendu, c'est que les Anglais vont devoir payer... pour voir le pape. Les tarifs sont fixés entre 12 et 30 euros selon le moment où les crôa-yants voudront voir sa majesté seizième. Alors, il paraît que ça fait polémique de l'autre côté de la Manche. Et pourtant, disons-le, ce n'est pas cher payé. D'autant plus que l'on apprend que le pèlerin britannique se verra remettre un baluchon riche d'un CD sur le voyage papal et d'un véritable livre de prières. Du collector pur jus ! Avec le billet officiel, ça fera des enchères remarquables d'ici quelque temps, c'est couru d'avance.
Je regrette vraiment de ne pas avoir projeté de me rendre en Angleterre entre le 16 et le 19 septembre. Avec un peu de chance, le pape passera bientôt par Azerat (ou au moins Périgueux) pour son grand Papal Tour 2010 digne des meilleures tournées des grands groupes de roquènerole.
pape angleterre

Pour en revenir au paradis, on compte près de 80% de personnes qui croient en son existence chez les catholiques pratiquants. Peut-être ceux-ci seront-ils remboursés de leur ticket d'entrée au Papal Tour 2010 à leur arrivée chez saint Pierre.
Sinon, en lisant un peu ce que l'on a dit et écrit à propos de ce sondage, il y a un truc qui me fait poser question. A ce que j'en sais, la notion de paradis n'est pas réservée aux seuls catholiques et pourtant, on ne donne aucun chiffre pour celles et ceux qui auraient épousé une autre religion quant à leur croyance en l'existence de ce paradis (et je devrais relire cette phrase qui me semble bien bancale).
Evidemment, je ne crois pas plus en l'existence d'un paradis qu'en celle de l'enfer. Toutefois, si dieu me lit, qu'il ne me tienne pas trop rigueur pour les insanités ici écrites. Merci par avance.

mercredi 4 août 2010

Mimos, j'irai pas

En ce moment, il pleut sur Azerat. J'avais dit que j'irai à Périgueux pour le festival Mimos, l'autre jour. Le dernier soir avec la troupe de Generik Vapeur est pour aujourd'hui et je n'irai pas.
J'avais eu l'intention d'aller au festival lundi soir. En sortant du boulot, je me suis dit que j'allais plutôt rentrer chez moi. Hier, je ne pouvais pas y aller. Une copine est passée me voir. Nous avons passé une bonne soirée et nous sommes couchés assez tard. Aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de prendre la voiture pour aller à Périgueux. En plus, il pleut. Alors, tant pis. Je vais rester chez moi, je vais manger et j'irai regarder un DVD avant de dormir.

mardi 3 août 2010

Des fois, c'est dur

Ce matin, j'ai cru que la seule issue à mon désarroi était de partir pour de bon. J'étais devant ma feuille de papier, le crayon à la main, et rien ne venait.

Vous êtes face à dix dessins à faire. On vous a donné une liste de mots à illustrer. Vous lisez et relisez les mots, consciencieusement, les uns après les autres, en vous appliquant bien comme il faut et les idées ne viennent pas. Vous lisez les mots comme si vous n'en compreniez pas le sens. Il vous faut trouver des idées humoristiques à faire coller à ces mots. Vous vous triturez la tête, vous vous pressez le cerveau et il n'y a pas de jus d'humour qui sort. Vous êtes dans la merde.

Puisqu'il y a la vaisselle d'hier soir à faire, vous la faites. Au moins, vous êtes utile, efficace, actif. Vous faites la vaisselle, les verres, les couverts, les assiettes et les casseroles. Vous vous appliquez parce que c'est ça ou retourner à la torture du dessin à trouver. Pourtant, pendant que vous récurez la casserole, vous y réfléchissez, à vos dessins à faire pour le plus vite possible.

