juin 2006 (19)

mercredi 28 juin 2006

Nouvelles du monde de la bière

Il se passe des choses incroyables de par le vaste monde...

" La bière d'abbaye Leffe 9° est une bière de dégustation de haute fermentation. Ses ingrédients lui donnent une couleur dorée un peu sombre: malt pâle, eau, houblon et levure. La teneur en alcool est de 9°, la température idéale de dégustation est de 5 à 6°C et le rituel de service au client est celui des bières de dégustation à la bouteille. Leffe 9° a un goût fort et plein, avec des arômes fruités et épicés (clou de girofle, vanille). Un assemblage équilibré de fruité et d'amertume. Une touche légèrement fumée, qui fait penser au Cognac ou au Whiskey par l'effet réchauffant de ses 9° d'alcool. Long et chaud en bouche."
Voilà ce que l'on me communique...

mardi 27 juin 2006

Il y a des moments où l'on sent bien que l'on n'a rien à dire...

Je crois que dans ces moments là, il ne faut pas se retenir.

freak

lundi 26 juin 2006

La Bête a-t-elle....

bon dos ?

La Bête a Bon Dos

mercredi 21 juin 2006

Fête de la Musique

Ce soir, Gerry Garstein à Saint-Rabier (Dordogne)...

Gerry Garstein

mardi 20 juin 2006

Le quatre quatre, c'est caca !

Ça pollue plus que tout, c'est hyper dangereux, c'est laid, ça sert à rien... Le 4x4, piège à beauf, est le responsable de bien des tracas environnementaux.

4x4

C'est beau, non ?

Il y a de ces choses, tout de même !

On n'en a pas fini d'avoir des raisons de s'émerveiller, j'vous l'dis, moi !

Franchement, c'est pas beau, ça ?



Je suis bien certain que ça nous vient tout droit de la région de Bordeaux !

lundi 19 juin 2006

Ça fait déjà vingt ans...

Deux fois dix ans, quatre fois cinq ans... Bref, ça fait un bail qu'on l'a plus vu traîner dans nos ruelles...

Il y a 20 ans, Coluche crevait !

Music From the Spheres

Bizarrement, ce saxophoniste alto ne semble pô très connu ?!!!

Ça date de 1966 !
Sonny Simmons

dimanche 18 juin 2006

Tout-terrain... C'est pas gagné !

Vous savez quoi ? Aujourd'hui, j'ai appris quelque chose. J'ai appris qu'en matière de tout-terrain, tout n'est pas toujours gagné d'avance !

Il fait beau, il fait chaud, c'est peu après midi. Le Renault est garé chez mes parents. Je démarre le 125 TS MZ (deuxième coup de kick), je mets le casque, les gants et je file à fière allure (environ 80 km/h) pour un voyage d'au-moins deux ou trois bons kilomètres.
Arrivé à bon port non sans m'être fait la réflexion que la tenue de route n'était plus ce qu'elle était (après vérification, il restait 500 grammes dans le pneu avant), je bois un bon café accompagné d'un succulent carré de chocolat. Bon. En fait, si je suis là, c'est pour aller faire un tour de Petit Camion Rouge ! Quand faut y aller, faut y aller. Je grimpe dans la cabine, mon frangin fait de même. Je tourne la clé de contact, agrippe la tirette du démarreur, appuie d'un pied léger sur la pédale d'accélérateur et, sans starter, il démarre dans un nuage huileux qui fait grimacer ma jeune nièce.
Marche arrière, manœuvre, j'enclenche la première et pars sur les chapeaux de roues vers d'autres aventures ! L'ennui, c'est que jusqu'à présent, je n'ai pas bien confronté le Petit Camion Rouge au tout terrains. Une petite démonstration avec l'ancien propriétaire lors de la première visite, un petit tour tranquille dans les bois avec mon copain Michel après le remplacement du coude du réservoir. Quasiment rien, quoi.
Cette fois-ci, j'ai bien l'idée de sortir un peu des routes revêtues. Non mais ! C'est vrai quoi ! J'emprunte un chemin terreux que je connais et je constate qu'il est sec, qu'il a été entretenu et que je peux rouler en troisième ou en quatrième vitesse sans jamais avoir à enclencher le pont avant. Diable et zut.
Nous arrivons à un croisement. Sur notre gauche, un beau pré pentu qui vient d'être fauché. Les balles rondes de foin sont encore là et dessinent un beau paysage. Je passe la première, entre sur le pré... Ça monte. En deux roues motrices. Grrr !
Je m'arrête pour faire quelques photos.
promenade
En repartant, j'ai le goût âcre de l'insatisfaction qui me vient à la bouche. Et là, j'ai "l'idée de génie" ! En face de moi, alors que je fais demi-tour sur le pré, je vois le fossé qui donne sur le chemin par lequel nous sommes arrivés. Je me dis qu'il serait bien cocasse de franchir ce fossé qui ne me semble pas bien méchant.
Jean-Marc, mon frère, moins assuré que moi de la faisabilité de la chose me demande :

