mars 2011 (31)

jeudi 31 mars 2011

Machine

dragon sur une machine bizarre


Vous pouvez cliquer sur l'image pour la voir en plus grand.

mercredi 30 mars 2011

Reprise

Je n'ai pas dessiné depuis plusieurs jours. Après avoir mangé, j'ai tenté de faire un dessin. Rien de bon n'est venu.

C'est cocasse, ces moments où pas une idée ne vient. On est là, le crayon à la main, devant une feuille de papier et on attend que ça arrive. On se dit que la radio va peut-être susciter une idée ou un bout d'idée sur laquelle rebondir. Et puis non. Rien ne vient. Alors, on essaie tout de même. On trace, on gomme, on reprend, on essaie et rien ne vient. Finalement, on s'accroche tout de même à un petit quelque chose et on brode un peu autour de ce petit quelque chose. Mais même comme ça, ça ne donne rien, finalement. Tant pis. Demain, peut-être, j'arriverai à dessiner quelque chose.

clic

mardi 29 mars 2011

Hier je n'avais pas envie...

... et aujourd'hui, je n'aurai pas le temps d'écrire un billet ou de faire un dessin pour le blog. Demain, nous serons mercredi et j'essaierai de faire quelque chose.

lundi 28 mars 2011

J'ai pas envie

Ce soir, je n'ai pas envie de dessiner, pas envie d'écrire, pas envie de vous raconter n'importe quoi. C'est comme ça et va falloir que vous fassiez avec.

dimanche 27 mars 2011

Un dimanche comme un dimanche

Nous avons changé d'heure, passant de celle d'hiver à celle d'été.

Ce matin, en rentrant chez moi, peu après minuit, je me suis mis à tenter de faire fonctionner un Macintosh. J'y ai passé quelques heures avant de considérer qu'il était temps de changer l'heure du réveil, de l'espèce de pendule idiote au-dessus de la cheminée, de la cafetière électrique et du radio-réveil. Du coup, je me suis couché très tôt et réveillé bien tard.
Au réveil, j'ai bu du café et je me suis bien vite remis à vouloir faire fonctionner ce Macintosh. A un moment, j'ai voulu paramétrer mon routeur et il est tombé en panne. Alimentation qui a lâché. Bien. J'ai configuré la Freebox en mode routeur en attendant de trouver une alimentation pour mon routeur ou d'en acheter un nouveau.
L'après-midi était bien entamé lorsque je me suis décidé à aller faire un peu de jardinage chez ma mère. J'ai manié la pioche pour replanter des arbustes et d'autres choses du genre qui poussent dans la terre. Nous avons mangé un peu de gâteau en buvant du café et je suis revenu chez moi. J'ai fait cuire un poulet au four, je suis allé prendre une douche, j'ai bricolé un peu et puis j'ai mangé. A présent, j'écoute la soirée spéciale sur les élections cantonales sur France Inter. Je vais aller bouquiner un peu et j'essaierai de m'endormir. Je n'ai pas dessiné, aujourd'hui non plus.

samedi 26 mars 2011

Shoah (DVD 3 & 4)

Hier soir, j'ai fini de regarder le film de Claude Lanzmann.

Le film se termine. Il est un peu plus de une heure du matin. J'éjecte le DVD, j'éteins l'ordinateur et la lumière. Je dors. Maintenant, je vais lire le livre qui accompagne les DVD dans le coffret. C'est la retranscription des paroles du film. Après cela, j'aurais une idée sans doute plus précise du film et de son propos.

Shoah

Sur le fond, je n'ai pas grand chose à ajouter à ce que j'ai déjà dit ici. L'incompréhension est encore plus profonde après avoir vu l'intégralité du film. Cette même incompréhension dérangeante que j'avais ressentie à la lecture du livre "Les Bienveillantes" de Jonathan Littel. Hier soir, avant de me coucher, j'ai réfléchi à tout ça. Ce qui est troublant et pour le moins ennuyeux, c'est la fascination que suscitent chez moi les atrocités commises par les nazis. Je ne suis pas le seul à ressentir cette attirance morbide. Et je me suis dit que cette fascination venait probablement de ce que nous sommes en présence d'un crime parfait dans la mesure où il est resté impuni. Il n'y a pas eu de punition à la hauteur de la monstruosité, il n'y a pas eu réparation. Je me répète mais comment aurions-nous pu ou dû punir les coupables ou responsables ? L'énormité du crime assure la protection du criminel. Il est plus facile de punir un affamé voleur de pain qu'un escroc voleur de millions d'euros.
J'avais déjà compris en lisant le livre de Jonathan Littel combien le caractère organisé de la mise en place de la solution finale[1] par le régime nazi de la question juive est un mythe. En voyant ce film, je comprends encore mieux, me semble-t-il, comment tout cela n'a été qu'un amas de bricolages ingénieux pour parvenir au résultat que l'on sait. Et c'est là, à mon sens, que se révèle encore plus tout le caractère monstrueux de tout cela. Ça prouve la responsabilité et la culpabilité d'un nombre important de plus ou moins petits ou hauts fonctionnaires ou responsables nazis ou SS qui ont travaillé à rendre possible cette extermination de tout un peuple, allant au devant des désirs des autorités. Je le redis, c'est vraiment un sentiment de totale incompréhension qui subsiste chez moi. Cette incompréhension me pose le problème suivant : je pense qu'il serait sage d'oublier tout cela mais je ne peux m'empêcher d'avoir envie de comprendre plus et mieux.

