Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je crois qu'il faut user de la plus prudente des circonspection. Hein Dom's ?
dimanche 28 mai 2006
C'est encore rouge...
... et ce n'est ni une Ferrari, ni un petit camion rouge, ni un communiste.
dimanche 28 mai 2006
... et ce n'est ni une Ferrari, ni un petit camion rouge, ni un communiste.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je crois qu'il faut user de la plus prudente des circonspection. Hein Dom's ?
samedi 27 mai 2006
Nous sommes allés le voir, le petit camion rouge ! Et nous l'avons vu, le petit camion rouge ! Et même, nous l'avons essayé, le petit camion rouge !
C'est comme un vieux rêve qui se réalise. Je suis à côté du camion rouge. Les odeurs caractéristiques de cet engin réveillent des souvenirs. C'est étonnant, la mémoire des odeurs. Je reconnais la Goëlette Renault comme on reconnaît une vieille deux-chevaux à son parfum. Les véhicules récents n'ont plus cela. Le choix des matériaux faisaient que certains véhicules avaient leur odeur caractéristique. Je suis à côté du R 2067 de 1957 et il me fait bonne impression. Pendant que j'en fais le tour, le propriétaire le démarre sans même que j'y fasse attention. J'aurais aimé le faire moi-même. Il tourne bien. Mélange un peu trop riche mais le starter est mis. Je pense qu'il faudra lui offrir un réglage de carburation si jamais je le prends. J'arrive à hauteur de la porte conducteur. Je passe la tête dans la cabine. Je suis en terrain connu. Mes repères sont pris.
J'agrippe la poignée accrochée au montant de pare-brise, je pose la jambe sur le haut marche-pied et je monte dans la cabine. Je m'assieds et constate que, contre toute attente, l'assise est souple et confortable. Les avant-bras viennent se poser naturellement sur le grand volant noir. Devant moi, l'octogone regroupant les instruments de bord. Compteur de vitesse, jauge à essence, ampèremètre plus quelques voyants. Sur la planche de bord, des interrupteurs. Je saisis le levier de vitesses, le frein à main, le levier d'enclenchement de la boîte de transfert. Je redescends pour poursuivre la visite.
Le propriétaire baisse la ridelle arrière. Il me montre un plancher en très bon état (il n'y a presque plus qu'à le cirer) et m'explique deux ou trois choses. Sur le côté gauche, il me révèle le coffre à batterie et son astucieux système de tiroir coulissant. Je regarde les pneus. Des "Military" à l'aspect rustique. La face avant, avec ses phares globuleux placés haut me plaît. Sous le pare-chocs, les deux "queues de cochons" qui apportent une note sauvage à l'engin. Le côté droit montre le coffre à outils en bon état lui aussi.
Je me penche pour observer les dessous du Renault. Bon. Il semble y avoir une fuite d'huile en sortie d'arbre de boîte de vitesses. Je l'avais vue sur les photos. Le reste est conforme à ce que j'attendais. Tout va bien. Globalement, et pour un camion de bientôt cinquante ans, l'état général est plus que convenable. Deux ou trois questions plus tard, le propriétaire propose d'aller l'essayer "en situation", sur les chemins sableux dans la forêt toute proche. Mon frère et moi prenons la BMW et suivons le camion rouge. Grosse fumée noire à l'accélération au début qui disparaît rapidement. Carburation trop riche sans aucun doute. Il faudra penser à vérifier le filtre à air.
Nous sommes sur un chemin. Le Renault ronronne. On me propose de prendre le volant. Je préfère, dans un premier temps, me faire conduire. Je vais apprendre en regardant. "La deuxième craque un peu", m'avertit le propriétaire. Le fait est. On roule à un bon 20 km/h. Le confort est... spartiate. J'ai laissé mon frère avec l'appareil-photo à côté de la voiture. Je me dis que c'est pas sympa pour lui. Bon. Coup de volant à droite, on rentre dans un fossé peu profond, juste histoire d'élargir le virage et de s'engager dans un chemin transversal plus cahoteux et plus étroit. Ça secoue, ça remue, on y est. Petit coup d'accélérateur, on passe quelques bosses gentilles.
Une bosse suivie d'un trou boueux suivi d'une autre bosse. Près d'un mètre de dénivelé. En première réduite (nous sommes en quatre roues motrices), le petit 2 litres du Renault monte à l'assaut de la montagne sans peine, avale la bosse, plonge dans la rivière en crue et remonte de l'autre côté. Presque trop facile. Pour la démonstration, un petit coup de dévers, quelques franchissements. On met au point mort, on tire le frein à main et on me propose de prendre le volant. Je ne me fais pas prier.
