juillet 2010 (31)

samedi 31 juillet 2010

La Peste, elle est de bon conseil

Là, bientôt, tout de suite (je suis déjà en retard), je vais à une fête organisée par des copains dans le Lot...

Pourquoi n'ai-je pas envie d'y aller, à cette fête ? Dans le fond, ça me fait plaisir d'être encore invité quelque part. Ça prouve que l'on se sent encore un peu obligé de faire croire que l'on se souvient de moi. Bien sûr, on sait que je ne serai pas seul et que, si je suis vraiment trop pénible, on aura qu'à me laisser dans mon coin. On sait que, habituellement, si l'on ne s'occupe pas de moi, je ne suis pas trop chiant. Je reste tranquille.
Ce qu'il se passe, c'est que j'ai plein de dessins en retard et que j'aurais bien aimé avancer un peu sur ce point là. Demain, je ne sais pas si je serai vraiment en forme pour dessiner. On verra bien.

peste

vendredi 30 juillet 2010

Frites

Ce soir, j'ai fait des frites.

Ce soir, alors que je perdais mon temps à essayer de dessiner, je me suis demandé ce que j'allais pouvoir manger. J'ai posé délicatement la boule de papier constituée du dessin en cours dans l'âtre de la cheminée éteinte et suis parti à l'assaut de la cuisine toute proche à la recherche d'une inspiration soudaine et enthousiasmante. Au terme d'un coup d'œil circulaire, mon regard a été arrêté par la friteuse de marque "la Parmentière" que je tiens de ma grand-mère paternelle. "Tiens, me dis-je in petto, pourquoi donc ne m'essaierai-je donc pas à faire des frites de pomme de terre ?"

Ni une ni deux, j'ai fait appel à toute les ressources cognitives disponibles pour me remémorer la recette des pommes de terre frites. D'abord, les indispensables : une bassine à friture (j'ai), de l'huile à friture (j'ai aussi), du gaz (j'ai toujours), des pommes de terre (j'ai derechef) et du sel (j'ai à foison). Ensuite, la méthode : éplucher les pommes de terre, les laver, les couper en bâtonnets et bien les essuyer. Faire chauffer l'huile dans la bassine à friture posée sur le feu et attendre que la température idéale soit atteinte. Déposer les bâtonnets de pomme de terre dans le panier de la bassine à friture et les plonger dans l'huile bouillante pour une bonne douzaine de minutes. Les retirer du bain d'huile, attendre que l'huile arrive de nouveau à ébullition et replonger les pommes de terre dans la bassine pour quelques minutes, jusqu'à ce qu'elles soient délicatement dorées. Eteindre le feu et bien égoutter les frites. Les déposer ensuite sur du papier absorbant et les saler de deux sels (du gros et du fin) comme le préconise Joël Robuchon himself.

Puisque j'ai acheté une belle batavia, l'autre jour, je me suis fait une bonne salade verte bien assaisonnée, bien vinaigrée, et, vous me croirez si vous le voulez, je me suis régalé. Pour terminer, j'ai mangé tout cru deux abricots murs juste comme il faut.

dessin

Sinon, notre président adoré de notre République à nous a encore fait des siennes. Au début, j'avais envie de faire un billet sur ce sujet. J'ai préféré les frites. De quoi donc il s'agit ? Alors, notre président vénéré, il a dit que si qu'il y en a un qui veut faire du mal à un policier, ben il sera déchu de la nationalité française. Et on a vu son œil mauvais se tourner vers les "gens du voyage". Pas les gens du voyage des vacances, hein ! Non. Les gens du voyage qui sont pas des vrais Français comme nous et que on pourrait repiocher dans les bonnes idées qu'on a eu pour eux dans les années 30 et 40.

jeudi 29 juillet 2010

Generik Vapeur

Du lundi 2 au samedi 7 août, Périgueux accueille la vingt-huitième édition du festival Mimos.

La première fois que j'ai vu Generik Vapeur, c'était au festival des Chemins de l'Imaginaire, à Terrasson-Lavilledieu, au début des années 90. En 1992 ou 1993, quelque chose comme ça. Generik Vapeur, c'est une compagnie de théâtre du rues marseillaise. Son directeur, Pierre Berthelot, est né à Périgueux. C'est en quelque sorte un retour aux sources. La compagnie s'est produite plusieurs fois à Terrasson et y était présente cette année. Je ne suis pas allé voir Generik Vapeur à Terrasson parce que je ne vais plus au festival. Je boycotte cette manifestation avec une belle constance depuis 2001 et ne m'en porte pas plus mal.

Enfin, là n'est pas le sujet. Le sujet, c'est le festival Mimos de Périgueux et Generik Vapeur. Je dois l'avouer, je ne suis jamais allé à Mimos. C'est comme ça. La seule fois où j'ai tenté d'y aller, je suis arrivé dans un Périgueux désert. Je n'ai pas trouvé le festival. C'était un dimanche après-midi et je pensais trouver de l'animation alors qu'il n'y avait personne.
Cette année, il est fort probable que j'irai voir Generik Vapeur qui donne trois représentations avec "Jamais 203" le lundi 2 août (départ à 22 heures du rond-point Yves Guéna), "les Champêtres" le mardi 3 août à 18 heures (place de la mairie) et "Bivouac" le mercredi 4 août (départ à 22 heures de la la place du Gour-de-l'Arche). Cerise sur le gâteau, ces représentations sont gratuites.

mercredi 28 juillet 2010

Rapport du mercredi

Aujourd'hui, j'ai manqué de temps pour le blog. Ceci m'a permis de faire plein d'autres choses.