Maintenant, il y a la question du film de Claude Lanzmann par lui-même, en temps qu'objet cinématographique. Là, je suis un peu circonspect. Pour dire les choses comme je les ressens, je ne pense pas que ce soit un très bon film. Il m'est arrivé de penser que les images qui défilaient desservaient par moment les propos. Il y a des réutilisations de plans qui m'ont parfois semblés être hors-propos. Quelques longueurs, quelques pesanteurs. Par exemple, les scènes montrant le fourgon-régie utilisé lors des séances "volées" me paraissent un peu faciles. Que l'on nous le fasse voir une fois, d'accord, mais il me semble qu'il aurait encore été préférable d'expliquer clairement la situation. Ce film n'est pas tout à fait un reportage ou un documentaire. Il manque, à mon avis, des éclaircissements. Possible aussi qu'il me faille le revoir.
Donc, je vais lire le bouquin et je vous reparlerai peut-être de tout cela ultérieurement.

Notes

[1] die Endlösung

vendredi 25 mars 2011

Shoah (DVD 2)

Hier soir, j'ai regardé le deuxième DVD du coffret de quatre de Shoah. Aujourd'hui, j'ai bricolé.

J'aurais dû regarder les deux premiers DVD à la suite. Ils forment ce qui est appelé "première époque" sur le coffret. Il convient de les voir l'un à la suite de l'autre. Je vais essayer de regarder les deux derniers DVD de la "deuxième époque" d'une traite.
Dans ce deuxième DVD, une grande place est faite à Simon Srebnik, déporté à l'âge de treize ans à Chelmno. Là, il fut gardé en vie pour travailler à l'incinération des corps, au triage des cadavres... Il accepte de revenir sur les lieux de son passé, de se confronter à eux. Il rencontre des Polonais qui l'ont plus ou moins connu. Claude Lanzmann s'attache à montrer la passivité des Polonais face aux crimes nazis. Il essaie de ne pas les juger mais n'y parvient pas vraiment tant certains propos sont des aveux de la lâcheté pour ne pas dire plus des habitants de cette région. Sur deux périodes, de décembre 1941 au printemps 1943 puis de juin 1944 à janvier 1945, environ quatre cents mille (400 000) Juifs furent tués dans des camions à gaz. Simon Srebnik était de la deuxième période. Il fut l'un des deux seuls survivants de Chelmno. Dans la nuit du 18 janvier 1945 deux jours avant l’arrivée des troupes soviétiques, les nazis tuèrent d'une balle dans la nuque les derniers « Juifs du travail ». Simon Srebnik fut exécuté lui aussi. La balle ne toucha pas les centres vitaux. Il survécut et partit vivre en Israël. Il mourut en 2006.
Le deuxième DVD se termine sur les rapports entre les autorités nazies et l'un de leurs fournisseurs de camions, la très neutre firme suisse Saurer qui conçut des "camions à gaz" (on tuait les Juifs avec une dérivation des gaz d'échappement du camion) pour répondre aux demandes spécifiques des Allemands. Des Magirus bien allemands furent aussi utilisés. Il y aurait beaucoup à dire sur la neutralité suisse en ces sombres temps. Bref.

Ce soir, je vais essayer de regarder les deux DVD de la deuxième époque à la suite. Un peu plus de quatre heures. Le problème, c'est qu'il me semble qu'il me faudra tout regarder de nouveau pour tout bien assimiler.