- "Tu crois que ça va passer, là ?"

Je réponds :

- "Si ça ne passe pas là, je ne sais pas où il peut passer !"

Mon frère attrape la barre de maintien, j'enclenche le pont avant, la première et je rentre dans le fossé bien décidé. Et là, pouf, voilà que le Renault tombe au fond du fossé (que j'avais estimé moins profond), se repose sur les queues de cochon, sur la plaque de protection du moteur et sur les deux marchepieds. Hum... Le valeureux moteur en profite pour caler un peu.

- "Et merde !"

Lorsque, étant descendu de la cabine, je constate la situation, je ne peux m'empêcher de jurer de la sorte. Dans ma tête, je cherche déjà un moyen de trouver une âme complaisante qui viendrait nous tirer de là avec un tracteur agricole... L'idée de revenir avec la BMW (tout iX qu'elle soit) me semble un peu farfelue.
Je remonte dans le Renault, je mets le contact. je tire sur le démarreur... Il ne veut plus démarrer ! Crotte ! Bon...
Accélérateur à fond et on insiste. Il finit par démarrer. C'est plutôt bon signe.

Maintenant, faut sortir de là.

Marche avant. J'accélère un peu. Le Renault ne sort pas. Marche arrière, en accélérant plus, ça patine... Que faire et comment s'y prendre ? Je ne vois plus qu'une solution, accélérer fort, et tenter le tout pour le tout en première, les deux ponts enclenchés. J'appuie sur l'accélérateur, je lâche l'embrayage un peu rapidement... Le camion saute, se cabre, tombe de l'arrière, saute encore... Youpi ! Je suis sorti !
Je serre le frein à main et descend pour faire un tour d'inspection. Juste un bout de la plaque d'immatriculation un peu tordu. Rien de grave.
Nous repartons. Un peu plus tard, je vois un chemin qui s'enfonce dans les bois. Nous nous y avançons. Nous arrivons face à une pente pleine d'ornières. Là, un peu refroidi par l'aventure de tout à l'heure, nous décidons de partir en reconnaissance à pieds avant de nous y aventurer. Arrivés à mi-hauteur, je me dégonfle. Sans doute le Renault serait-il parvenu à grimper. Je le pense. Mais admettons qu'il n'y arrive pas ? Faire le chemin en marche arrière pour redescendre ne m'enchante pas. Pour le moment, je débute en tout terrains. Je n'y connais rien de rien, je n'ai pas une idée précise des possibilités de la machine. Des miennes non plus.
Nous verrons cela une autre fois !

vendredi 16 juin 2006

Petit camion rouge encore...

Saviez-vous que d'autres s'intéressent aux petits camions rouges ?

