On peut même dire que c'est quasiment rien.
vendredi 30 avril 2010
jeudi 29 avril 2010
Ce soir, j'ai reçu un coup de fil de Stella !
Le téléphone sonne. J'hésite un peu et puis une petite voix intérieure me dit que c'est important et qu'il faut que je fasse l'effort de me lever, d'aller jusqu'au téléphone et de répondre. A l'autre bout, c'est Stella. Enfin, pas vraiment Stella en personne, il ne faut pas exagérer. C'est la voix de Stella, enregistrée. C'est qu'elle a tellement de gens à appeler, Stella, qu'il lui faut bien user d'artifices.
Déjà, Stella m'apprend qu'il y a une personne qui tient à moi, qui m'est proche, qui a fait appel à elle pour venir à mon aide. Moi, je dis que c'est vachement agréable de savoir qu'il y a une personne qui tienne à moi. D'autant plus qu'elle est discrète, cette personne. Je ne me suis aperçu de rien. N'empêche, ça met du baume au cœur. Si jamais elle lit ce blog, qu'elle se fasse connaître, je la remercierai de vive-voix. Et alors cette personne, Stella elle lui a promis de ne pas dire son nom. Ça doit être par modestie ou bien je ne sais pas quoi. Enfin bref, cette personne, elle a raconté à Stella que j'étais dans une mauvaise passe et que ça me ferait vraiment du bien d'avoir une grosse entrée d'argent. Tu m'étonnes ! C'est clair que je ne sais pas comment finir le mois, à cette heure, moi.
Mais vous savez comme je suis. Moi, je suis pas du genre à faire confiance aveuglément. Je me dis en mon for intérieur à moi qu'il y a comme qui dirait anguille sous roche et que c'est encore un attrape-couillon, cette affaire. Et bien non ! Stella, elle me le dit tout de suite. Elle va m'aider et ça va être gratuitement. Oui mesdames et messieurs. Gratuitement. Parfaitement.
Il faut juste que je l'appelle, Stella. Elle m'a donné son numéro de téléphone. Le message est on ne peut plus clair. Je l'appelle et elle m'explique comment je gagne plein d'euros à ne plus savoir qu'en faire. Le truc, c'est que j'hésite un peu parce que je suis un peu timide et qu'elle m'impressionne, Stella. Je vais réfléchir à tout ça.
mercredi 28 avril 2010
Il a fait beau, aujourd'hui. Je pense que c'est la principale information notable pour cette journée du 28 avril 2010.
La nuit est tombée. Il fait doux, tout est calme. Quelques véhicules passent encore sur la route. Je les entends depuis chez moi. La porte et les fenêtres sont ouvertes. Une voiture arrive, je l'entends venir de Thenon. Elle passe devant chez moi et elle file vers Terrasson. Je l'entends s'éloigner dans un sifflement. Tout à l'heure, ce sera peut-être bien un camion qui passera dans le sens inverse.
Qu'ai-je fait de beau, aujourd'hui ? Ce matin, j'étais au boulot. Je n'ai pas le souvenir d'avoir fait grand chose d'intéressant. Vers midi, je me suis arrêté à l'hypermarché pour faire quelques courses et je suis rentré chez moi. Je me suis fait du café et j'ai terminé le crayonné d'un dessin avant d'entreprendre l'encrage. Ça m'a pris un peu de temps.
L'après-midi s'est passé tranquillement et il a fallu penser à se faire à manger. Je l'ai fait. J'ai mangé et maintenant, je pense que je pourrais bien songer à aller au lit pour lire un peu. Demain, je ne sais pas trop ce que je vais faire. Il faudrait que je commence la mise en couleurs du dessin et ça ne m'enchante pas des masses.
lundi 26 avril 2010
Forcément, vous connaissez ça, ces matins désagréables qui ne vous donnent qu'une envie : vous recoucher.
Ce matin, je me suis réveillé d'une mauvaise nuit avec un bon gros mal de tête. Normalement, ça n'annonce rien de bon pour la journée à venir. De cette nuit là, je me souviens vaguement de rêves idiots qui me tiraient du sommeil tellement ils me semblaient par trop absurdes.
Je me suis levé et j'avais mal à la tête. J'ai bu du café, fumé une cigarette et parti pour le boulot. Je n'avais pas envie d'y aller. C'est le moins que l'on puisse dire. Peu après mon arrivée, on me disait déjà qu'il y avait un souci sur un serveur. Je l'ai réglé assez rapidement et alors je ne savais plus quoi faire. Et de fait, je n'ai pas fait grand chose tout au long de cette journée jusqu'au moment où je me suis mis en tête, de configurer une nouvelle presse numérique nouvellement installée. Ça n'a pas été très long et assez simple. Ce qui l'a été un peu moins, ça a été de parvenir à imprimer dessus depuis un Macintosh. Je ne parvenais pas à trouver un bon pilote. J'ai cherché un peu partout, j'en ai essayé quelques uns et puis je suis tombé sur un pilote qui fonctionnait. Alors, j'ai pu considérer que ma journée était plus ou moins terminée.
dimanche 25 avril 2010
Si j'étais dans une période de pénurie d'inspiration, ce ne serait pas très différent.
Que voulez-vous y faire ? Je n'ai pas beaucoup d'idées de dessin, en ce moment. Je fonctionne sur l'acquis. J'ai quelques dessins à faire et je me contente de les réaliser en puisant dans ce que j'ai déjà fait. Je pioche une idée ici, un trait ou un personnage là et je construis la chose sans trop me poser des questions. Juste que là, on m'a commandé un dessin que je n'étais pas certain de savoir faire. J'ai fait un croquis, je l'ai soumis à approbation, il a été retenu. Tant mieux, tant mieux.