Il se fait tard. Si je veux écrire un billet avant demain, il faut que je m'y mette. Pas de dessin, aujourd'hui. J'en ai commencé un pour ce blog en milieu d'après-midi, je ne l'ai pas fini. Vous le verrez peut-être demain.
Ce matin, j'étais au boulot où je ne me suis pas trop ennuyé. Quelques commandes à traiter, des encarts pour des faire-parts de naissance, de mariage et de décès à imprimer, quelques sets de tables à imprimer puis à plastifier et, enfin, quelques commandes nouvelles à mettre en page pour les présenter aux clients. Non, ça a été une bonne matinée, il faut le reconnaître.
Vers midi et des poussières, j'ai croisé par hasard une personne que j'aime bien et que je n'avais pas revue depuis presque dix ans. Peut-être huit ans, quelque chose comme ça. Nous nous sommes reconnus. Je pense qu'il a moins changé que moi. C'est un type qui bossait au Conseil Général de la Dordogne et s'y occupait de l'Internet dans le département avec, entre autres choses, des programmes d'équipement des écoles et collèges. Ce service a été plus ou moins démantelé et je n'ai pas vraiment compris quel était son emploi et son statut actuel. N'empêche que ça m'a bien fait plaisir de le revoir. Je lui ai laissé mes coordonnées, il ne m'a pas laissé les siennes. Pas sûr que nous nous revoyons avant dix ans. On verra bien.
Et puis, avant d'aller faire quelques courses urgentes, je suis passé dans un organisme de formation de la banlieue de Périgueux qui aurait besoin de mes services pour faire une ou plusieurs illustrations pour un site Internet en construction. J'ai commencé à y travailler cet après-midi. J'ai quelques idées.

mardi 27 juillet 2010

Pommes de terres sautées et autres sujets...

Ce soir, je me prépare des pommes de terres sautées. Après avoir épluché les pommes de terre, je les ai découpées en morceaux d'environ 6mm d'épaisseur et je les ai plongées dans de l'eau fraîche...

... Je les ai laissées baigner ainsi durant quelques minutes et puis je les ai égouttées. Maintenant, puisque je n'ai plus de graisse de canard et que je me promets d'en acheter prochainement, j'ai fait chauffé de l'huile d'origine végétale. J'ai jeté les pommes de terres essuyées dans l'huile chaude et presque fumante et je les ai mélangées à l'aide d'une spatule en bois. Je les ai salées (je sale en début de cuisson) et les ai remuées régulièrement jusqu'à ce qu'elle prenne une belle coloration. Alors, j'ai baissé le feu et j'ai couvert. Ce soir, je vais manger des pommes de terre sautées. Je ne sais vraiment pas ce que je vais pouvoir préparer pour les accompagner.

Sinon, j'ai fait deux dessins pour mon client du moment et j'en ai aussi fait un pour le blog parce que je ne trouvais pas d'idées pour les dessins commandés. J'ai laissé courir mon crayon sur un bout de papier et ça a donné ce personnage que j'ai encré par la suite. Ce qui est un peu ennuyeux, finalement, c'est que ce petit dessin est meilleur que les deux exécutés "professionnellement". C'est la vie.

drogue

lundi 26 juillet 2010

La Peste, elle vole

Ce soir, en rentrant du boulot, j'ai fait un dessin que j'ai massacré au feutre en tenant le téléphone de la main libre.

peste

dimanche 25 juillet 2010

Parce qu'il n'y a pas que le blog dans la vie

Quoi que l'on en puisse penser, ma journée n'aura pas été inutile.

Ce matin, je me suis levé un peu tard. Il était un peu plus de 8 heures lorsque je me suis poussé hors du lit pour aller me faire du café. J'ai occupé une bonne partie de la matinée à ranger un peu mon bordel et à essayer de comprendre comment utiliser un truc qui, me promet-on, pourrait m'aider à faire quelque chose de fabuleux dans un site Internet. Je ne suis arrivé à rien de bien concluant ni pour l'une ni pour l'autre de ces occupations.
En début d'après-midi, je suis passé voir un copain et puis je suis allé donner un coup de main à ma mère et à mon frangin pour refaire une chambre à coucher et pour faire redémarrer une 4cv Renault. Là, ça a été un peu plus efficace puisque le lit est à sa place et que la voiture a démarré.
Du coup, je suis resté manger et c'était ma foi excellent. Après avoir regardé une vieille comédie italienne, je suis rentré juste à temps pour écrire ce billet et maintenant, je vais préparer le café pour demain avant d'aller me coucher.

samedi 24 juillet 2010

C'est trop injuste !

Ce soir, sur France Inter, j'ai entendu dire par un porte-parole du Parti Socialiste (je ne sais pas qui c'était) que les femmes, à travail égal, gagnaient toujours moins que les hommes.