Trouvé sur le ninternette (recherche sur Google) :

''Paroles et Musique: Michel Lambert, Samuel Busque
Petit camion rouge, 4 roues et une echelle
J'aime ca quand tu bouges
Et roules dans la ruelle
L'autre jour tu l'as pris sans me l'dire
J'tais en maudit!!!
Petit camion rouge, j't'ai echappe dans bouette
T'etais meme pu rouge, t'etais rendu toute "lette"
La laveuse fut toute massacree apres qu'mon
Camion soit passe
Pour faire secher la remorqueuse, j'l'ai mis
Dans secheuse
Petit camion rouge, pu d'roues, pis pu d'echelle
T'es plate comme une bouse
J'V'ai t'mettre dans la poubelle
Mon coeur etait tout attriste
Mon camion v'nait de me quitter''

Les fautes semblent être des auteurs ©
Honnêtement, c'est très mauvais.

mercredi 14 juin 2006

Ratier C6S

Ze Ratier C6S comme vous ne l'avez jamais vue !

dimanche 11 juin 2006

Le Petit Camion Rouge, le Retour !

Deux cents kilomètres plus tard, le Renault est arrivé en Dordogne.

11 heures 45. Nous avions rendez-vous à Mios, à 30 kilomètres de Bordeaux, à 11 heures 30 mais si l'on tient compte du quart d'heure périgourdin, nous sommes dans les temps. C'est aujourd'hui que je prends possession du Petit Camion Rouge. Le propriétaire n'a pas pu résister à la tentation de faire un ultime voyage avec, une sorte de voyage d'adieu. Dans mon esprit, c'est plutôt bon signe. Signe qu'il se sépare du Renault avec une pointe, déjà, de nostalgie. Nous faisons le tour du camion, écoutons les recommandations du propriétaire. Fièrement campé sur ses pneus "military", il me semble encore plus haut que la dernière fois. Dans mon esprit, le Renault 4X4 était un petit camion. En fait, il a une taille respectable. Avec près de deux mètres de large, pas loin de 5 mètres de long et presque 2,50m de haut, ce n'est pas vraiment un petit gabarit.
Nous établissons le certificat de vente, la carte-grise est barrée, datée et signée... Je paie mon dû. A partir de ce moment, un peu après midi, ce samedi 10 juin 2006, je peux considérer être propriétaire d'un R2067 rouge de 1957. On aura beau dire ce que l'on voudra, ça fait quelque chose !
Parce qu'il me semble que cela lui fera plaisir, j'autorise l'ex propriétaire à effectuer la manoeuvre destinée à mettre le Renault dans le sens du départ. Tandis que Michel (un bon copain) prend place dans la BMW, Jean-Marc, mon frère, et moi grimpons à l'assaut du Petit Camion Rouge. Je teste les commandes. Petit coup de gaz, embrayage, frein... Tout fonctionne. Bien. Première halte : la station service la plus proche.
Je décroche le pistolet de la pompe de SP95, l'introduit dans l'orifice adéquat, appuie sur la gachette... Un reflux malencontreux m'asperge d'essence. Bon. Je retire un peu le pistolet, essaie encore et me fait arroser une fois de plus. Troisième tentative, même résultat. J'ai mis un peu plus de cinq litres de carburant. Je décrète que le plein devait être fait. Par acquis de conscience et sur le conseil de Michel, je remplis un jerrycan de 20 litres. On ne sait jamais. A présent, direction Cestas où nous attendent Dom's et deux de ses frères pour le repas de midi. Les choses sérieuses débutent. Je prends l'embranchement d'autoroute et j'accélère... Enfin... Disons que j'appuie sur la pédale d'accélérateur. Le petit deux litres a bien du mal à lancer l'engin. Je me doutais que ce n'était pas nerveux et puissant mais tout de même ! L'aiguille du compteur a du mal à atteindre les 60 km/h. Diable ! Nous ne sommes pas rentrés ! Sur l'autoroute, les gens nous regardent. Souvent amusés, semble-t-il. Nous sortons sur l'aire de repos de Bordeaux-Cestas, point de ralliement. Le Renault se comporte bien. Certes, tout n'est pas d'une grande souplesse. Les pneus semblent faire ce qu'ils peuvent pour garder la trajectoire, les freins sont efficaces pourvu que l'on appuie avec force et conviction sur la pédale, la suspension est un poil ferme. Il n'y a guère que la deuxième que je n'arrive pas à passer sans craquement de boîte. J'essaie le double débrayage sans succès. Finalement, il n'y a que le passage à un régime moteur bien bas qui semble lui convenir. Bon. Suffit de le savoir, hein !
cestas
Une autre chose qu'il faut savoir, c'est que le compteur est incroyablement pessimiste ! Alors que je n'ai jamais dépassé les 75 km/h au compteur, Michel me dit que, au compteur de la BMW, j'ai frisé les 95 km/h ! Du coup, je me dis que la BMW a un compteur un poil optimiste. Je me dis aussi qu'il va me falloir faire attention lors de la traversée des agglomérations. ...
Interlude
Repas puis bavardage ...
Il est 17h10 lorsque nous partons de Cestas. Je prévois une moyenne de l'ordre de 4 heures. Nous verrons bien. Autoroute, rocade, nous arrivons en vue de la RN 89 qui nous conduira vers Périgueux puis Azerat... Nous arrivons en vue, oui. Mais pas plus. Dans une petite montée, le Renault s'arrête. J'essaie de relancer le moteur, il démarre et s'arrête aussitôt à la première sollicitation de l'accélérateur. Ça sent la panne d'essence, ce truc ! Finalement, je me demande si le plein a bien été fait à Mios, moi...
On prend le jerrycan et on entreprend de remplir le réservoir. C'est à ce moment que Michel constate que le morceau de durite faisant la jonction entre la goulotte de remplissage et le réservoir est fendu. Il arrive à le maintenir pendant que l'on met une dizaine de litres d'essence. Maintenant, il convient de trouver une station service ! C'est fait juste un peu plus loin. Toujours en maintenant la durite, on arrive à faire couler 50 litres de carburant dans le réservoir. Nous apprenons donc que le remplissage du réservoir est un peu pénible. En raison des coudes, il faut y aller doucement à la pompe... Bon.
plein
On repart. On a décidé de ne pas prendre l'autoroute pour le voyage retour. Il fait chaud. Toutes vitres ouvertes, on sent bien la chaleur montant du compartiment moteur. Ceci dit, ça roule bien. Nous traversons Libourne, faisons une petite halte pour nous rafraîchir, repartons, quittons la Gironde pour entrer en Dordogne, traversons Montpon-Ménestérol, Mussidan, Neuvic... A Périgueux, nous nous arrêtons à côté de la cathédrale pour boire quelque chose à la terrasse d'un café. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le Petit Camion Rouge fait se retourner les têtes. Il reste encore une quarantaine de kilomètres pour arriver à destination. En route !
Périgueux
Le reste du voyage se fait sans souci. Nous arrivons à Azerat à 21h10. Les quatre heures de route sont respectées.
Conclusion
Mis à part ce petit problème mineur de durite, il n'y a guère de problème constaté. Ah si, tout de même : impossible de remonter la vitre côté conducteur. Bon. C'est pas bien grave, il ne pleut pas. :)
azerat