La plupart du temps, ça me ruine le moral de ne pas avoir d'idée. Là, non. Je ne m'en plains pas. C'est comme si je m'octroyais le droit de prendre quelques jours de vacances sans mon cerveau. En fait, ces jours-ci je prends plaisir à bricoler un peu. Aujourd'hui, avec l'aide de mon grand-frère, on a fait démarré la 4cv de mon petit-frère. C'est la 4cv de mon grand-père, achetée neuve en 1952. Pour ainsi dire, je la connais depuis toujours. Je ne me souviens plus très bien en quelle année mon frère l'a récupérée. Un peu avant l'an 2000, c'est sûr. Fin des années 90, on va dire. Je ne l'avais jamais vue rouler avant cette date. Même, je ne l'avais presque jamais vue. Elle était au fond de l'atelier de mon grand-père, à Cergy, sous des couches de couvertures.
Mon grand-frère a démonté et nettoyé le carburateur et vidangé le réservoir à essence de sa vieille essence. On a remis de l'essence neuve, une batterie bien chargée et elle a démarré comme si c'était une simple formalité. Elle fait un beau bruit de 4cv, c'est bien sympathique. Il faudrait la restaurer, lui payer une belle peinture noire et quelques bricoles pour qu'elle reprenne vie. Il faudra aussi refaire les freins. Il y a de quoi s'occuper.
Et du coup, je me dis qu'il faudrait que je m'occupe aussi de la 2cv qui dort au garage. Il serait bien que je lui refasse une peinture, que je finisse de réparer les éléments de carrosserie endommagés et que je lui trouve de nouveaux pneus. Je ne sais pas si je m'occuperai de tout cela cette année. Ce serait bien.
samedi 24 avril 2010
Ce soir, je n'ai pas de dessin à vous faire voir.
Vous prenez quelques bonnes carottes. C'est indispensable pour faire des carottes à la crème. S'il vous venait à l'idée de prendre des navets à la place des carottes, si, par exemple, vous préfériez les navets aux carottes, vous auriez des navets à la crème et pas des carottes à la crème. Je n'ai rien contre les navets mais je ne suis pas certain que des navets à la crème, ce soit très bon. Je n'ai jamais essayé, il faudra que je le fasse, histoire de me faire une idée sur la question.
Mais là, donc, il s'agit de faire des carottes à la crème. J'ai donc pris des carottes et je les ai épluchées et lavées. Je les ai découpées en rondelles d'une manière assez régulière et puis j'ai fait fondre un peu de beurre dans une sauteuse. Lorsque le beurre a été fondu, j'ai versé les carottes et j'ai mélangé. Je les ai laissées fondre à feu doux durant cinq minutes. J'ai alors épluché une bonne et belle gousse d'ail que j'ai dégermée et découpée en fines lamelles. Je l'ai ajoutée aux carottes et puis j'ai versé un tiers de litre de bouillon de bœuf. Je n'ai pas salé à cause de ce bouillon mais j'ai poivré parce que j'aime bien mettre un peu de poivre dans mes plats.
J'ai laissé cuire jusqu'à totale absorption du liquide et j'ai ajouté deux bonnes cuillères à soupe de crème fraîche épaisse. Cela a très bien accompagné le poulet rôti froid que j'avais par ailleurs.
vendredi 23 avril 2010
Entre deux séances de mécanique, j'ai essayé de comprendre comment j'allais réaliser un dessin que l'on m'a commandé. Je ne suis pas trop à l'aise pour faire ce dessin. On m'a demandé mes services et je pensais que ça allait être juste pour faire un dessin comme ceux que je fais habituellement. Sauf que, bien sûr, on veut quelque chose d'un peu différent et que je ne suis pas certain d'avoir bien compris ce que l'on attend de moi. Bref.
jeudi 22 avril 2010
Le fils du patron et sa copine m'ont offert trois bouteilles de Côtes du Vivarais. Je ne connais pas du tout ce vin. Je me fais la promesse solennelle de le goûter un jour prochain.
Vous pouvez apprendre plein de jolis choses au sujet de vin sur Internet : Valla des Laures. Merci à Perrine et à Christophe malgré tout.
mercredi 21 avril 2010
Notre vénéré président de la République française l'a dit, il va tout faire pour que naisse une loi interdisant de s'afficher masqué dans les lieux publics.
Interdiction du voile intégral ? Selon ce que je lis sur le site de L'Express, cela concernerait 0,003% de la population. Trois cas pour cent mille habitants. Je ne vous ferai pas l'injure de vous raconter ce que je pense de cette idée de loi à la con (ah mince, je vous l'ai dit, ce que j'en pense). Quel est donc le problème ? Qu'est-il convenable de nommer "voile intégral" ? Une personne vêtue de pied en cap, portant chaussures, gants et passe-montagne est-elle susceptible d'être considérée comme une personne intégralement voilée ? Faut-il être musulman pour avoir droit au statut de personne "intégralement voilée" ? Un fantôme intégralement voilé d'un drap blanc risque-t-il d'être conduit au poste ? Ce ne sont pas les questions qui manquent.
Les questions, nous les avons. Les réponses, par contre, elles manquent. La première de toutes ces questions que je me pose, c'est de savoir pourquoi on veut légiférer sur le port du voile intégral et l'interdire. Je ne pense pas que ce soit juste parce que ça fait trop "musulman". D'ailleurs, on nous assure bien que cela n'a rien à voir avec la religion musulmane mais juste avec l'extrémisme. Ben voyons. Pour preuve que c'est la vérité vraie (croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer), c'est que l'on ne pense pas interdire le port de la soutane, de la kippa, de la robe couleur safran, la cornette de la bonne sœur ou la robe de bure du moine trappiste. On est hyper tolérant dans notre bonne vieille France laïque. On est tolérant mais on supporte pas les extrémistes porteurs de bombes qui font sauter les avions dans le ciel. Voilà. C'est tout.