Sinon, aujourd'hui j'ai un peu bricolé. D'abord sur le Range Rover. Je lui ai changé les balais d'essuie-glaces et la plaque d'immatriculation avant qui étaient en bien piteux état et risquaient de contrarier le passage prochain au contrôle technique. Ensuite, je me suis attelé à une tentative désespérée de réparation de ma chasse-d'eau qui fuyait tant qu'elle pouvait et ceci depuis bien trop longtemps. Evidemment, il se trouve que c'est un modèle bien ancien et bien fatigué. Une pièce s'est cassée au démontage. Il s'agit du support du flotteur sur lequel je jouais pour tenter d'arrêter l'alimentation. A force d'à force, un bout de plastique s'est fragilisé et n'a pas supporté le démontage. Cependant, j'ai tout de même réussi à réparer le clapet de fond de réservoir et j'ai changé le robinet d'alimentation. Puisque je n'ai plus de flotteur, je n'ai plus d'alimentation en eau. J'achèterai quelque chose pour changer ça un de ces jours prochains. Quoi qu'il en soit, et bien que j'aie perdu sur le plan du "pratique", je n'ai plus de fuite. Je survivrai bien quelque temps en remplissant le réservoir avec un seau d'eau.

jeudi 24 mars 2011

Shoah (DVD 1)

Hier soir, j'ai regardé le premier DVD de la première époque de Shoah, le film de Claude Lanzmann.

Shoah fait partie de ces films qu'il faut voir. Shoah fait partie de ces films qu'il faut voir, que l'on verra un jour, plus tard, quand on aura le temps ou quand on aura la tête à ça. Sans l'avoir vu, on a une idée de ce que dit le film. On sait que ce n'est pas un film "facile à voir". Ce n'est pas une comédie, ce n'est pas une fiction, ce n'est pas un film "sensationnaliste". Shoah, c'est une somme de témoignages sur ce qui constitue sans doute le pire acte de l'humanité.
Hier soir, j'ai regardé le premier DVD des quelques neuf heures qui constituent le film. Un peu plus de deux heures de témoignages, de questions, de réponses, d'évitements, d'à-peu-près gênés. Claude Lanzmann va sur les lieux du crime, à Treblinka, à Auschwitz, dans les campagnes environnantes. Il filme ce qui reste. Des bâtiments, des murs, des fosses communes comblées. On ne voit rien de l'horreur. Mais il y a les commentaires, les mots.
A plusieurs reprises, j'ai été pris par un sentiment de dégoût et de colère mêlés. Comment avons-nous pu faire ça, laisser faire ça ? Toutes les questions à propos de l'holocauste ont été posées, des personnes bien plus intelligentes que moi se sont penchées sur l'inextricable problème qu'ont laissé les nazis au genre humain dans son entier. Dans le film témoignent des rescapés des camps d'extermination. Ce sont eux qui devaient alimenter les fours crématoires, vider les fosses communes "pour qu'il ne reste rien de tout cela", qui sortaient les corps des chambres à gaz. Comment vivre après ça ?
La colère et le dégoût, disais-je. Oui mais aussi quelque chose de bien plus dérangeant : l'incompréhension totale et absolue. Et l'impuissance à réparer quoi que ce soit. Il aurait été simple, à la fin de la guerre, de répondre à l'horreur par l'horreur. Il aurait été simple de vouloir faire payer aux coupables le prix de leur crime. On aurait pu supprimer le peuple allemand... et polonais... et ukrainien... et... et... On aurait pu. Aurait-on dû ? Aurait-on mieux fait de mettre un terme à l'homme ?

Ce soir, je regarde le deuxième DVD et peut-être même le troisième. Sinon, aujourd'hui, entre plein d'autres choses, j'ai aussi fait un petit dessin pour me dégourdir les doigts.

R2087

mercredi 23 mars 2011

La politique et vous

"A qui donnez-vous votre confiance ?" C'était la question du sondage d'opinion qui vous était proposé.

L'analyse des résultats prouve que vous avez bien compris la question. En effet, il était question de confiance et le moins que l'on puisse dire au vu des réponses, c'est que vous en tenez une sacrée couche.

sondage

A la très grande majorité, vous avez répondu n'importe quoi n'importe comment. Je n'en attendais pas beaucoup plus de vous. Ça fait un peu mal de constater combien est bête le visiteur du blog qui nuit grave ! mais c'est ainsi et il faut faire avec. On n'a que ce que l'on mérite, paraît-il. Toujours est-il que ça indique bien combien vous vous foutez de la politique. Vous êtes nombreux à être du clan des hideux pêcheurs à la ligne, vous êtes des larves, c'est triste.
Mais tout de même, on peut s'intéresser à ceux qui n'ont pas eu une seule voix. Daniel Cohn-Bendit, Dominique de Villepin, Martine Aubry, Nicolas Hulot, François Bayrou et Jacques Chirac font jeu égal. On note que, hormis l'ancien président de la République corrézien et le rouge révolutionnaire de 68 (mais en fait je n'en sais rien), tous pourraient bien se présenter aux élections présidentielles et font figure de personnalités sérieuses. Aucune voix. Rien. C'est très étonnant.
José Bové et Ségolène Royal recueillent chacun une voix. Là, on ne peut pas supposer que ce soient des votes "pour de rire". Les deux personnes (elles se reconnaîtront) ont fait preuve de sérieux. On supposera que les personnes qui ont voté pour Eva Joly (3 voix) ou pour Dominique Strauss-Kahn (9 voix) sont sérieuses elles aussi.
Juste derrière, nous trouvons Marine le Pen et ses 13 voix. Bien entendu, je suppose qu'une partie de ces voix ne sont que de l'ordre de la pitoyable et facile provocation. Peut-on rire de tout avec tout ? On passe. Jean-Luc Mélenchon (hasard intéressant) fait le même score que la Pen.