Quand faut y aller...
Bon. Nous y sommes donc. Le pied gauche teste la pédale d'embrayage. Tant que j'ai le pied sur cette pédale, je passe les vitesses. Ça marche. Le levier de la boîte de transfert, à présent. On a beau me dire qu'il n'est pas nécessaire de débrayer pour l'actionner (à l'arrêt, tout de même), je garde le pied appuyé sur la pédale. Trois positions : pont arrière seul, prise de force et ponts avant et arrière enclenchés. OK. Je teste le jeu de la direction. Il y en a un peu mais c'est naturel... Première en bas à droite, je desserre le frein à main et d'un pied léger, sur un filet de gaz, je lève le pied de l'embrayage. Le camion manque caler, j'accélère un peu plus, il roule ! Le moteur n'est pas un monstre de puissance, on le sent. Cependant, il semble être assez souple. D'après ce que j'ai compris, pour ces engins, la Régie Nationale des Usines Renault avait choisi un carburateur Solex spécial. Sans doute pour favoriser la souplesse. Je me renseignerai mieux.
Donc, ça roule. Le volant fait ce qu'il veut sur ce chemin un peu défoncé. Il faut le tenir sans trop croire que l'on parviendra à le maintenir vraiment. OK. Quelques bosses, je passe la deuxième. Ça craque. Mince ! Hop ! Une bosse un peu plus haute. Je m'arrête presque, passe la première et escalade le truc sans plus de formalité. Je me dis tout de même que tout cela ferait bien rire le spectateur. Pour le moment, le tout-terrains se résume au passage de bosses dont un gamin se jouerait avec son vélo. Je débute !
Un passage à gué. Sans mentir, il y a au bas mot vingt centimètres d'eau. Les gros pneus en 9.00x16 passent sans problème. Je suis un héros ! Bousculé de gauche à droite, de bas en haut et d'avant en arrière, le regard perdu sur la ligne d'horizon, je tente de canaliser les ardeurs de la machine. Le volant fait ce qu'il veut, moi ce que je peux. Un peu de dévers moi aussi. Sans mentir, on doit prendre autant d'angle que lorsque l'on se stationne à mi-rue sur un trottoir un peu haut. C'est pas encore la gloire mais c'est un début. Demi-tour avec passage d'un fossé. On revient.
On parvient au gros franchissement du début. Bosse, trou, bosse. Le propriétaire me donne quelques conseils : prendre sur la droite et accélérer. Je fais ce qu'il me dit. Le petit camion rouge monte, plonge, monte... et patine. Diable ! Marche arrière. "Il faut passer plus à droite et accélérer", m'indique-t-on. Deuxième tentative, même résultat. J'essaie une fois encore et je sens le sourire amusé du propriétaire. Je lui propose de passer lui-même l'obstacle. On échange nos places. Il recule, passe la première vitesse, accélère... et passe sans plus de formalité. OK, je suis un poireau du tout-terrains.
Je reprends le volant pour revenir à la voiture. Mon frère nous prend en photo. Je tourne la clé de contact. Nous descendons. Je fais le tour du petit camion rouge. Tout semble parfait. Je procède à un examen un peu plus approfondi. Les conduites de frein sont neuves. On m'explique que les freins ont été entièrement refaits. On parle, on m'explique les divers éléments. J'ai envie d'avoir ce camion ! On se met d'accord sur le prix et je m'engage à venir le chercher bientôt.
Le propriétaire prend ses affaires restées dans la voiture, et nous le regardons partir avec son jouet...
jeudi 25 mai 2006
Si vous ne connaissez pô....
ça ne tient qu'à vous de réparer cette injustice !
Ashley Slater
mercredi 24 mai 2006
Aujourd'hui, à la veille d'un long week-end, la direction du blog qui nuit grave a décidé de vous offrir votre photo sur le blog !
Collez votre photo (ou celle de quelqu'un que vous aimez bien) ci-dessous :
mardi 23 mai 2006
Cette année, le Festival des Hauts-de-Garonne, (du 21 juin au 7 juillet), organisé par "Musiques de Nuit" vous propose 4 soirées de concerts gratuits.