Non. Ce n'est pas tout. Ce qu'il y a c'est que la vraie raison, ce n'est même pas de faire chier quelques musulmans "extrémistes". Non ! Vous rigolez ? On voudrait vraiment les faire chier, on n'irait pas s'intéresser à même pas 2000 personnes présentes sur le territoire national (en comptant les départements d'outre-mer). Non, ce que l'on fait, c'est envoyer un message aux gens d'extrême-droite pour les ramener dans le giron de l'UMP. C'est que du côté de l'UMP, on n'a pas bien aimé que le gars le Pen il fasse de bons scores lors des élections régionales. Alors là, on met à profit l'âge avancé de Jean-Marie et le fait que sa fifille ne suive pas tout à fait le courant orthodoxe de son papa pour rameuter la foule des bas du front dans les rets du parti au pouvoir, le parti de notre cher et vénéré président de la République.
mardi 20 avril 2010
Je sais bien que je vous ai déjà montré ça récemment. Je le sais et je vous remets une photo pour la seule et unique raison que je viens d'installer un logiciel au boulot, qu'il fallait que je trouve une image à bricoler, que j'avais celle-ci au fond de la carte-mémoire de mon appareil et que je me suis dit qu'elle ferait bien l'affaire.
De plus, ça me permet de faire un billet à bon compte. C'est tout bénéfice.
lundi 19 avril 2010
Ce soir, j'ai enfin terminé le dessin que je devais livrer il y a quelques jours.
On m'a demandé de faire un dessin qui laisse tout loisir au lecteur de le compléter. J'ai fait un truc, je ne sais pas si ça conviendra ou non mais comme je suis malin, je le livre au dernier moment et il va être difficile de le refuser et de me demander autre chose. A moins que l'on ait un plan B et un autre dessinateur. Héhéhé...
dimanche 18 avril 2010
Aujourd'hui, avec mon copain, on a continué à tenter le changement de boîte de vitesses d'une Twingo de 1993.
Cette nuit, j'ai réfléchi à cette opération de changement de boîte de vitesses. Sans blague ! C'est la vérité vraie. Je suis allé me coucher et il y avait ce problème qui me perturbait. Pourquoi ne parvenions-nous pas à dégager l'ensemble moteur-boîte du support arrière ? J'ai visualisé la scène intérieurement et j'ai trouvé. Alors, je me suis endormi.
Aujourd'hui, nous sommes allés au chevet de la Twingo, mon copain et moi, et j'ai exposé mon idée que j'avais eue dans la nuit. C'était bien ça. Un truc parfaitement idiot. La prise du câble de compteur se situe sur la boîte, juste dans la fourche que constitue le support arrière de boîte qui sert aussi de support moteur. Et pour tenir le câble en place, pour l'empêcher de sortir de son logement, il y a un ressort. Ce ressort traverse le support moteur en passant dans le corps de la boîte. Nous avions oublié d'enlever ce ressort et, forcément, on ne pouvait pas sortir l'ensemble boîte-moteur. Parce que nous avions déjà retiré les boulons de fixation, ça n'a pas été facile de remettre tout ça en place pour pouvoir extirper ce ressort. Mais nous y sommes arrivés et alors l'ensemble boîte-moteur était libre.
Pour autant, impossible de séparer la boîte du moteur. Alors, nous nous sommes décidés à faire ce que l'on ne voulait pas trop faire : sortir complètement le moteur et la boîte. Pour cela, il a fallu sortir le radiateur. On a vidangé le circuit de refrodissement, enlevé les tuyaux et pesté contre les colliers. On a aussi débranché l'arrivée d'essence au carburateur, viré la boîte de raccordement du faisceau électrique et allégé tout l'ensemble de quelques accessoires. Et là, on a sorti le moteur et compris pourquoi la boîte ne venait pas. Il y avait une grosse vis qui s'était cachée derrière le radiateur, la coquine !
Là, il a été décidé que c'était l'occasion de remplacer l'embrayage à titre préventif. Pour le moment, nous attendons donc d'avoir les pièces pour commencer à tout remonter. Je regrette un peu de n'avoir pas fait de photographies. J'en ferai peut-être pour le remontage. Le souci, c'est que c'est tout de même un peu sale et que je n'ai pas envie de salir mon appareil. On verra.
samedi 17 avril 2010
Concilier le dessin et la mécanique, ce n'est pas chose aisée. Aujourd'hui, j'ai fait un peu des deux.
Si j'ai un peu avancé sur le dessin en cours, il est loin d'être terminé. Du moins, je considère que je suis sur une piste et que je n'ai donc plus à me casser la tête à chercher une idée. Je vais pouvoir me consacrer à me casser la tête à le réaliser du "moins mal que je le pourrai".
Aujourd'hui, un peu comme hier, je donne un coup de main à un copain pour changer la boîte de vitesses de sa Twingo. Bon. Nous avions un peu pensé que ça serait presque une formalité. Quelques boulons à dévisser et la boîte serait par terre. Il ne resterait alors qu'à prendre la nouvelle boîte et à la monter à sa place. On aurait revisser quelques vis et quelques écrous et l'affaire aurait été dans le sac.