Les "Aucun de ceux-là" et "J'sais pas" représentent tout de même 15 voix. C'est peu. On notera que 10 personnes semblent savoir à qui donner leur voix mais n'ont pas trouvé leur candidat dans la liste (farfelue) proposée.
A égalité là aussi, nous trouvons 37 personnes pour donner leur confiance à Valéry Giscard d'Estaing (paix ait son âme) et à "Non". Ce sont tout de même les plus gros scores. Ça en dit beaucoup sur la connaissance des enjeux politiques de notre bon pays. Que l'on veuille voter "non", admettons. Que l'on soit prêt à voter Giscard, ça me laisse sur le cul.
Et enfin, une personne a le courage de dire qu'il voterait Sarkozy. Je le conchie.

mardi 22 mars 2011

Pas grand chose

La journée s'est passée comme une journée ordinaire. Ce soir, je vais manger quelque chose avant d'aller me coucher. Il est déjà bien tard. Demain, ce sera une autre journée. Je prévoyais de faire quelque chose mais je pense que je reporterai cela à jeudi. Et puis c'est tout pour aujourd'hui.

lundi 21 mars 2011

Le iMac en panne qui fonctionne bien

Ce soir, en sortant du boulot, je suis allé au chevet d'un iMac malade.

J'étais déjà allé voir cette personne il y a quelques années. Je ne me souviens plus vraiment pourquoi elle avait eu besoin de mes services. Peut-être bien un truc aussi bête que de faire fonctionner une imprimante et de lui expliquer comment utiliser un ou deux logiciels nouvellement installés. Elle avait gardé mon numéro de téléphone et m'a appelé l'autre soir pour que je vienne tenter de réparer son iMac G5 âgé de maintenant six ans. Un problème de vidéo, avais-je compris.
Donc, en sortant du travail, je me rends chez cette personne. Elle se dit effondrée d'avoir peut-être perdu son ordinateur et tout ce qu'il contient, tous ses travaux de généalogie, en particulier. Mais aussi ses adresses, ses courriers, électroniques ou non, ses photos. Sa vie numérique. Elle m'offre le choix entre un verre de jus d'orange ou une bière. Je prends le jus d'orange et elle m'indique l'endroit où gît le iMac. Elle l'a débranché, le clavier et la souris sont mis de côté. Je rebranche tous les câbles et appuie sur le bouton de démarrage. Le iMac se réveille et démarre sans souci.
"Il fait des choses bizarre au bout de quelques minutes", m'assure la personne. Alors on attend et je bois mon verre de jus d'orange. Parce qu'il est sot d'attendre sans rien faire et aussi parce que je me dis qu'une machine sollicitée montrera sans doute plus rapidement son problème, je lance le navigateur Internet, j'installe quelques mises à jour, je lance quelques logiciels gourmands. Le iMac souffle un peu mais ne tombe pas en panne. Bien. Je force un peu, lance tous les logiciels que je vois et tout va bien. Je n'aime pas beaucoup cela. J'ai attendu comme ça presque une heure qu'il se décide à tomber en panne, ce foutu iMac. Et puis, je me suis dit que ce ne serait pas pour aujourd'hui. Alors, j'ai voulu prendre congé en expliquant que si jamais la panne survenait, il ne fallait pas hésiter à me rappeler. Et là, la personne a tenu à me payer pour le dérangement. Je lui ai dit justement que je n'avais rien fait hormis boire son jus d'orange. Elle a insisté et a sorti deux billets de cinq euros de son porte-monnaie qu'elle m'a tendus. J'ai marchandé avec férocité et nous sommes tombé sur un accord. Je suis parti un peu honteux avec 5 euros en poche.

dimanche 20 mars 2011

La Peste, elle dit que le printemps est là

La Peste, elle cache ce printemps


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samedi 19 mars 2011

Demain

printemps

vendredi 18 mars 2011

Camomille

Aujourd'hui, j'ai repris une idée de personnage qui me trotte dans la tête.