Je ne sais même pas comment un employeur peut justifier cela. Cet un état de fait, une sale habitude bien installée, une convention admise. On paie moins les femmes que les hommes. Pour fréquenter à temps perdu une entreprise privée où j'ai le statut de salarié, je peux remarquer que cette méthode y a cours. Je ne suis pas une femme et, de ce fait, cela ne me révolte que très mollement. N'empêche, je le remarque et je me dis qu'il y a tout de même quelque chose de pas tout à fait normal.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui mais il fut un temps où je travaillais dans un bureau où j'étais le seul mec. Un jour, je pense que c'était en été, j'avais retrouvé une collègue à la terrasse d'un café périgourdin après le boulot. A l'époque, je n'étais pas encore totalement psychopathe et acceptais quelques relations sociales. En buvant une bière fraîche, nous devisions de choses et d'autres. Forcément, il nous arriva de parler du seul sujet qui pouvait nous concerner de concert : le travail.
Nous dîmes du mal des collègues absentes et, ayant épuisé le sujet, nous parlâmes de l'ambiance au travail. Moi, j'étais dans les meilleurs termes avec mon employeur alors que ma collègue avait à se plaindre de la pression que l'on lui mettait et des récriminations infondées dont elle était victime. Et il est exact que j'avais remarqué cela. A mon sens, ce n'était pas normal du tout d'autant plus que cette collègue était performante et efficace dans son travail. Au cours de la discussion, pensant que nous avions tous plus ou moins le même salaire dans ce service, je lui dis que, néanmoins, les salaires n'étaient pas mauvais et que les sautes d'humeur du patron étaient peut-être le prix à payer.
Et là, la collègue me regarde et me dis un tantinet interloquée qu'elle ne touchait que juste un peu plus du SMIC et qu'elle trouvait que ce n'était tout de même pas beaucoup. Là, je prends conscience que je gagne presque la moitié de plus qu'elle alors que, honnêtement, je fournis moins de travail. Je ne le lui ai pas dit. J'ai fermé ma gueule, ai fait le type qui comprenait et suis passé à autre chose.
Par la suite, j'ai compris que de tout le service, c'était moi qui gagnait le plus. J'en ai parlé un jour à mon patron qui m'a répondu que c'était parce que moi, je dessinais. L'explication ne m'a pas totalement satisfait.

Dans le cas présent, on peut expliquer que mon patron est sans doute un peu "macho" et pense sincèrement qu'un homme vaut plus qu'une femme. Je pense qu'il ne faut pas aller chercher plus loin. C'est très bête mais justement, c'est très bête. On ne peut pas raisonner sur quelque chose de parfaitement stupide.
Là où je comprends moins, c'est que cela se passe aussi dans des structures plus importantes et jusque dans les administrations (si j'ai bien tout compris). Comment justifier cela ? Comment aussi justifier que cela ne change pas ? Mystère.

rat

vendredi 23 juillet 2010

Passage à vide

Aujourd'hui, j'ai beau chercher une idée, j'échoue tentative après tentative.

On pose les données sur la table et on les observe scientifiquement, froidement. Je suis pratiquement le même qu'hier. Le papier, le crayon, la gomme, la table, l'ambiance sonore sont à peu de choses près les mêmes qu'hier. Hier, j'ai fait deux dessins. Aujourd'hui, pas un seul.
Aujourd'hui, je suis allé au boulot, à Périgueux. Pour la période estivale, je vais au boulot les lundis, mercredis et vendredis. J'ai eu du boulot, je ne me suis pas trop ennuyé. Je ne me suis pas non plus follement amusé. Dès que j'avais un petit moment de libre, je cherchais une idée de dessin à faire pour ce soir. Vraiment, j'avais envie de trouver une idée et de la dessiner ce soir.
Je rentre du boulot, je fais la vaisselle et je m'installe à la table. J'ai tout ce qu'il me faut. J'ai juste la tête vide. Je regarde les feuilles qui traînent là. Des bouts de dessins, des esquisses, des croquis. Je me dis que dans tout ça, il y a bien quelque chose qui va m'inspirer. Mais non.
Habituellement, dans ces cas là, je peux me rabattre sur des sujets qui ne mangent pas de pain et qui habituellement m'inspirent. Dessiner une moto, par exemple. Ou bien un personnage, comme ça, sans but. Seulement, même ça, ça ne vient pas. Je ne sais plus comment on dessine une moto, comment on dessine un gros pif. Il ne faut pas lutter, seulement se dire que c'est une journée qui n'est pas faite pour le dessin.
Je sais bien que je ne comprendrai jamais ces passages à vide. Je peux juste constater qu'ils surviennent régulièrement sans raison apparente. Si cela se trouve, demain ça reviendra à la normale.

jeudi 22 juillet 2010

Aujourd'hui, rien. Demain, on verra.

J'avoue n'avoir pas cherché à trouver quelque chose pour nourrir le blog, aujourd'hui. Demain, j'essaierai de faire mieux.

mercredi 21 juillet 2010

La Peste, il le rencontre !

peste

mardi 20 juillet 2010

Foie gras de canard et lapin

Aujourd'hui, j'ai fait deux dessins "professionnels" et un dessin pour le blog.