Sauf que non, la dépose d'une boîte de Twingo, ça ne se fait visiblement pas aussi simplement. Là, nous en sommes à presque déposer l'ensemble moteur-boîte. La face avant est par terre et le radiateur pend au bout de ses canalisations. Nous n'avons pas fini, on continue demain.
vendredi 16 avril 2010
Je n'ai pas plus de deux minutes, un peu moins, même, pour écrire quelque chose ce vendredi.
Ce qui merde, c'est que j'essaie de faire un dessin et que je n'y arrive pas. Je n'y bosse pas à temps plein mais je sens que ça ne ferait pas avancer grand chose que je le fasse.
C'est un dessin qui m'a semblé facile à réaliser lorsque j'ai accepté de le faire. J'ai encore quelques jours pour le faire, pour le commencer et le finir. Dans l'idéal, il serait bien que ce soit fait pour dimanche soir.
Sinon, aujourd'hui il a fait plutôt beau temps, sur Azerat. Bonne nuit.
mercredi 14 avril 2010
Ce soir, je mange des macaroni et puis je vais me coucher. Je n'ai rien à ajouter à cela.
mardi 13 avril 2010
Aujourd'hui, de nouveaux ordinateurs portables ont fait leur apparition sur l'Apple Store. Hier, c'était Adobe qui annonçait l'arrivée imminente de sa nouvelle suite logicielle.
A titre personnel, je ne suis pas à la veille d'acheter un nouveau portable Apple ou une nouvelle suite Adobe. Il faudra qu'ils fassent sans moi. Ce n'est pas de la mauvaise volonté de ma part, c'est juste qu'il me manque près de 6000 euros pour faire mes emplettes. C'est dommage pour eux comme pour moi. J'espère que l'on ne m'en voudra pas trop ni du côté de Cupertino ni de celui de San Jose.
Pour être très franc, j'ai suivi ces deux annonces de loin. Je ne vous expliquerai pas ici ce qu'il y a de mieux dans les nouveaux MacBook et MacBook Pro et ce qu'apporte la Creative Suite 5 par rapport à la version précédente (que je ne connais pas du tout). Ce que je sais, et ce n'est pas grand chose, c'est que les nouveaux portables utilisent d'autres processeurs que les précédents et que l'autonomie serait accrue. Pour ce qui est des produits de chez Adobe, j'en sais encore moins. J'ai plus ou moins entendu parler de nouvelles fonctions permettant de faire quelques opérations plus simplement. Lesquelles ? Je n'en sais rien.
Par contre, ce que je sais c'est que la Creative Suite de chez Adobe n'est plus compatible avec les processeurs PowerPC qui équipaient les Macintosh jusqu'au G5. Il faut du Intel. Nous, au boulot, on n'a pas beaucoup de Macintosh avec du Intel inside. On n'en a que deux, même. Un MacPro et un iMac. Le souci, c'est que la Creative Suite 2 que nous avons n'est plus compatible avec le système 10.6 (Snow Leopard) qui équipe le iMac. Il va donc falloir réfléchir à un changement de matériel et de logiciels. Belle facture en perspective.
Moi, depuis chez moi, je regarde tout cela de l'œil le plus bovin dont je suis capable. Vu ce que je fais avec les logiciels de chez Adobe, je peux continuer à travailler avec mes antiquités. Même, je pourrais très bien remettre un G3 en route avec un bon vieux système d'avant Mac OS X. Ça irait tout aussi bien. De toutes les façons, ça m'intéresse de moins en moins, les logiciels. Ils sont devenus trop complexes pour moi. Il y a de plus en plus de fonctions qui sont de plus en plus des fonctions que je ne sais pas utiliser. J'ai parfois l'impression que le principal boulot des infographistes c'est de se former à une nouvelle version des logiciels qu'ils utilisent pour être au point au moment où sortira la prochaine version. Dans les faits, j'ai souvent le sentiment que ce que l'on fait aujourd'hui avec des machines toujours plus puissantes et des logiciels toujours plus performants, on le faisait tout aussi bien il y a quelques années. Je me demande si je ne suis pas en train de virer "vieux con", moi. Comme disait l'autre, l'âge ne fait rien à l'affaire...
lundi 12 avril 2010
Ce soir, j'ai bien mangé.
La journée m'a semblé longue. Ce matin, je me suis réveillé juste comme je déteste me réveiller. Je me suis réveillé en sursaut. J'étais en plein dans un rêve et tout d'un coup France Inter est venu s'immiscer dans ce rêve. Ça ne collait pas. France Inter n'avait rien à faire dans cette histoire. Je ne sais plus de quoi je rêvais mais je sais très bien que la radio n'avait aucune raison d'être là. C'était pour le moins incongru.
Je déteste me réveiller comme ça. Je me suis levé, je me suis habillé et je suis allé chercher le café. Comme j'étais mal réveillé, je n'ai pas pensé à allumer la lumière et j'ai failli me casser la gueule. J'ai bu du café et je me suis gratté le cuir chevelu. Je n'arrivais pas à faire surface alors j'ai bu un deuxième grand bol de café. Lorsque je suis parti pour le boulot, je crois bien que je n'étais toujours pas encore sorti de mon sommeil.
Je suis arrivé à Périgueux et j'ai démarré le iMac ainsi que l'imprimante. J'ai mis la radio et je suis allé faire du café. Mon patron est arrivé et il a dit qu'il fallait déplacer une imprimante d'un endroit vers un autre. J'ai trouvé cette idée assez ridicule mais il faut dire que j'étais mal réveillé et d'une humeur assez maussade. Je suis allé voir les serveurs pour voir si tout allait bien.