Une fois la vaisselle terminée, vous vous faites un café et vous revenez à vos feuilles de papier. La matinée est presque terminée et vous n'avez rien produit. Vous vous dites à cet instant précis que vous devriez appeler vos clients et vous excuser auprès d'eux. Leur dire qu'ils se sont trompés, que vous les avez trompés, que vous n'êtes pas dessinateur, juste un mythomane qui veut faire comme si. Vous appelez les personnes, elles sont peut-être bien un peu déçues et un peu en colère mais, au moins, vous êtes débarrassé. Ouf ! Enfin ! Plus de dessins à faire ! Libre !

Ouais... Enfin sauf que, tout de même, dessiner, vous avez fait chier le monde pendant des années à raconter que c'est ce que vous voudriez faire de votre vie. Alors là, il y a pas à tortiller, il vous faut vous remettre au dessin. Vous prenez un mot. Celui qui vous semble malgré tout le plus simple à utiliser et vous commencez à le triturer dans tous les sens. Il vous fait penser à quoi, ce mot ? Allez, faites un effort. Faites en le tour, regardez-le par devant, par derrière, sur les côtés, par en haut et par en bas. Ah ! Ah ? Une idée ? Une idée mauvaise ? Ce n'est pas grave. Commencez à dessiner. Gommez tout et recommencez. Là, vous avez fait un trait qui vous conduit à une nouvelle idée. Voilà, c'est bien. Doucement. Allez-y, tirez un peu cette ébauche d'idée à vous. Elle vient, elle est consentante, elle est à vous, vous la tenez. Laissez votre crayon se connecter à votre pauvre cervelle. Voilà, c'est très bien. Le dessin apparaît. Oui. Reprenez ce trait, gommez par ici, rajoutez par là. Il est là ! Ça y est !.

A la fin de cette journée, j'ai fait quatre dessins. Ils ne sont pas tous très bons. Ce n'est pas très grave. Ils sont faits. Du coup, j'en fait un dernier pour le blog.

plume

dimanche 1 août 2010

Photographie électronique

j'étais donc à une fête dans le Lot. J'avais amené mon appareil photographique.

Si je n'avais pas encore compris l'intérêt de la photo numérique, il est bien possible que je l'aurais compris cette fois-ci. Hier soir et une bonne partie de la nuit, j'ai fait des photos de cette fête à laquelle je me suis rendu dans le Lot. En rentrant, j'ai connecté l'appareil photo à mon ordinateur. D'abord, j'ai été étonné par la quantité de photographies prises. J'ai tout de même déclenché à 126 reprises. Un rapide calcul m'indique que si j'avais voulu faire toutes ces photos en argentique, il m'aurait fallu quatre pellicules de 36 poses (ou six pellicules de 24 poses ou bien ce que vous voulez comme quantité pour arriver au plus près de ces 126 photos). Ces pellicules, je les aurais mises de côté au fur et à mesure qu'elles se remplissaient d'images et aujourd'hui, j'en serais à me dire qu'il me faudrait les déposer chez un photographe pour les faire développer. Nous sommes dimanche. Dans le meilleur des cas, je les déposerais demain et je les aurais dans la journée. Là, il me faudrait les classer, en éliminer quelques unes, en choisir certaines et les faire retirer pour pouvoir les envoyer aux personnes présentes à la fête. Disons que ces personnes pourraient voir ces photos en fin de semaine prochaine. Ça m'aurait coûter le prix des pellicules, des développements et tirages et des envois.
Au lieu de cela, j'ai trié mes photos sur l'ordinateur, je les ai mises à mon goût (je l'ai fait sommairement) et j'ai fait une petite galerie que j'ai mise en ligne. Il m'a alors suffit d'envoyer un courrier électronique aux personnes concernées. Ainsi, en moins d'une journée, on a pu voir les photos prises dans la nuit.
Dans le même temps, avant que ne se démocratise la photo numérique, on se satisfaisait très bien de ce que l'on avait et on ne pestait pas contre les délais et les coûts. Je pense que l'on déclenchait moins et plus à propos. La photo numérique et Internet ont créé un besoin d'immédiateté et l'on a du mal à imaginer maintenant qu'il puisse en être autrement.

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