Le programme des concerts gratuits
- mercredi 28 Juin à 21 heures, au Parc du Castel à Floirac, Anga (Cuba) ;
- jeudi 29 juin à 21 heures, au Parc Château Tranchère à Cenon, Monâjât Yulchieva (Ouzbekistan) ;
- jeudi 6 juillet à 21 heures, au Parc du Bois-Fleuri à Lormont, Magma+DésAccordés (France) ;
- vendredi 7 juillet à 21 heures, au Domaine de Beauval à Bassens, Anouar Brahem (Tunisie).
Ajoutons des concerts et rencontres avec Mahogany Brass Band (USA), des concerts gratuits, rencontres, ateliers, siestes musicales, repas en musique...
www.musiques-de-nuit.com
05 56 94 43 43
Parce que les questions affluent à son sujet et que je ne peux pas décemment laisser dans l'ignorance mes nombreuses fans, je place ici une photo du camion rouge.
lundi 22 mai 2006
Lorsque l'église prend en charge d'éduquer les masses en matière de sexualité et d'inter-communication entre hommes et femmes, cela donne parfois de bien étranges choses. La preuve en image !
Le YouSendIt de cette semaine....
n'est pô franch'ment joyeux, je sais, mais le décès du 'Trane l'était-il, hein ?
Albert Ayler
dimanche 21 mai 2006
Pô une grande moisson mais...
du bon avec :
Bob Seger "Smokin' O.P.'S",
Axel Zwingenberger "Boogie Woogie Breakdown",
"Orobas" de John Zorn, enfin plutôt un disque composed par Zorn et arranged par Koby Israelite
et enfin, le dernier Bruce Springsteen "We Shall Overcome - the Seeger Sessions".
Chers amis, chères machines, aujourd'hui, j'ai mis le blog ultime à jour. Une révision de la présentation du blog ultime à moi que j'ai.
Vous en pensez quoi donc t'est-ce que ?
samedi 20 mai 2006
Il ne s'agit que d'un "private joke" pour quelque "happy old fellow"... Vous pouvez passer votre chemin sans rien regretter...
vendredi 19 mai 2006
et surtout parce que je n'ai rien à dire
mercredi 17 mai 2006
Vous rouleriez avec ça, vous ?
Pour info, c'est du Dodge et c'est un moteur de Viper, le V10, qui entraîne le tout. Have fun !
mardi 16 mai 2006
Les mardis soirs, à Azerat...
...les villageois sortent leurs sacs poubelle. Peu à peu, les trottoirs se garnissent de sacs. Des noirs, des bleus, des jaunes, des gris... C'est magnifique !
Moi, je participe à la grande fête hebdomadaire. Il n'y a pas de raison pour qu'il en aille autrement.
Ce qui est intéressant dans ce rituel, c'est qu'il semble qu'il ne faut pas se faire voir du voisinage. J'imagine aisément que certains attendent d'avoir le champ libre pour s'en aller déposer leurs ordures, leurs symboles de consommations passées, les preuves de leur adhésion factuelle à cette belle société de consommation.
De mon côté, il peut m'arriver de jouer à produire le minimum d'ordures. Les pâtes en produisent peu, admettez-le. Encore aujourd'hui, je ne sais pas si, d'un point de vue totalement écologique, il est préférable d'acheter ses pâtes en boîtes de carton (carton que je peux brûler dans la cheminée) ou en sachet.
Ici, je n'ai pas de jardin. Lorsque j'étais à Pazayac, je tentais de faire du compost avec tous les déchets organiques...
Moi je dis que finalement, il faut peu de choses pour occuper sa vie.
Je ne sais vraiment pas dans quelle catégorie ranger ceci... Et puis, je ne pense pas que cela intéresse grand monde, finalement. Toujours est-il que MacBook, le remplaçant du iBook a fait son apparition aujourd'hui sur le site de Apple.
Moi, je n'ai rien à en dire... Le mieux, c'est encore que vous alliez voir par vous même (si tant est que ça vous intéresse, hein)...
Le site Apple
lundi 15 mai 2006
Z comme....
Mossolov !
Bon, c'est pô du Wagner, ni du Motörhead mais c'est quand même foutrement beau, non ?!!!
Zavod
Dans le jardin qui fait face aux locaux de l'entreprise où j'officie, les cerisiers se couvrent des premières cerises rouges. Je ne sais pourquoi, mais c'est le genre de petite chose qui sait me rendre heureux.