Mon collègue est arrivé et je lui ai raconté qu'il fallait déplacer l'imprimante. Nous l'avons fait et je l'ai installée. Lui, il a fait un peu de formation pour que le personnel à qui elle était dédiée puisse l'utiliser. On met le papier ici et il sort là. Tout cela ne m'a pas occupé toute la journée. Je suis allé dépanner la comptable qui avait un petit souci avec un nouveau périphérique. Je n'ai pas pu faire grand chose dans la mesure où il fonctionnait. Je suis alors allé dépanner un PC et je suis allé boire du café. Je n'étais alors toujours pas très réveillé.
Là, on m'a dit qu'il y avait un problème avec le copieur couleur. Un grand classique, cette affaire. J'ai résolu le souci et puis je me suis intéressé au cas d'un autre PC. Là, il s'agissait d'un problème de page Internet "sécurisée" qui n'accepte de fonctionner qu'avec Internet Explorer. Comme le navigateur par défaut était Firefox, ça ne fonctionnait pas. J'ai rétabli le navigateur de Microsoft comme navigateur par défaut (ça lui colle bien) et voilà.
Dans l'après-midi, j'ai été confronté à une imprimante d'étiquettes autocollantes qu'un technicien n'était pas parvenu à installer. J'y suis arrivé, elle fonctionne. Le seul souci, c'est que nous n'avons pas le bon format d'étiquettes. Mais ça marche. Après ça, on m'a plus ou moins laissé la paix. J'ai vu et noté que la Creative Suite 5 de chez Adobe était en pré-commande. Il va falloir que je devise le coût d'un passage à cette version de la suite Adobe et du changement de tous les Macintosh. Je ferai ça demain.
Ce soir, je suis rentré chez moi et il y a un copain qui était là. Nous avons bu un whisky et puis un autre (des petits) et je me suis fait à manger. Pommes de terre sautées avec un bout de basse côte et un peu de salade. C'est simple mais ce n'est pas mauvais. Là, maintenant, je vais aller bouquiner un peu. Je vais remonter mon réveil, préparer le café et programmer le radio-réveil pour demain matin.
dimanche 11 avril 2010
Ce matin, sans trop savoir pourquoi, je me suis mis en tête de tenter de comprendre la logique de construction d'un site Internet. J'aurais mieux fait de faire autre chose.
C'est la structure de ce site, la logique qui a conduit à une construction si complexe pour un résultat d'apparence si simple qui a retenu mon attention. Dans le fond, ça n'a aucune importance. J'aurais bien pu dessiner, faire du ménage, aller prendre l'air mais non, voilà que j'ai commencé à me bloquer sur cette histoire de site en php, sur le fichier .htaccess et tout le tremblement. Et pourquoi ça ? Aucune idée. Juste l'envie de comprendre pourquoi on a fait comme ça plutôt que de faire simple. C'est idiot mais je me dis qu'il y a forcément une logique. Je ne peux pas imaginer que l'on sorte la grosse artillerie juste par désir de ne pas faire simple. Et pourtant, ce soir, après avoir tourné et retourné le problème dans ma tête, j'en arrive à me dire qu'il est possible que le concepteur de ce site a été tout simplement un malade mental.
Avec tout ça, j'ai la désagréable impression d'avoir perdu ma journée. Ce soir, je vais me faire à manger et je vais aller bouquiner. Demain, nouvelle semaine de boulot.
samedi 10 avril 2010
Déjà, lorsque j'étais petit enfant, je crois que j'aimais jouer seul. Avec des Légo© ou avec des petites voitures, je me suffisais à moi-même. Dans le fond, ça n'a pas trop changé.
C'est un jeu auquel j'aime bien jouer. Je prends une feuille de papier, un crayon et une gomme et je me lance dans un dessin sans me dire qu'il faudra qu'il soit terminé un jour. La plupart du temps, je pars de quelque chose que je sais faire sans trop de difficulté. J'ai une sorte de fil conducteur, un semblant d'idée et je laisse aller. Souvent, très souvent, je gomme une partie ou une autre du dessin en cours et je repars sur d'autres pistes. De temps en temps, il y a quelque chose qui me plaît et alors je garde cela. Il peut arriver qu'un élément conservé durant des heures ne me plaise soudain plus et qu'il disparaisse.
C'est un jeu qui me plaît beaucoup. Je ne peux pas y jouer tout le temps. Il faut que l'envie soit là ainsi que le sentiment que je vais pouvoir dessiner. C'est un jeu qui n'a pas nécessairement de fin. Il peut se produire que le dessin me plaise, que je ne vois plus qu'ajouter et que je l'encre. Ce n'est pas une fin en soi. Celui sur lequel je joue actuellement en est déjà à une petite dizaine d'heures, je pense. Il n'a rien d'exceptionnel mais il faut comprendre qu'il a déjà été gommé entièrement au bas mot trois fois. Parfois, je m'arrête sur un détail. Je cherche le truc rigolo à dessiner. Je le dessine et puis non, ça ne va pas. Il disparaît.
Là, je suis parti sur l'idée d'une moto. C'est assez souvent le thème que je choisis. C'est facile. Je commence par faire une roue. Je place une deuxième roue, je trace l'endroit où pourrait se trouver le pilote et je brode autour de ça. Ce n'est en aucun cas un jeu de société. C'est un jeu solitaire, uniquement valable pour moi. Quoi que je me dise que cela serait peut-être amusant d'y jouer à plusieurs. Je ne l'ai jamais fait.