C'est un peu par hasard que je suis tombé sur ce personnage. Je cherchais plutôt une sorte de rongeur, ne me demandez pas pourquoi. J'avais bien une idée de rat ou de souris mais ça ne me plaisait pas vraiment. Alors, je suis allé voir du côté des taupes mais ça n'a rien donné. Et puis, ce personnage est arrivé peu à peu. Là, il me semble que ça pourrait être intéressant à creuser. J'aime bien l'idée du personnage endormi, lent, mou. Je pense qu'il doit être facile de lui faire faire plein de trucs amusants. Je lui ai même trouvé un nom.

camomille

Mais bon, je viens de passer quelques heures à dessiner et je me rends compte que si l'hiver est sur sa fin il n'a pas encore dit son dernier mot. J'ai les doigts gourds et ça ne me plaît pas. Je verrai la suite lorsqu'il fera meilleur.

jeudi 17 mars 2011

Saint Patrick

st patrick
Toutefois, je ne fête pas la saint Patrick, ce soir. Pas de bière, pas de musique folklorique irlandaise, rien de rien. Un jour, j'irai fêter la saint Patrick en Irlande, à Cork ou à Dublin, un jour, avant d'être mort.

mercredi 16 mars 2011

Et maintenant, quelque chose d'autre

avril

mardi 15 mars 2011

On s'achemine vers une solution

drapeau japonais A Fukushima, tout va bien.

lundi 14 mars 2011

Sortir du nucléaire

sortir du nucléaire
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dimanche 13 mars 2011

Tout va bien

japon

samedi 12 mars 2011

Pâtisserie

Aujourd'hui, j'ai eu l'idée de faire des sortes d'éclairs au chocolat.

La pâte à choux, c'est facile. Vous mettez 20 cl d'eau dans une casserole avec 75 g de beurre et un peu de sel. Vous portez le tout à ébullition et puis, hors du feu, vous jetez 100 g de farine dans la casserole d'un seul coup. Avec une cuillère en bois, vous mélangez alors très énergiquement jusqu'à ce que ça forme une pâte lisse et collante qui se détache des parois de la casserole. Vous remettez sur feu doux et continuez à mélanger jusqu'à ce que ça se dessèche un peu. Alors, vous éteignez le feu et vous laissez tiédir un peu.
Vous prenez un premier œuf et vous l'ajoutez entier à votre pâte. Vous mélangez vivement jusqu'à parfaite absorption. Vous recommencez avec un deuxième œuf puis un troisième. La pâte doit être lisse, brillante et très collante. Vous laissez reposer un peu.
Vous prenez une poche à douilles et vous la remplissez de votre pâte pour faire soit des choux soit des éclairs. Moi, au début, je voulais faire des éclairs. J'ai cherché ma poche à douilles et je n'ai pas été foutu de remettre la main dessus. Incroyable ! Alors, j'ai fait avec les moyens du bord et j'ai formé des boudins avec deux cuillères à café. Ça a donné ce que ça a pu. J'ai enfourné dans un four très chaud pour 20 minutes et encore pour 20 minutes à four chaud mais avec la porte entrouverte (pour éliminer l'humidité). Ça a donné ça :

choux éclairs

Puisque je voulais faire des éclairs au chocolat, j'ai fait une crème pâtissière en fouettant quatre jaunes d'œuf avec 100 g de sucre. Une fois le mélange bien blanchi, j'ai ajouté 4 cuillères à soupe rases de Maïzena© et j'ai encore mélangé. Alors, j'ai ajouté en fouettant et peu à peu, 50 cl de lait chaud. J'ai versé le tout dans la casserole et j'ai fait cuire en remuant sans cesse jusqu'à épaississement. Dans un saladier, j'ai cassé 100 g de chocolat noir. J'ai versé la crème pâtissière chaude par dessus et j'ai mélangé jusqu'à ce que le chocolat soit parfaitement fondu.