Parce que c'est le fruit qui a été le mieux et le plus joliment chanté, parce que, aussi, c'est mon fruit préféré (avec la pomme), parce que, enfin, c'est le symbole des beaux jours. Plus que la fraise ou que le poireau !
Je me souviens quand, petit, j'allais grimper dans le cerisier du menuisier qui habitait au bout de la ruelle. Je ne me souviens plus du nom de ce menuisier. Je sais qu'il avait un nom d'origine italienne. Je me souviens aussi que sa fille me semblait jolie. Je me souviens surtout de ce grand cerisier dans lequel on montait, mes frères et moi, par une grande échelle en bois. Nous nous installions à califourchon sur une grosse branche et nous remplissions des paniers que nous apportions ensuite à notre mère pour qu'elle fasse les confitures.
Je me souviens très nettement aujourd'hui encore que ces cerises, très bonnes et très sucrées, étaient souvent pleines de petits vers. Ma mère les nous avait fait voir. Nous étions repartis sans plus nous poser de questions dévorer les cerises à l'ombre des hautes branches.
dimanche 14 mai 2006
Dimanche. Bon... Dimanche, quoi. Rien de spécial à raconter...
Sauf que j'ai acheté des fraises d'Ajat et qu'elles ne semblent pas mauvaises. Voilà.
samedi 13 mai 2006
Finalement, le bonheur ne tiendrait-il pas souvent à des choses toutes simples ? La voie de la sagesse passe certainement par là, en tous cas !
Depuis le temps que je le pratique, le cérémonial est bien réglé, parfaitement au point. Plus rien n'est laissé à la libre appréciation du hasard.
La casserole est remplie d'eau au robinet puis posée sur la grille de la cuisinière à gaz. Une allumette est craquée, un robinet ouvert, la flamme de l'allumette est communiquée au gaz s'échappant du brûleur. Un couvercle vient aider l'eau à atteindre son point d'ébullition.
Les quelques minutes nécessaires à la montée en température de l'eau sont mises à profit pour choisir quelles seront les pâtes qui seront sacrifiées au repas du soir. Ce soir, c'étaient des Fussili n°18 de chez Barilla©.
L'eau bout. Je jette une petite poignée de sel dans la casserole et, après que l'ébullition a repris, j'ajoute les pâtes. Je me plante souvent sur la quantité. Rarement, très rarement, il n'y en a pas assez. Ça peut arriver, mais c'est pas souvent. Avec une fourchette, je touille.
Là, je vais faire des trucs et des machins. L'avantage, avec les pâtes, c'est qu'il n'y a pas à s'en occuper. Personnellement, j'ai choisi depuis longtemps de les faire cuire à petit bouillon. Ce n'est pas que je ne sois pas pressé mais plutôt que je n'ai aucune envie de revenir baisser le feu parce que ça déborde... Et encore moins envie de nettoyer la cuisinière parce que ça aura débordé !
Il est assez courant que j'oublie les pâtes en train de cuire. Le fait est que je ne note pas le moins du monde l'heure à laquelle l'opération a commencé. En fait, je m'en fous un peu et je fais confiance à ma bonne étoile. Ceci dit, plus d'une fois les pâtes sont vraiment trop cuites. On s'en fout, ça se mange pareil. Au bout d'un laps de temps variable, je me décide tout de même à aller voir où c'en est. Je déteste y aller pour rien. Je m'arrange, je dois l'avouer, à y aller voir lorsque, à toute évidence, le temps de cuisson est bien dépassé. Je n'aime pas les mauvaises surprises.
Là, tout va très vite. Je prends une passoire, j'égoutte les pâtes, je les mets dans une assiette, je prends une fourchette et je vais les manger.
Ce soir, j'ai même fait une photo du truc.
jeudi 11 mai 2006
Ce soir (burp) j'ai englouti une assiette de pâtes à la carbonara, je vous dis pas !
Tout le monde le sait ou alors, il serait bien avisé de le savoir. Je nourris une réelle passion pour les pâtes. Je ne suis en rien d'origine italienne, je ne suis certainement pas ce que l'on peut appeler un "fin gourmet", mais néanmoins, je prends un certain plaisir à me sustenter lorsque la faim arrive.
Ne faisant, en tout et pour tout (et sauf cas particulier), qu'un repas par jour (celui du soir), vous comprendrez aisément que ce dernier (pas mon dernier repas, hein ! ) a pour moi une importance quasiment vitale (voire mystique).