Il y a quelques années, ce jeu était un peu différent. Je le commençais un peu de la même manière mais il s'agissait alors de remplir la feuille d'une foule de détails. C'est dommage que tous ces dessins aient disparus, je vous les aurais bien fait voir. A l'époque, j'aimais bien faire plein de personnages et dessiner des objets pour les accompagner. La seule limite était mon imagination. Je ne saurais pas dire pourquoi j'ai changé les règles du jeu. Il est possible que ce soit juste parce que je suis devenu plus exigeant avec mes dessins.
Là, j'arrête pour ce soir. Je reprendrai mon jeu demain et, peut-être, vous en verrez plus un autre jour.
vendredi 9 avril 2010
Moi je vous le dis, de la mémoire, j'en ai à revendre. En fouillant dans mes cartons, je suis tombé sur une mine de barrettes. Mais nom de dieu, dans quoi ça se monte, ces barrettes là ?
jeudi 8 avril 2010
Un petit jeu. Aujourd'hui, je vous propose un petit jeu avec de magnifiques prix à gagner.
C'est cool, non ?
Pour gagner, il vous suffit de trouver combien il y a de clés dans cette photo. Fastoche.
mercredi 7 avril 2010
Tout fout le camp et c'était bien mieux dans l'temps. Au risque de paraître passéiste, je considère que depuis quelques années nous sommes entrés dans le temps de l'esbroufe, de l'épatant, du clinquant et du facile.
On a cru que la technologie allait aider l'expression artistique. Dans beaucoup de domaines, l'ordinateur a trouvé sa place à côté des outils traditionnels quand il ne les a pas remplacés. Il y a quelques années, les ordinateurs personnels, et l'arrivée des premières caméras numériques accessibles au grand public, nous ont fait croire que nous allions tous pouvoir tourner et réaliser, monter, des films chez nous. Des logiciels de montage sont apparus et ont presque été donnés. Il n'y avait plus qu'à se mettre devant l'écran et à faire. Nul besoin de formation, on nous disait que c'était intuitif.
Dans les faits, on peut aisément s'en rendre compte en perdant son temps sur les plate-formes de mise en ligne de vidéos, on constate que si les cinéastes n'ont jamais été aussi nombreux, ils n'ont jamais été aussi mauvais. Du temps lointain où le cinéaste amateur devait se contenter d'une caméra 8mm ou Super 8, il me semble que l'on faisait bien plus attention à ce que l'on filmait. Et si le résultat n'était sans doute pas à la hauteur de ce que pouvait produire les "vrais" cinéastes, on sentait que l'on avait fait des efforts pour ne pas trembler, pour ne pas filmer de travers ou pour ne pas perdre trop de pellicule.
Aujourd'hui, on filme avec un téléphone portable ou avec son petit appareil photo numérique. Le montage se limite souvent à ajouter de la musique et quelques effets pré-mâchés. On confie tout cela à l'un ou l'autre des sites de mise en ligne de vidéo et l'affaire est dans le sac.
Ce qui est grave, c'est bien que cette baisse de qualité a été admise par le public et fait à présent figure de norme. Maintenant que l'on regarde ses films en DivX sur l'écran de son PC, on ne parvient plus à voir la qualité d'une image argentique sur du film 35mm projetée sur grand écran. De toutes façons, les films actuels sont tellement plein d'effets spéciaux conçus sur ordinateur que l'on n'a plus accès qu'à des pixels. Il est bien fait, le film de James Cameron avec ses personnages numériques. Les paysages sont époustouflants, c'est vrai, mais on n'y croit pas un instant. Il n'y a plus de magie.
Autrefois, le cinéma d'animation était réalisé à la main. On dessinait, on modelait, on coupait à la main. C'était un travail d'artisan. Aujourd'hui, c'est l'ordinateur qui impose ses limites et impose ses facilités. On voit dans les films d'animation réalisés par informatique qu'il est devenu très simple de faire une chevelure où chaque cheveu est présent. Dans un mouvement, on est épaté de voir un mouvement ondulatoire qu'il aurait été impossible de rendre avec les méthodes traditionnelles. Par contre, on voit aussi que l'informatique ne permet pas la folie rendue dans des dessins animés des années 40. Je regarde un Disney de la bonne époque et une production de Pixar actuelle et je préfère le vieux Disney. L'ordinateur permet de faire des prouesses techniques, il ne remplace pas le talent.
En photographie, c'est la même chose. Il y a encore quelques années, on avait un appareil, plus ou moins bon, plus ou moins cher, plus ou moins performant ou complexe, et on faisait de la photographie en faisant attention à ce que l'on faisait et en ayant un minimum de connaissances. Je pense que tous ceux qui ont débuté au temps de la photographie argentique ont connu la première étape d'apprentissage qui consiste à accumuler des échecs et à analyser les raisons de ces échecs. Sans faire d'école, en discutant avec son photographe, en chinant des informations dans des revues, en parlant autour de soi, on apprenait tant bien que mal à maîtriser la vitesse et le diaphragme, le cadrage et la profondeur de champ.
A présent, nous avons des appareils photo numériques qui ont pour qualité première de permettre l'erreur et la multiplication des erreurs. On s'en fout, de l'erreur. On regarde, on efface et on essaie autre chose. Il faut reconnaître que là aussi, l'informatique a permis de mettre au point des appareils "automatiques" qui se débrouillent bien. Aujourd'hui, un appareil est en mesure de comprendre que l'on photographie une personne ou un paysage et de calculer les réglages en conséquence.