crème chocolat

C'est à l'instant où je projetai d'emplir mes choux-éclairs informes que je me suis souvenu de l'endroit où j'avais rangé ma poche à douille[1]. C'était un vrai morceau de chance puisque sans elle, il m'aurait fallu ouvrir complètement les choux-éclairs. Là, il me suffisait de pratiquer un petit trou pour faire passer la douille. Alors, le principe est enfantin. On prend la poche à douille, on installe la douille là où il faut et on retourne environ la moitié de la poche par dessus la main qui va la tenir durant le remplissage. On essaie de faire en sorte que l'ouverture soit bien arrondie. On prend une grosse cuillère à soupe de crème au chocolat et on la verse avec détermination dans la poche, on en met une deuxième, une troisième, une quatrième, presque jusqu'en haut. Là, on peut tapoter un peu pour faire descendre la crème. Si de la place a été faite, on continue à mettre de la crème. Alors, on rabat la poche à douille et on donne quelques tours au tissu pour la fermer. On maintient cette fermeture de la main droite (pour un droitier) et on commence à exercer une pression tout en tournant la poche. Au bout d'un moment, faudra bien que ça commence à sortir par là où c'est pas bouché, hein ! Bien. Vous attrapez un premier éclair-chou, vous insérez la douille dans l'orifice et vous pressez jusqu'à ce que ça dégorge un peu. Vous faites de même pour tous les éclairs-choux que vous avez à garnir.

choux au chocolat

Alors, il faut s'attaquer au glaçage. Pour cela, il y a plein de méthodes différentes. Là, j'ai décidé d'expérimenter un truc. Juste du chocolat noir fondu au bain-marie avec du beurre. L'aspect semble correct mais je me demande s'il va "prendre". Pour le moment, j'ai mis les éclairs-choux au réfrigérateur, on en saura plus dans quelque temps. Ça me semble bien un peu liquide et je ne me suis pas trop appliqué pour l'appliquer.

choux nappage

Bref, en un mot comme en cent, la pâtisserie, c'est bien beau, mais ça prend du temps et ça oblige à faire beaucoup de vaisselle. Mieux vaut aller chez son pâtissier ordinaire.

Note

[1] Je ne pense pas qu'il y ait là contrepet

vendredi 11 mars 2011

Sacré Poséidon !

neptune

jeudi 10 mars 2011

Recherche de personnage

Aujourd'hui, j'ai recherché un nouveau personnage.

Ce n'est qu'une idée à creuser. Je suis une fois de plus parti sur l'idée d'un animal. Une sorte de rongeur, cette fois-ci. L'avenir dira si je continuerai dans cette voie.

rongeur

rongeur

mercredi 9 mars 2011

La banalité du mal

Ce soir, sur France Inter, Claude Lanzmann était l'invité de François Busnel.

Malgré tous mes efforts, je crains de ne pas être suffisamment mauvais. Lorsque j'étais jeune, j'ai lu "Par delà le bien et le mal" de Nietzsche. J'ai cru à l'époque comprendre certaines choses de cette lecture.
Aujourd'hui, j'écoutais Claude Lanzmann qui parlait en particulier de "Shoah". Il parlait aussi de Hannah Arendt et de son idée de la banalité du mal. Il s'opposait à cette idée que la philosophe exprimait pour décrire Adolf Eichmann lors de son procès. Elle estime que Eichmann est un être banal, bien en peine de faire le tri entre le bien et le mal. Selon elle, le mal est aussi banal que la nature humaine.

Je n'ai pas vu "Shoah". Je n'en ai jamais eu l'occasion et, je dois l'avouer, je n'ai pas fait grand chose pour provoquer cette occasion. C'est un film très long, il faut réellement prendre la décision de voir ce film pour le regarder. Pour autant, j'ai lu des livres, j'ai vu d'autres films et j'ai entendu plusieurs émissions sur le thème de ce que l'on appelle "barbarie nazie". Ce soir, j'écoutais Claude Lanzmann expliquer comment il menait son enquête pour son film, comment il piégeait les acteurs de la folie nazie pour avoir du son et des images. Le moins que l'on puisse dire, c'est que tout cela empêche de penser que ce mal là était tout à fait banal.
Penser à la banalité en parlant de ce sujet, c'est dire que tout homme, tout être humain, porte en lui la capacité de l'horrible, de l'indicible. Par moments, il m'arrive de penser que le plus coupable de tous n'est pas Adolf Hitler. Après tout, il pouvait être malade. Un malade mental fou à lier mais malade tout de même. Ceux qui l'ont suivi, les hauts dignitaires, eux, ne pouvaient pas être tous fous. Je ne parle pas des "petites gens", de ceux qui ont mis Hitler à la tête de l'Allemagne. Le peuple est bête et manipulable, on le sait. Je ne parle pas non plus de ceux qui ont obéi. Ils sont peut-être méprisables, lâches, veules, intéressés ; ils sont sans doute responsables à leur niveau, je ne dis pas le contraire ; je dis juste que les plus coupables sont ceux qui étaient aux côtés du guide.