Ce soir, donc, j'avais un fond de pot de crème fraîche, des lardons, un oeuf (plus très frais, je pense) et du fromage rapé (et légèrement odorant).
Qu'auriez-vous fait à ma place ? J'en vois au fond qui, d'un air goguenard, me conseille de jeter le tout et de m'en aller soit au restaurant le plus proche soit à la cabane à pizza de Thenon. Baste ! Suis-je si riche que je pourrais me nourrir de mets raffinés ? Certes non !
Ainsi donc, et n'écoutant que mon courage (ainsi que les conseils de quelques bons amis d'un groupe de nouvelles), je me suis mis en tête de me concocter un délicieux plat de pâtes à la carbonara. J'ai fait chauffer de l'eau dans une casserole, j'ai jeté des pâtes crues dans l'eau lorsque ça c'est mis à bouillir, et puis j'ai commencé à faire revenir les lardons (plus très frais non plus, tiens, eux) dans un récipient allant au feu. Bon. Là, je me rends compte qu'il fallait mettre du sel dans l'eau des pâtes. J'en mets. Combien faut en mettre ? Merde ! Ah oui... 10 grammes de sel pour 1 litre d'eau et 100 grammes de pâtes (merci Boumbah!)... Bon... Il est trop tard pour peser et mesurer tout ça. Je le fais "comme je le sens".
Il me semble que le feu est un peu trop fort sous les lardons. Je baisse le feu. Je gère la situation. Ah ! L'oeuf et la crème fraîche ? Qu'est-ce qu'il fallait faire de tout ça ? Mince ! Je vais consulter mes notes... Oui. Bon. Séparer le jaune du blanc de l'oeuf... C'est pas simple. Le jaune crève et se répand en partie dans l'évier. Pas grave, je conserve ce qu'il reste et je mélange avec le blanc. Ça fera moins de couleur, c'est tout. Je mets la crème fraîche dans un bol. Elle me semble correcte, finalement. L'oeuf par dessus. Je mélange.
Quelques minutes plus tard
Les lardons sont cuits. Enfin carbonisés, plutôt... Ce doit être l'origine du nom du plat. Pas grave. Les pâtes sont, comme d'habitude, trop cuites. Molles, gonflées d'eau. Pas grave non plus. Je passe les pâtes dans une passoire. Je mets les pâtes dans une assiette, les lardons et le mélange d'oeuf et de crème fraîche par dessus. Ça me semble correct.
Je commence à manger. C'est pas mauvais. Pas excellent mais ça se mange tant et si bien que j'attends d'avoir fini la moitié de l'assiette pour m'apercevoir que j'ai fait l'impasse sur le fromage rapé. Zut !
Je vais chercher le fromage et j'en mets partout (et un peu dans l'assiette tout de même). Je goûte. C'est moins bon. Tant pis. Je finis l'assiette néanmoins.
Après, j'avais plus faim. Je suis allé mettre l'assiette, la fourchette et le verre dans l'évier. Je ferai la vaisselle ce week-end, peut-être.
PS J'ai eu, un moment, l'idée de faire une photo du plat en question et après, j'ai oublié. La prochaine fois, promis !
mercredi 10 mai 2006
Et emmerdons les écolos...
Aujourd'hui, je n'ai rien à dire. Sauf que c'est la première journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage.
mardi 9 mai 2006
J'avions décidé d'héberger Boumbah! afin qu'il puisse vous entretenir, ici même, des sommets himalayesques de sa profonde Kulture musicale si particulière.
lundi 8 mai 2006
Aujourd'hui, j'ai changé les essuie-glace (s) de la 2cv AZU de 1956 à moi que j'ai.
Selon le Larousse il faut mettre un "s" au glace d'essuie-glace (s). Selon le Robert, il n'en faut pas. Selon "Les Difficultés de la Langue Française", il en faut. Qui croire et que faire ?
Pour moi qui aime à traiter la langue française avec une bonne dose de pragmatisme, je considère que les balais d'essuie-glace ne font qu'essuyer une seule et même glace. Et quand bien même il y aurait un pare-brise en deux parties, jamais nous n'aurions vu de mémoire d'homme un balai d'essuie-glace essuyer deux glaces à la fois.
Qu'en pensez-vous, vous les phares de la culture française et du "bien parler" ?
Hier, d'après ce que j'ai compris, c'était la journée du rire.