Je suis venu à la photographie numérique pour son côté pratique. Mieux que le Polaroïd, elle permet de voir le résultat d'une prise de vue immédiatement ; mieux que l'argentique, elle permet de changer la sensibilité du "film numérique" en fonction de ses besoins du moment. Je me souviens de l'époque où l'on pouvait rembobiner une pellicule en notant le nombre de prises de vue pour placer une autre pellicule de sensibilité ou de type différent (négatif pour diapositive, couleur pour noir et blanc, 400 pour 100 ISO). C'était follement drôle et pas pratique. Là, avec la même carte mémoire, j'ai tout ce que je veux.
Lorsque les photographies sont faites, je branche mon appareil photo sur l'ordinateur et je peux parfaire les réglages. Plus de saturation des couleurs, plus de netteté, moins de contraste, moins de lumière. Je bidouille jusqu'à ce que l'image me semble correcte. C'est bien. Je reconnais ne plus trop faire de photos avec mes appareils argentiques. Ce n'est pas une question financière, c'est plus de la fainéantise et du besoin de facilité.
Mais la qualité ? Est-ce que l'on trouve la qualité dans la photo numérique ? Il m'est bien difficile de dire ce que j'en pense aujourd'hui. Après quelques années de photo numérique, je pense que mes sens ont changé. Avec l'ordinateur, on peut agrandir la photo jusqu'à l'apparition du pixel et on peut traquer et corriger la moindre petite erreur. On a moins la vision d'ensemble, à trop regarder de près. Lorsque je regarde une diapositive au compte-fil, je vois le grain d'argent. Ce grain me semble brouillon et mal ordonné en regard des pixels arrangés en un quadrillage parfait. Du coup, j'ai une sensation de netteté moindre. Et pourtant ! Par jeu, pour remettre les pendules à l'heure, je prends parfois quelques photos faites avec un Leica M4 et son Summicron 50 et les observe attentivement. Je ne parviens pas à cette qualité avec mon appareil numérique. Et puis, soyons francs, la plupart des photos numériques que je fais ne quittent pas l'ordinateur et ne sont vues que sur écran. Le passage sur papier est souvent un peu décevant.
Il faudrait aussi parler de la musique mais je ne suis pas en mesure d'en parler. Je n'y connais rien et je ne pense pas que je produirais éventuellement quelque chose de plus intéressant en utilisant un instrument traditionnel qu'un outil informatique. Je pense que l'on pourrait parler de la musique en comparant la qualité d'enregistrement de la musique. Analogique contre numérique, compression de la musique et tout ça. Je ne suis pas compétent. L'autre jour, tout de même, je me demandais si l'on avait déjà tenté de jouer, d'une façon totalement numérique, une grande œuvre du répertoire classique. Je ne sais pas, moi. Par exemple, la 9e de Beethoven. Je suppose qu'il serait possible de mettre en place un orchestre symphonique virtuel. Ça, ça m'intéresserait d'écouter. Si jamais vous savez quelque chose sur le sujet...
Et quoi d'autre, encore ? Le dessin ? Ah, oui. Le dessin. Ça m'ennuie un peu d'en parler. C'est que ça me touche de près, ce sujet. Moi, vous le savez, je dessine à l'ancienne. Sur du papier au crayon. J'encre le plus souvent au pinceau et à l'encre de chine. Il n'y a bien qu'une chose que je ne fais plus du tout, c'est de mettre en couleurs d'une façon traditionnelle. Aquarelle, gouache, encres diverses ou crayons de couleur. Non. Je ne le fais plus. Pourquoi ? Pour deux raisons aussi mauvaises l'une que l'autre. La première c'est que j'ai peur de me rater ; la seconde c'est que je suis fainéant. Une autre excellente raison, c'est que, au fond, je n'ai pas de goût pour la couleur. Pour moi, la plupart du temps, mon dessin est fini lorsqu'il est encré.
Il y a de cela quelques années, je ne tenais pas compte de la mise en couleurs de mes dessins. Sauf si je voulais qu'ils soient en couleurs mais c'était plutôt rare. Lorsque j'ai commencé à travailler là où je travaille, on m'a expliqué que je faisais le dessin et que d'autres personnes se chargeaient de la mise en couleurs. Ces mises en couleurs sont faites à l'ordinateur. Je peux le dire, je n'ai jamais été satisfait des résultats. J'essaie de dessiner dans l'idée de mes influences qui viennent en grande partie de mes lectures enfantines et adolescentes. Ce sont les écoles belges et françaises. De Astérix et Achille Talon en passant par Gotlib et Franquin. Je trouve que les mises en couleurs "pour de vrai" sont vachement meilleures. Il faudra bien que je prenne sur moi et que j'essaie de colorier un dessin à la gouache et au pinceau, un de ces jours.
À suivre, un jour prochain : l'informatique nous rend bêtes.
lundi 5 avril 2010
Aujourd'hui, il a enfin fait beau. Presque chaud et un beau soleil. Juste ce qu'il fallait pour aller promener son appareil photo.
D'abord, en partant de Azerat en direction de Cubjac, en passant par Ajat, je n'ai pas pu me retenir de faire une photo amusante. C'est une résurgence qui apparaît principalement après de fortes pluies. Ça s'appelle le Puits de Bontemps et ça mérite qu'on s'y arrête un instant pour peu qu'il y ait eu des pluies quelque temps avant et que l'on aime les puits artésiens.
Sur cette photo, on voit un bout de l'ombre de ma tête en bas? J'en ai une qui est meilleure. Je vous montrerai peut-être ça un autre jour. De là, direction Saint-Jean de Côle. Pourquoi aller là-bas ? Déjà parce que je ne connaissais pas. Bon. J'ai fait quelques photos de la vieille église et de la Côle qui coule là mais rien de bien extraordinaire. Par contre, j'ai ensuite pris la route pour les forges de Savignac-Lédrier. Là, oui, j'ai trouvé qu'il y avait quelques belles photos à faire de ce lieu historique et industriel qui a cessé ses activités en 1975. On peut en apprendre un peu sur son histoire en allant visiter le site officiel de l'Office de tourisme du Pays de Lanouaille en Dordogne Périgord vert ou en cherchant sur Internet. Je ne vais pas vous mâcher le boulot. Alors, j'ai fait quelques photos.