Des deux dessins que j'ai fait, un m'a posé problème. Il s'agissait d'illustrer, de manière humoristique, le mot "gavage". Le gavage des oies et canards, vous savez ? Cette pratique qui permet d'obtenir du foie gras, entre autres choses. Le foie gras (et donc le gavage des oies et canards), c'est un sujet qui fait polémique. Les défenseurs du gavage en appellent à la tradition, à des arguments plus ou moins scientifiques (les canards sont des oiseaux migrateurs qui se gavent d'eux-même avant la migration) et à des considérations gastronomiques (le foie gras, le confit de canard, c'est bon). Les adversaires parlent de la torture endurée par les animaux, de la sauvagerie de cette tradition et de choses de ce genre.

Pour ma part, j'aime manger du foie gras et du confit de canard. Je suis chagriné par le mauvais traitement que l'on peut faire subir à ces pauvres petites bêtes mais bon, hein, c'est comme ça. J'ai très beaucoup mauvaise conscience, croyez-moi.

Et alors, je me suis un peu creusé la tête pour savoir ce que je pouvais faire comme dessin pour ménager la chèvre et le chou. Je pense avoir trouvé quelque chose.

Sinon, comme je vous le disais, j'ai fait un dessin pour le blog. L'idée m'est venue en faisant le dessin sur le foie gras (sur le sujet du foie gras, plutôt. Je dessine peu sur le foie gras).

lapin moutarde

lundi 19 juillet 2010

L'humour, toujours l'humour

Billet au cours duquel je vais me demander ce qu'est une fraise et quel ressort comique on en peut tirer.

Une fraise ? C'est quoi une fraise ? Une fraise de pas n'importe où puisqu'il s'agit d'une fraise du Périgord©. Gariguette, Cirafine, darselect, cigaline, Mara des bois, elsanta ou seascape, la fraise du Périgord© bénéficie d'une IGP (Indication Géographique Protégée). C'est même la seule à pouvoir se prévaloir de cela. Une fraise, qu'elle soit du Périgord ou d'ailleurs, on la voit plutôt rouge. On la mange comme ça, sans rien, ou bien avec de la crème fraîche, du vin rouge, du sucre, un peu de vinaigre. On la sert en tarte, en gâteau à la crème légère ou bien on en fait des confitures. Bien.
Moi, il m'est demandé de faire un dessin humoristique (rigolo) sur le thème de la fraise du Périgord©. C'est pas du gâteau. La fraise, c'est aussi ce que l'on se mettait autour du cou autrefois. Un accessoire de mode. Si je me souviens bien de ce que j'avais lu à ce sujet, ce serait même la raison de l'arrivée de la soucoupe. Puisque la fraise interdisait que l'on puisse porter aux lèvres un verre, on versait le liquide (vin ou autre) dans une soucoupe et l'on buvait ainsi, en amenant la soucoupe à la bouche.
Une fraise, c'est rouge. C'est à cela que l'on peut la reconnaître dans un troupeau d'éléphants. Il n'y a pas d'éléphants en Dordogne. Je laisse tomber cette voie. Une fraise, c'est petit. Cela me fait me souvenir d'une blague idiote :

Qu'est-ce qu'un nain avec une échelle ? C'est un nain qui va cueillir des fraises

Non. Concentrons-nous. D'un côté, la fraise ; de l'autre, le Périgord. Le Périgord, c'est les grottes, les châteaux, la vallée de la Vézère, les hommes préhistoriques, la gastronomie, le foie gras, le confit de canard, les vins de Bergerac et Jacquou le croquant. Et aussi la fraise du Périgord. Comment trouver quelque chose de rigolo à faire avec tout ça ?
Admettons que je dessine un homme préhistorique qui peint des fraises dans une grotte ? Ce n'est pas à se taper le cul par terre de rire. Autre chose alors. Cherchons.
Je me creuse la tête à la recherche d'une idée. D'un semblant de début d'idée. Et si je jouais sur l'idée d'une fraise OGM ? Ou bien d'un croisement entre la fraise et la truffe ? Une fraiffe du Périgord ou bien une truaise ? Ah ! Ce n'est pas si simple. Alors oui, je pourrais dessiner un type qui a un nez comme une fraise au comptoir d'un bistro. Pas terrible non plus. Sinon, il y a aussi l'expression "ramener sa fraise". Je ne sais pas bien ce que je peux en faire.

Quoi qu'il en soit, ce n'est pas si simple qu'il y paraît. Ce soir, je ne pense pas que je trouverai une idée valable. Au moins, j'ai matière à réflexion. Si jamais vous avez une idée, vous...

fraise du Périgord

dimanche 18 juillet 2010

Fossemagne 2010

Depuis quelques années, je vais visiter l'exposition de véhicules anciens organisée à Fossemagne. D'année en année, il me semble que le plateau se restreint.