Si l'on accepte l'idée de la banalité du mal, pourquoi n'accepterions-nous pas l'idée de la banalité du bien ? On donne de la valeur au bien, on refuse de le faire pour le mal. J'en reviens à ce que nous disait Nietzsche. Il n'y a ni bien ni mal. Il est bien trop simple de partager le monde de manière si binaire, si manichéenne. Et c'est moi qui dit ça ! Misère !

bien et mal

L'horreur du nazisme n'a pas guéri l'humanité. Rien ne peut nous permettre de penser que nous n'aurons plus jamais d'expérience semblable. Ce soir, sur France Inter, preuve de la pluralité du service public, Marine le Pen était invitée d'une émission et déblatérait ses conneries habituelles sur l'immigration. Ni bien ni mal, certes. Mais pourriture, ça, il y a.
Pour ma part, donc, aussi mauvais que je puisse l'être, je ne pense pas que je serais capable de tant de saloperies que les nazis. On ne peut jamais jurer de rien, c'est une chose entendue, et je serais bien en mal[1] de prouver quelle aurait été mon attitude au temps des années noires de l'occupation et de la collaboration en France. Pourtant, il me semble bien que j'aurais eu quelque menu scrupule à être un parfait salopard.
Je n'ai pas vu "Shoah" mais j'ai bien l'intention de le faire, désormais. Il va falloir que je réfléchisse à cela.

Notes

[1] Hi, hi, hi

mardi 8 mars 2011

Femme [Journée de la]

Selon wikipedia : une femme est une personne adulte de sexe féminin de l'espèce humaine (Homo sapiens), appelée fille avant la puberté.

Moi, je ne suis pas une femme. Je préfère le préciser avant d'aller plus avant dans la rédaction de ce billet quotidien. Un moment, je me suis demandé s'il ne convenait pas de réserver l'écriture du billet du jour à une représentante de la gent féminine. J'y ai renoncé. De même, je me suis longuement questionné sur l'attitude à prendre face à cette journée. Fallait-il l'ignorer et parler de tout autre chose ? Après tout, je le répète, je ne suis pas une femme et je peux très bien considérer que cette journée ne me concerne pas ou peu ou de loin. Je pouvais aussi m'amuser à faire preuve de misogynie, juste par goût de la provocation et au nom de l'humour. Je pouvais aussi célébrer la journée en disant tout le bien que je peux penser des femmes ou tout du moins de certaines femmes. Ce n'était pas simple.
La Femme, je ne la connais pas bien. J'arrive assez bien à en reconnaître une lorsqu'il m'arrive d'en croiser et je peux même, à l'occasion, entretenir quelque relation avec l'une ou l'autre d'entre-elles. Il m'arrive de discuter avec une femme, d'échanger quelque propos plaisant ou bien de parler de choses sérieuses. Je suis quelqu'un de plus ouvert qu'il peut paraître de prime abord et s'il est vrai que je peux avoir quelques idées préconçues à leur égard, je ne peux admettre que l'on prétende que je les rejette dans leur ensemble, les femmes. Même, il y en a certaines que je peux apprécier ou supporter.
La journée de la Femme tombe le 8 mars. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Je pourrais faire une recherche si le sujet m'intéressait. Une fois l'an, la Femme a donc sa journée. Bien. D'après ce que j'ai compris, c'est une journée qui servirait à ce que les hommes prennent conscience du malheur de naître fille. Ça, on choisit pas et je ne m'enorgueillit pas d'être né garçon. Si l'on me dit que c'est un drame de naître fille, alors je dois sans doute être heureux de ne l'avoir jamais été. Probablement. Le sort réservé aux filles et femmes à travers le monde est horrible. Soit. Entre les salaires moindres, les excisions, les cas d'esclavagisme sexuel, les compagnons violents et autres réjouissances, c'est vrai que l'on peut compatir et faire preuve de beaucoup d'empathie.
Même droits pour tous ! Il n'est pas normal qu'il puisse exister des différences de droit entre hommes et femmes dans une même population. La femme joue un rôle sans doute essentiel dans la société. C'est elle, déjà, qui a la possibilité de donner vie aux enfants. Ce n'est pas rien, ça. On n'ira pas jusqu'à se demander à quoi ça sert parce que ça nous ferait sortir du sujet.
La différence la plus importante entre l'homme et la femme, c'est le sexe. Le reste est anecdotique. Non, c'est sûr, la différence se fait bien à ce niveau. Nous ne sommes pas faits de la même manière, il suffit de regarder pour s'en apercevoir. Remarquez que ce n'est pas que entre hommes et femmes que l'on voit cette différentiation sexuelle. Le règne animal (dont on fait tout de même un peu partie) est largement construit sur cette différence. Je suis plus ou moins attiré sexuellement par les femmes. Ça dépend beaucoup des spécimens que je peux rencontrer. Si certaines d'entre-elles peuvent m'émoustiller, ce n'est pas le cas pour toutes. Loin s'en faut ! Toutefois, je conçois que mon manque d'intérêt sexuel pour certaines femmes n'est pas de nature à les perturber. Je n'ai pas la prétention de plaire à toutes. Le souci n'est pas là non plus pour moi. Plus que de plaire à toutes les femmes, je préférerais plaire à celles qui me plaisent. Ce serait déjà très bien et très largement suffisant.
Je ne connais rien aux femmes et je dois avouer que ce n'est pas un sujet à mon sens très intéressant. Pourtant, il m'arrive de me questionner à leur sujet. Je m'y intéresse un peu à la manière d'un éthologue, si vous voulez. Je ne les comprends pas très souvent. A mon avis, les différences de pensée sont dues plus à l'éducation qu'à une quelconque raison de constitution.
Je voulais faire un dessin à l'occasion de cette Journée de la Femme. J'ai hésité. Je pouvais faire un dessin "phallocrate" ou bien un dessin dénonçant cette même "phallocratie". Je n'ai pas trouvé d'autre voie. Mais alors, il aurait fallu prendre partie et vraiment, non, j'en suis bien incapable sur ce sujet.