Une journée pour rire dans l'année, c'est pas beaucoup. Alors, j'ai décidé que, aujourd'hui encore, j'allai rire à gorge déployée. J'ai fait une première tentative et, parce que vous m'êtes très sympathique, je vous en fais profiter ! Rigolons !
dimanche 7 mai 2006
Plus récentes que la Bugatti que je vous montrais hier, il y avait aussi des Porsche dont celle-ci.
Spécialement pour Dom's qui aime bien ces autos.
Des fois, j'ai presque un peu honte de moi
J'écoute Didier Super en fumant un Romeo y Julieta n°2. C'est hyper trop décadent, non ?
samedi 6 mai 2006
Oui, elle est belle, ça c'est une certitude que seuls les béotiens ne saisiront pas à sa juste valeur. Mais quelle marque est-ce donc là ?
On sait déjà que ce n'est ni une Opel ni une Toyota. Bien. Une bise à la première personne qui trouve !
Mise à jour
Une bise à Dom's qui a su reconnaître une Bugatti. Bravo !
jeudi 4 mai 2006
J'aurais pu faire, si ça n'avait pas déjà été fait et refait, un coup du genre : "Le Retour du Jeudi"...
Mais déjà, j'ai jamais aimé ce film. D'ailleurs, je ne suis pas certain du tout de l'avoir vu. Non mais en fait, ce n'est pas du tout le sujet de ce soir. D'ailleurs, de sujet, il n'y en a pas vraiment.
Ah ! Tout de même... Gerry Garstein, mon bon copain musicien est enfin revenu d'un séjour de cinq mois en Allemagne. Il vient manger le chili con carne chez moi samedi soir. Longtemps que j'ai pas fait ce plat qui arrache la gueule, moi ! Je vous raconterai peut-être...
mercredi 3 mai 2006
La question est sur toutes les lèvres : "Cet imbécile va-t-il finir par acheter son camion rouge et s'afficher ostensiblement et à la vue de tous au volant d'un engin politiquement incorrect, dévoreur de litres de bonne essence de pétrole, au risque de subir la vindicte des écolos de tous poils ?"
Bien entendu, ça fait réfléchir. Il n'est pas bien vu de dire que l'on a un faible pour les véhicules à quatre roues motrices, de nos jours. Ceux-ci sont réputés polluer plus qu'il n'est de raison. Bon. Avec, selon les sources, une consommation de 15 à 20 litres au cent kilomètres, le camion rouge dont je vous causais naguère ne fait certes pas figure de parangon du respect de la nature. Pour autant, puis-je considérer l'achat de cette machine comme la réalisation d'un rêve d'enfant, comme l'achat d'un jouet qui, finalement, ne parcourera sans doute pas beaucoup plus de deux ou trois mille kilomètres dans l'année ?
En attendant, pour faire plaisir à Lib, un petit dessin (presque) en rapport avec ce billet :
mardi 2 mai 2006
Vous ouvrez votre réfrigérateur, vous y rencontrez une côte de porc que vous aviez un peu oublié. Vous vous demandiez ce que vous alliez manger, vous le savez, maintenant !
C'est la magie des soirées réussies. Vous attrapez une poele, vous y foutez un peu d'huile, vous allumez le feu dessous, vous prenez la côte de porc entre deux doigts circonspects et vous la jetez dans l'huile encore froide. La moitié du boulot est fait. Il vous faudra la retourner à un moment ou à un autre...
Puisque vous y êtes, à cuisiner, vous prenez la casserole et vous faites chauffer de l'eau pour les pâtes.
Bon appétit, les amis !
Et du coup je ne trouve pas grand chose à raconter. Cela méritait d'être dit, non ?
lundi 1 mai 2006
Fête du travail, brin de muguet, défilés syndicaux... Mais aussi début de la campagne de Le Pen (cul) pour les élections prézidentielles.
Aujourd'hui, je vais, malgré le rhume, aller marcher le long des étalages d'un vide-grenier. J'espère bien ne rien trouver qui m'intéresse. J'ai déjà trop de saloperies chez moi... Cela fait quelque temps maintenant que je ne fréquente plus les brocantes et autres lieux où des personnes cherchent à se débarasser des conneries qui les encombrent. Je n'achète plus de vieux ordinateurs, plus de vieilles boîtes en fer, plus de petits objets "follement" rigolos... Ceci dit, on ne sait jamais et il est possible qu'un bouquin me fasse de l'oeil.