Moins de vieilles voitures, tracteurs et motocyclettes que l'an dernier, c'est sûr. J'arrive vers 11 heures, ce matin. Il fait vraiment très beau et je me dis que les collectionneurs n'auront pas eu de scrupules à sortir leur vieilleries pétaradantes pour les présenter au public. Je stationne ma voiture à l'écart et je traverse les étals dévolus au vide-grenier pour arriver aux véhicules anciens. C'est bien ce qui m'intéresse ici.
Les vide-greniers et autres brocantes, ça ne m'intéresse plus. D'une part parce que j'ai déjà bien trop de vieilles saloperies chez moi pour en amonceler d'autres ; d'autre part parce que ce que l'on y trouve me paraît souvent être de bien peu d'intérêt et d'un prix bien élevé. Tenez, pour vous dire que je ne vous mens pas. J'ai vu une remorque bien rouillée et sans doute assez ancienne en vente à 150 euros. Le fait que le modèle soit rare (admettons qu'il le soit) n'enlève pas que c'est une ruine au pneumatiques usés à la corde et gagnée par la corrosion perforante. Je vous montre la chose en photo pour vous prouver que je ne vous mens pas.

fossemagne 2010

Enfin puisque je ne suis pas là pour ces objets, je parcours les rangées des exposants au pas de course et arrive devant un tracteur Renault des années 50 dans son jus. Je déclenche sans grande motivation et contourne l'église pour me retrouver face à une Amilcar sympathique.

fossemagne 2010

A côté, un vis-à-vis de Dion Bouton plus que centenaire déjà vu l'an dernier. Je ne le photographie pas et m'intéresse à un petit tracteur Staub restauré avec peut-être un peu trop de vigueur. fossemagne 2010

Non loin de lui, et pour rester dans l'esprit, un motoculteur Energic dans son jus attelé à une charrue.

fossemagne 2010

A côté de lui, un tracteur Société Française Vierzon sympathique.

fossemagne 2010

Quelques motocyclettes étaient présentes. Parmi elles, deux Terrot, une Motobécane, quelques marques confidentielles et une BMW R12 attelée à un side-car Précision.

fossemagne 2010

Enfin, au chapitre des camions, il fallait se contenter d'un GMC équipé en véhicule de dépannage. J'aime bien ces camions. Je le prends en photo.

fossemagne 2010

Puisque j'étais attendu pour un pique-nique qui fut somme toute sympathique, je ne me suis pas attardé. Il est possible que d'autres véhicules soient arrivés en début d'après-midi et que j'en ai ainsi raté quelques uns. Si tel est le cas, s'il fait beau l'an prochain, je les verrai peut-être lors de la prochaine édition de cette manifestation.

samedi 17 juillet 2010

Aujourd'hui, pas grand chose

Aujourd'hui, j'ai fait quatre dessins.

Ça me chagrine un peu. J'ai fait quatre dessins et je me suis promis de vous en faire un. J'ai pris une feuille de papier et j'ai commencé à chercher une idée. J'ai griffonné et gommé. Plusieurs fois. Rendons-nous à l'évidence, je n'ai pas trouvé d'idée de dessin et n'ai donc pas de dessin à vous proposer.

Demain, c'est dimanche. Je suis invité à pique-niquer sur les bords de la Dronne, une charmante rivière de Dordogne. Avant, dans la matinée, je vais aller voir une exposition de vieilles voitures à Fossemagne, commune proche de Azerat. S'il fait beau, je ferai des photos. J'aurai alors au moins ça à vous montrer.

Mais, mais, mais ! J'ai tout de même commencé un dessin que j'espère pouvoir vous montrer bientôt. Au cours de la semaine prochaine, j'espère. C'est que je n'ai pas mal de dessins à faire, ces temps-ci. Et les sujets imposés ne sont pas tous pour m'inspirer beaucoup. Je pense que je pourrai vous les montrer tous vers la fin du mois d'août. Patience.

vendredi 16 juillet 2010

Demain sera un autre jour

Alors, ce que je vous propose, c'est de faire un billet moins pire demain. Que ça vous convienne ou non, ce sera comme ça et pas autrement.

jeudi 15 juillet 2010

Faut faire rire

Aujourd'hui, j'ai pas mal perdu mon temps en même temps que j'essayais de faire des dessins d'humour.

On m'a demandé de faire un site Internet. J'ai eu l'idée assez saugrenue de faire ce site en utilisant un truc que je ne maîtrise presque pas du tout. Un truc assez récent et assez complexe. Pour utiliser ce truc en local, il a fallu que je commence par refaire mon serveur web personnel sur mon vieux Macintosh G4. En gros, il a fallu que je passe à du PHP 5 (je n'avais que PHP 4).
Je me suis dit que ça n'allait pas mettre trop longtemps, ça. Sauf que j'y ai passé une bonne partie de la journée (pas à temps plein non plus) pour n'arriver à rien. Alors, j'ai choisi une autre solution. J'ai mis à jour le PHP livré avec Mac OS X et ça a été bien plus rapide. Enfin, j'ai pu installer la base de ce site et j'ai pu commencer à tenter de comprendre quelque chose à tout ça... C'est pas gagné.