samedi 10 juin 2006

C'est aujourd'hui...

Si tout va bien, aujourd'hui, samedi 10 juin 2006, je vais prendre livraison du Petit Camion Rouge.

J'estime qu'il nous faudra quatre bonnes heures pour faire le chemin retour... Je vous narrerai tout cela ultérieurement !

jeudi 8 juin 2006

Peut-on faire pousser des bouteilles de pinard...

dans une lagune ? La preuve en image !

etiquette

mardi 6 juin 2006

Aimez-vous Bach ?

P.D.Q.

lundi 5 juin 2006

Après la BMW et la Renault 19, en ce lundi...

... je vais m'occuper de la MZ !

Ne trouvez-vous pas, vous aussi, que ces machines censées nous faciliter la vie sont sources de bien des petits tracas ?

(mise à jour)

Une photo de la machine de la RDA :
MZ

dimanche 4 juin 2006

Dessin du dimanche...

Pas grand chose à dire. Un moto-club local m'a demandé un dessin. J'ai fait ça. Je ne sais pas si ça leur plaira.

moto

samedi 3 juin 2006

Samedi mécanique

Aujourd'hui, je vais mettre les mains dans le camboui.

Dépose du démarreur sur la R19 et réparation du système de lève-vitre côté conducteur de la BMW. Je posterai sans doute quelques photos des opérations.

jeudi 1 juin 2006

Le violoncelle est-il un instrument...

sexe ?

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