lundi 7 mars 2011

Journée sans grand intérêt

Il y a des jours qui passent sans que l'on y comprenne grand chose.

Pas grand chose à raconter, ce soir. Au boulot, j'ai été confronté à un PC sous XP pro. Il fonctionnait plus ou moins normalement jusqu'à ce que j'intervienne pour paramétrer une imprimante réseau. J'installe l'imprimante, fais un test d'impression et ça marche. Je m'en vais et on ne tarde pas à me rappeler. Depuis mon passage, ni Outlook ni Excel n'acceptent de fonctionner au motif qu'ils ne parviennent pas à trouver un fichier dont ils semblent avoir besoin. Je bidouille un peu et, de guerre lasse, décide de désinstaller tous les logiciels de la suite Office pour les réinstaller par la suite. Sauf que je n'avais pas prévu du tout que je n'allais pas trouver le CD d'installation. J'ai cherché partout où il me semblait possible de le trouver, j'ai demandé dans les bureaux si on l'avait vu, j'ai cherché dans le coffre... Rien. Et puis, j'ai fini par mettre la main dessus, dans un classeur, bien caché sous d'autres CD. J'ai réinstallé les logiciels, j'ai paramétré Outlook et ça marchait presque pas trop mal.
J'ai aussi fait quelques travaux de personnalisation de faire-part de naissance et de baptême et j'ai même plastifié quelques sets de table.
Après, je suis revenu chez moi et je me suis demandé si j'allais vous faire un dessin. J'ai un peu hésité et me suis vite persuadé que je n'avais pas d'idée et que vous ne m'en voudriez pas de ne pas présenter de dessin.

dimanche 6 mars 2011

Une sorte de rat du dimanche

J'avais un début d'idée de dessin. Je ne savais pas comment exploiter cette idée. Alors, j'ai fait n'importe quoi, comme d'habitude.

rat

samedi 5 mars 2011

Moins d'une minute

J'ai reçu tout à l'heure un coup de téléphone. Il n'a pas duré une minute et j'ai eu juste le temps de jeter ça sur le papier. Ça suffira bien pour le blog.

renault R2067

vendredi 4 mars 2011

Il n'y aura rien aujourd'hui

Revenez demain.

jeudi 3 mars 2011

Pfff...

S'il y a bien un exercice auquel je ne prends aucun plaisir, c'est la mise en couleurs d'un dessin.

Sauf exception exceptionnelle, je n'aime pas perdre mon temps à mettre de la couleur sur un dessin. Il arrive très rapidement un moment où je ne sais plus quoi faire, quelle couleur prendre et où la poser. Du coup, c'est imparable, ça se termine par un truc assez dégueulasse. Enfin bon... Et puis, ça prend du temps, cette affaire ! Pas beaucoup plus que le dessin et l'encrage mais ça, c'est presque que du plaisir.

cavagnac

mercredi 2 mars 2011

Dessin en cours

Aujourd'hui, j'ai encré un dessin. Maintenant, il va me falloir le mettre en couleurs.

mardi 1 mars 2011

Mars

Comme qui dirait, il y a déjà un sixième de l'année 2011 de passé.

Hormis une petite difficulté d'ordre informatique que je parviendrai à éliminer en temps voulu, la journée a été assez calme et sereine. Je n'ai pas vraiment eu le temps de m'ennuyer et c'est une bonne chose.
Par contre, ça ne me donne rien à vous raconter et je n'ai pas envie de faire de dessin. Donc...

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