Mais j'ai aussi essayé de faire des dessins. J'ai pas mal de dessins à faire. Pour faire simple, on me donne des groupes de mots et je dois choisir un mot à illustrer par groupe. Et bien aujourd'hui, j'ai eu beaucoup de mal à faire ça. Ce soir, j'en suis à deux dessins crayonnés. Je n'encrerai pas demain puisque demain, je retourne au boulot. Fin de la première partie de mes congés payés estivaux. Je ne l'aurai pas vue passer.

rire

mercredi 14 juillet 2010

Fête Nationale

sarkozy

mardi 13 juillet 2010

La Peste, elle est born to be wild

Peste

lundi 12 juillet 2010

Il parle

sarko

dimanche 11 juillet 2010

La Peste, elle en a gros sur la patate

peste

Sinon, j'ai fait trois dessins supplémentaires, aujourd'hui. Je ne veux toujours pas vous les montrer pour l'heure. Peut-être en verrez-vous un demain... ou après-demain... ou un autre jour.

samedi 10 juillet 2010

En retard et rien à dire !

...

vendredi 9 juillet 2010

Jetez l'encre !

Je n'ai pas été très productif, aujourd'hui.

J'étais en train de terminer l'encrage d'un dessin. Tout allait plutôt pas trop mal. Je n'étais pas vraiment satisfait de mon travail mais, tout de même, ce n'était pas si mal que ça. Je m'appliquais autant que la chaleur me le permettait et, d'un coup, sans que je comprenne comment et pourquoi, le flacon d'encre de chine s'est renversé sur la table et, bien entendu, sur le dessin.
Je suis allé cherché une éponge et j'ai nettoyé. Le dessin est parti dans la cheminée et partira en fumée la prochaine fois que j'allumerai un feu. L'éponge, elle, est partie à la poubelle.
J'ai pris une autre feuille de papier et j'ai essayé de refaire le dessin. Je pense qu'il est encore moins bon que le premier. Du moins, il est entier et prêt à être numérisé pour livraison.
Dans l'après-midi, je suis allé jeter mon verre usagé dans le conteneur servant à cet usage, je suis allé chercher mon colis qui m'attendait à l'épicerie de Azerat et j'en ai profité pour acheter des tomates, un concombre et des courgettes. J'ai aussi laissé deux courriers à expédier. Et puis, je suis monté à Thenon pour faire quelques courses supplémentaires. Je suis rentré chez moi et il faisait très chaud, très lourd. Je me suis un peu allongé, la lumière éteinte. Je n'ai pas dormi mais j'ai un peu récupéré. En début de soirée, je me suis longtemps demandé ce que j'allais me faire à manger alors que l'orage commençait à se faire entendre dans le lointain. Bientôt, il commença à pleuvoir. J'aurais aimé qu'il pleuve plus longtemps. J'ai mangé un peu et puis voilà, je me remets au dessin.

jeudi 8 juillet 2010

La Poste, fainéants !

A dire la vérité, ça m'a un peu agacé. Depuis quelques jours, j'attends un colis. C'est relativement pressé. Pas assez pour que je sois en péril, mais disons que ça pourrait me permettre de me servir de mon Range Rover avant cet hiver, quoi. Alors, oui, il n'y a pas mort d'homme, comme on dit. Je m'en vais vous narrer l'affaire.

Il y a quelque temps, je trouve les quelques pièces qui manquent à la réparation du Range Rover sur Internet, auprès d'un particulier. Je les réserve, je lui envoie un chèque et il m'envoie les pièces par la Poste. Je sais que c'est l'été et que les effectifs sont peut-être restreints. Je patiente, ne m'inquiète pas outre mesure et me dis que ce colis finira bien par arriver.
Ce matin, peu avant midi, j'entends la voiture de la Poste s'arrêter en-bas de chez moi. Parce qu'il ne fait pas encore trop chaud, j'ai la porte de la maison ouverte et j'ai mis de la musique. Assez fort. Pas trop fort mais tout de même à un volume sonore suffisant pour que cela s'entende d'en-bas de chez moi. Vous allez voir, ça a son intérêt dans l'affaire.
Je vois la voiture jaune repartir. Je me dis que le colis, ce ne sera pas encore pour aujourd'hui. Je ne me presse pas pour aller voir ce que l'on a placé dans ma boîte aux lettres, sentant confusément que ce ne sera que publicités et factures. Et puis, tout de même, je descends voir. J'ouvre la boîte et je trouve, en plus des quelques documents publicitaires, un avis de passage m'annonçant qu'un colis m'attendra à compter de demain 16 heures à l'épicerie de Azerat et que c'est ainsi parce que j'étais absent au moment du passage du (ou de la) préposé(e).

Alors là, je trouve que nous ne sommes pas loin du gros foutage de gueule. Ça m'agace vraiment. Pas assez pour faire une crise d'apoplexie et d'aller engueuler tout le monde à la Poste, mais tout de même assez pour dire que l'on doit recruter parmi les plus débiles des débiles, dans cette belle entreprise.

la poste, fainéants

mercredi 7 juillet 2010

Crise du petit commerce

Aujourd'hui, j'ai fait trois dessins. Quatre avec celui que j'ai fait pour le blog.

crise

Et maintenant, parce qu'il est plus de 22 heures et que je n'ai plus envie de dessiner, je vais aller me préparer quelque chose à manger.

mardi 6 juillet 2010

Bien optimiste !