Je pense qu'il doit y avoir de belles photos à faire en ayant accès au site mais celui-ci n'est pas ouvert au public en partie pour des questions de sécurité.
samedi 3 avril 2010
Mon frangin m'a demandé de lui faire un dessin "rigolo". J'ai fait.
Pas certain que tous comprendront. Faut dire que là, c'est du "private joke". Ça ne concerne qu'un petit groupe de personne au mieux. Au pire, ça ne concernera que trois personnes, moi compris.
D'après ce que j'ai compris, mon frère qui officie (avec bonheur) dans la photo panoramique va se rendre à une réunion de panophotographes quelque part je ne sais plus où et il va s'y rendre avec l'un de ses collègues. Pour s'y rendre, ils vont passer par le viaduc de Millau. Voilà, voilà...
Il y avait sans doute mieux à faire, j'en suis conscient.
vendredi 2 avril 2010
J'ai quelques dessins à faire et je sens que je ne vais pas trop m'en sortir. J'en ai fait un aujourd'hui, je sais que ça n'ira pas mais au moins, j'aurai essayé.
Souvent, je me demande si tout cela vaut seulement le coup de perdre du papier et de l'encre pour faire des trucs pareils. Et puis, je me réponds à moi-même en me disant que ça vaut toujours mieux que de ne rien faire du tout ou que de passer des heures à regarder la télévision. Finalement, c'est un passe-temps qui ne fait de mal à personne et qui est bien inoffensif. Le dessin, c'est un petit hobby calme et tranquille qui ne fait pas beaucoup de bruit. On reste assis sagement, on ne gêne personne. C'est peinard, le dessin.
Alors là, bon, j'ai quelques dessins à faire. Je n'ai pas d'idée bien précise sur le comment les faire. C'est marrant. Je n'ai pas d'idée précise et je sais que ce vers quoi je me lance ne sera pas du tout ni ce que j'attends ni ce que l'on attend de moi. Et pourtant, je persiste sur cette voie. C'est un peu idiot mais je ne peux m'empêcher de penser que ça vaut mieux que de ne rien faire du tout.
Ce qui peut être positif malgré tout, c'est qu'une fois que j'ai fait un dessin qui ne va pas, j'ai déjà une idée de ce qu'il ne faut pas faire et je peux me lancer dans autre chose. Voilà du positif bien lourd. Vous savez quoi ? Je vais prendre une nouvelle feuille et je vais faire un autre dessin nul mais différent de celui-ci.
jeudi 1 avril 2010
Pas de blague, pas de canular, pas de fausse nouvelle. On ne sacrifie pas à la tradition, sur le Blog qui nuit grave ! C'est du sérieux, ici. Non mais !
D'abord, nous ne sommes pas vendredi. C'est le vendredi, le jour du poisson, pas le jeudi. Nous ne sommes pas vendredi encore pour quelques heures alors il n'y aura pas de poisson pour aujourd'hui. A la place, il y aura de la blanquette de veau. C'est bon, la blanquette de veau.
Nous sommes le premier avril et il est de tradition de donner du poisson ce jour là. Même s'il ne tombe pas un vendredi. Il peut arriver que le 1er avril tombe un vendredi. Dans ce cas, on a droit à double portion de poisson, je suppose. Mais peu importe. Le 1er avril, c'est le jour du poisson d'avril. C'est ridicule puisque l'on peut supposer que le mois d'avril comprend plusieurs semaines et, donc, plusieurs vendredi. Un vendredi par semaine. Tout au plus peut-on dire que le 1er avril est l'un des jours à poisson du mois d'avril. Prétendre autre chose serait mentir. Ni plus ni moins. Une sorte de travestissement de la vérité.
Lorsque je dis, un peu plus haut, qu'il y aura de la blanquette de veau, je mens un peu. Disons que je n'ai pas tout à fait tous les ingrédients nécessaires à la confection de cette excellente recette (mais j'ai tout de même l'essentiel : le veau) et que je vais faire un plat vaguement inspiré de la recette de la blanquette de veau à l'ancienne. La blanquette de veau "à l'ancienne" diffère de celle "pas à l'ancienne" juste dans le fait que l'on laisse les légumes qui ont servi à donner du goût à la viande. Moi, j'aime bien les légumes et je déteste jeter. Sinon, c'est grosso-modo la même chose. On cuit de la viande de veau dans du bouillon de légumes (carottes, poireau, céleri, oignons) agrémenté d'un bouquet garni et on fait, en fin de cuisson, une sauce en liant ce bouillon avec un mélange de jaunes d'œuf, de crème fraîche et de jus de citron. A côté, on fait revenir quelques champignons de Paris dans du beurre et on sert avec du riz blanc, normal. Là, je n'ai pas de céleri, par exemple. De même, il est grandement intéressant d'avoir des oignons grelots. Je n'en ai pas non plus. On s'en passera. Par contre, moi je mets un peu de vin blanc sec et de l'ail.
Pourquoi je vous raconte ça, moi ? Je ne sais pas. Disons que je n'avais pas envie de vous monter un poisson d'avril et que je ne savais pas trop quoi vous raconter. Alors, je me suis dit que je pouvais toujours vous dire ce que je prépare à manger pour ce soir.