Parfois, entre méthode Coué et optimisme, on a du mal à choisir. Et ceci même au plus haut de l'État.

"J'ai été élu pour cinq ans. Jusqu'à la dernière seconde, je continuerai ce travail." Voilà ce qu'a affirmé notre vénéré président de la République aujourd'hui.

En pleine affaire Bettancourt, alors que l'on apprend que ce président là aurait reçu quelques euros pour financer sa méritoire campagne électorale, voilà qui met du baume au cœur. Enfin quelqu'un qui ne baisse pas les bras face à l'adversité ! On a bien fait de l'élire, celui-là. Alors qu'en est-il au juste ? Aucune idée. Au départ, il y a un ministre qui est aussi trésorier d'un parti politique d'où est issu un président de la République française et qui est marié avec une femme qui a pour cliente la plus grosse fortune de France. Ce ministre n'a pas pour habitude de parler boulot avec son épouse et ne sait donc rien de ce qu'elle fait. D'ailleurs, même, il ne sait pas qui est cette Mme Bettancourt dont on parle tant. Alors, oui, bien sûr, les journalistes trouvent cela un peu étonnant vu que ce ministre a été ministre du budget et que... Enfin ça, on n'en sait rien.

Après, il y a une dame qui dit qu'elle a été un peu comptable de cette Mme Bettancourt et qu'elle sait que M. le président, il aurait touché des euros alors qu'il n'était pas encore président. Là, on ne sait pas non plus mais ça commence un peu à intéresser les journalistes et les juges qui se disent qu'il y a peut-être bien quelque chose à creuser.
Mais le président, il dit que tout ça, c'est que du grand n'importe quoi et qu'il a été élu pour cinq ans et qu'il ira au bout de son mandat. On parie ?

Sinon, j'ai aujourd'hui fait quatre dessins. Je ne vous les montre toujours pas.

lundi 5 juillet 2010

Faut se calmer et dormir

J'ai un peu de mal avec le dessin, ces temps-ci. Je crois que je stresse trop pour quelque chose qui ne mérite pas tant que je me prenne la tête. J'ai aussi du mal avec le sommeil.

Je dors très mal. Ce n'est pas nouveau, me direz-vous. J'ai une tendance certaine au mauvais sommeil. Depuis quelques semaines, ça devient vraiment énervant. Je m'endors avec infiniment de difficultés et je me réveille toujours trop tôt. Pour vous dire, ce matin je ne me suis pas endormi avant 1h30 et me suis réveillé peu après 5 heures. La journée de travail a été un peu difficile à supporter et là, maintenant, alors que je pourrais me dire que je vais pouvoir passer une bonne et longue nuit réparatrice, je sens que le sommeil aura encore du mal à venir.

J'ai tout un tas de dessins à faire. Ce n'est pas la première fois que j'ai des dessins à faire. J'en ai déjà eu plus à faire. Il n'y a objectivement aucune raison de m'en faire. Je suppose que je suis encore capable de dessiner plus ou moins bien et que, ma foi, j'arriverai bien à les sortir, ces dessins. Sauf que je suis en plein doute et que ça me bloque complètement. Un peu comme si j'étais paralysé par la peur de ne pas être à la hauteur. C'est très agaçant.

Il me semble qu'il va me falloir me ressaisir, respirer un grand coup, bien dormir et me remettre au travail sereinement, sans me poser trop de questions. J'essaie de mettre cela en pratique au plus tôt.

Et puis, ce soir, une copine m'a appelé pour me dire, entre autres choses, qu'elle avait eu l'occasion de voir le calendrier édité avec mes dessins de vache. Il paraît qu'il n'est "pas trop mal". Du coup, j'aimerais bien le voir moi aussi, ce calendrier !

dimanche 4 juillet 2010

Dilemme

C'est un cas de conscience. Aujourd'hui, j'ai fait deux dessins pour un client. J'aimerais bien vous les montrer pour savoir ce que vous en pensez (je ne suis pas très content de moi) mais je me dis que mon client pourrait prendre ombrage si je lui grillais la priorité par un manque de bienséance digne d'un cuistre.

Un moment, je me suis dit que je pouvais bien vous montrer un ou deux détails. Et puis, je me suis dit que ça ne vous permettrait en rien de juger mon travail. Alors, ce que je vais faire, ça va être de les faire parvenir à mon client qui me dira bien si oui ou non ça lui convient.

Deux dessins de faits sur un total de trente-six. Je ne suis pas au bout de mes peines. Je préfère ne pas vous dire pour le moment pour qui je travaille. Toujours cette histoire de priorité, vous comprenez. Quoi que, dans le même temps, je ne sais pas en quoi ça pourrait le déranger. Ce qui est certain, c'est bien que je me refuse à vous montrer ces dessins tant qu'ils ne seront pas édités. Je pourrai vous faire voir à compter du 12 juillet si les dessins sont retenus. Si l'on me dit avant cette date que ça ne va pas du tout, vous pourrez les voir dès que l'on me l'aura dit.

Demain, je retourne au boulot pour rompre un peu la monotonie de ces congés qui durent déjà depuis jeudi. Ce soir, j'ai encore mangé une pizza maison mais je n'ai pas fait de photo. Faut pas pousser non plus.

samedi 3 juillet 2010

Le crayon est en panne

Depuis ce matin, je cherche à faire des dessins. Si je suis arrivé à faire quelques crobards qui me serviront à réaliser les dessins que j'ai à faire, je ne suis pas parvenu à faire un dessin fini. Alors du coup, je me suis dit que j'allais me faire une pizza, la première de l'année 2010.

Je sais que je suis gonflant avec mes états d'âmes. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, moi ? C'est comme ça. Lorsque je n'arrive pas à faire un dessin, ça me ruine la santé. D'un coup, c'est la grosse remise en question qui me tombe sur les épaules et me fait tomber le moral en ruine. D'avoir dessiné hier et avant-hier avec facilité ne change rien à rien. Je suis là, assis devant la table, avec un crayon à la main et des tas de feuilles de papier griffonnées et je me dis que c'est foutu, que plus jamais je n'arriverai à faire un dessin, qu'il y a une fin à tout et que le mieux à faire, c'est de faire autre chose plutôt que de se creuser la tête à chercher une raison valable à cette panne transitoire.
Des raisons, j'en ai cherché et j'en ai trouvé. Aucune n'est valable. Par exemple, il est possible que j'ai chopé un vilain cancer du cerveau et qu'il ait atteint le centre du dessin. C'est possible, ça. C'est catastrophique mais c'est possible. Ou alors, c'est qu'il fait chaud et lourd. Pas plus qu'hier, plutôt moins, mais ça peut constituer une raison. Ou alors, c'est que le papier est de mauvaise qualité, que la mine du crayon est défectueuse ou que la musique est mauvaise. Allez savoir.

Alors, je me suis dit que j'allais me faire une pizza. J'ai ce qu'il faut pour en faire une et il y a bien longtemps que je ne me suis pas amusé à en faire. J'ai fait une belle pâte qui a bien gonflé et qui attend d'être abaissée pour recevoir tout ce que je vais y mettre avant de filer dans un four très chaud. Déjà, au moins, je sais ce que je vais manger ce soir.
D'ailleurs, je vais surseoir à la publication de ce billet pour avoir le loisir de vous montrer en photo ce qu'aura été mon repas de ce soir.

pizza

vendredi 2 juillet 2010

Humour à Radio France

Hier, on a manifesté devant le siège de Radio France en soutien aux humoristes Stéphane Guillon et Didier Porte, virés de l'antenne au motif qu'ils ont été insultants envers Philippe Val, directeur de France Inter et de Jean-Luc Hees, président du groupe Radio France.

Ce matin, sur l'antenne de France Inter, j'ai entendu Philippe Val s'exprimer à ce sujet. Pour lui, il n'y a pas de licenciements. Non. Pas plus qu'il n'y a obéissance servile à un ordre venu d'en-haut. Pas le moins du monde. Non. C'est bien plus simple que cela. Les contrats arrivaient à terme, ils n'ont pas été renouvelés. C'est tout. C'est simple, clair et limpide.
Alors oui, bien sûr, Philippe Val reconnaît qu'il n'a pas beaucoup apprécié que lui-même et Jean-Luc Hees aient été insultés à longueur de chronique chaque matin. C'est lassant. Pour autant, attention, l'humour a toujours sa place sur France Inter a affirmé M. Val. Même sur la plage d'information du matin. Aucun souci. Quel humour ? Quel humoriste ? Ça n'a pas été dit. On verra ça à la rentrée de septembre.
Je ne suis pas allé manifester à Paris pour Porte et Guillon. Je n'ai pas boycotté France Inter pour la journée du 1er juillet. Dans cette affaire, je suis partagé. Je ne prends certainement pas la défense de MM. Hees et Val, j'ai beaucoup de mal à croire que nul ordre ne serait venu de l'Elysée, mais je me dis tout de même que si Porte et Guillon avaient cherché à revêtir le confortable habit de martyr de la cause, ils ne s'y seraient pas mieux pris. Il fallait entendre les déclarations des deux humoristes, hier, qui affirmaient que France Inter était leur radio. Faut pas pousser non plus. Et puis, je ne les ai pas beaucoup entendus prendre la défense des animateurs qui ont été évincés de la grille de France Inter. Enfin bon. Disons qu'ils ont gagné leur place au paradis et que ce serait bien le diable s'ils ne retrouvent pas leur place après l'épuration prochaine.

N'empêche, n'empêche, n'empêche... Je préfère mille fois écouter les sieurs Porte et Guillon jouer les sales gosses à l'antenne à longueur d'année et de chronique acerbe plutôt que d'entendre Val une fois dans l'année.

guillon porte

jeudi 1 juillet 2010

Plouf ?

L'été est à Azerat. A Azerat, il y a une piscine municipale. Je n'y suis jamais allé. Je n'aime pas l'eau et encore moins lorsque tout un tas de gens pustuleux y sont allés tremper leur panari purulent. N'empêche que cette piscine ouvre samedi et que l'on m'a demandé d'annoncer cette ouverture sur le site alternatif de Azerat. J'en ai profité pour faire un dessin.

piscine

Haut de page