mars 2012 (31)

samedi 31 mars 2012

Comme promis, comme prévu

Rien pour aujourd'hui. Si je reviens de là où je vais, peut-être y aura-t-il quelque chose demain.

vendredi 30 mars 2012

Pas grand chose

Je vous rassure, s'il n'y a pas grand chose au programme pour le billet du jour, ce sera pire demain. En effet, il est fort probable qu'il n'y aura rien du tout ce samedi.

En ce moment, je fais des photos d'objets pour le boulot. Ces photos, je suppose qu'il ne serait pas raisonnable de les publier ici avant même qu'elles aient été vues par mon employeur. D'autre part, il serait fort dommageable que la publication de ces produits puisse susciter des vocations d'espion industriel. En effet, je ne suis pas certain que ces produits soient déjà connus. Dans le doute, je joue la carte de la prudence.
Tout ceci fait que je n'ai pas dessiné aujourd'hui plus qu'hier et que, probablement, demain. Néanmoins, la journée n'est pas terminée et il est encore possible que j'aie le désir de préparer quelque chose pour demain. Il ne faut toutefois pas se faire trop d'illusions.

jeudi 29 mars 2012

Gentille attention

Aujourd'hui, tout à l'heure, j'étais dehors à chercher une idée de photo lorsque le voisin est arrivé avec sa moto.

On commence à faire la causette. Il ne comprend sans doute pas ce que je suis en train de faire avec ma hache et mon bout de bois. Je lui dis que je cherche à faire une photo, sans plus d'explication. A un moment, il me demande si j'aime les morilles. Je prononce un oui vibrant et exalté. Alors, il m'explique qu'il en a trouvé quelques unes, pas beaucoup, s'excuse-t-il, et qu'il va me les donner. Je proteste un peu mais le voilà déjà qu'il revient avec un bol garni de ces champignons miraculeux, certainement parmi les meilleurs qui soient. En attendant de les déguster, j'en fais une photo et le sujet du billet du jour !
Je n'oublie surtout pas de remercier le voisin ! Merci voisin !

morilles

mercredi 28 mars 2012

J'ai rencontré dieu

En lui on truste

mardi 27 mars 2012

Ça sent pas bon

Je ne sais pas si cela a un quelconque rapport avec les événements toulousains d'il y a peu, mais cela ne me plaît pas beaucoup.

Hier et aujourd'hui, même spectacle en sortant du boulot. Lundi et mardi, sensiblement à la même heure. Je sors du boulot, je monte dans ma voiture, je me roule une clope et je démarre. Immanquablement, je prends exactement le même chemin que tous les jours de l'année pour rejoindre Azerat. Habituellement et depuis des années, je passe par là et jamais jusqu'à hier je n'ai eu l'occasion de voir des flics dans leur fourgon là où je les vois sur deux journées consécutives. Ça m'étonne un peu, ça me dérange beaucoup.
En temps normal, je n'aime pas voir les flics. Ça m'angoisse et ça m'énerve. Je n'aime pas être énervé, je n'aime pas angoisser. Dans mon monde idéal, il n'y aurait pas de flics. Evidemment, c'est un monde idéal où il n'y en aurait pas besoin. Nous ne sommes pas forcément dans ce monde idéal. Toujours est-il que je n'aime pas croiser les flics comme je n'aime pas qu'ils me suivent. Je n'aime pas les suivre non plus. Je n'aime pas savoir qu'ils peuvent être là et évite de passer à proximité des maisons de flics, commissariats ou gendarmeries, c'est du pareil au même. Une sorte d'allergie, je pense.
Mais là, que ce soit hier lundi ou aujourd'hui mardi, ils n'étaient pas là pour moi. C'est à peine s'ils m'ont regardé, depuis leur fourgon. Ils sont trois ou quatre dans leur camion blanc souligné de bandes bleue et rouge et marqué du mot "police". On ne peut pas les rater. On les reconnaît bien avec leur déguisement ridicule. Ils ne sont pas là pour moi et je me demande alors pour qui ou pour quoi ils se posent là où ils sont. C'est logique de se poser ce genre de question. Non ? Je pense que c'est normal et je me dis que je ne trouve, a contrario pas anormal de les trouver accoudés au comptoir d'un rade mal famé, le nez plongé dans le blanc sec.
Et là, l'éclair de lucidité ! Mais oui ! Bon sang, mais c'est bien sûr ! Ils sont en train de surveiller la mosquée devant laquelle je passe tous les jours. Ils surveillent le terroriste, le fanatique, l'extrêmiste, le malfaisant, le tueur d'enfants et de militaires ! Suis-je bien sot de n'avoir pas compris plus vite, aussi ! Et alors là, je me demande si ça a un quelconque rapport avec ce que vous savez, si ça a un rapport avec le plan vigipirate, si on n'est pas un peu en train d'emmerder les musulmans d'apparence, des fois. Peut-être même qu'il y aurait des ordres.

Et pour le coup, parce que ce matin je me suis réveillé fort tôt et que j'ai cherché à passer le temps avant de partir au boulot, je vous redonne le dessin d'hier un peu modifié.

carotte roger

lundi 26 mars 2012

On l'a pas déjà vu, lui ?

Je ne sais pas pourquoi, mais j'aime bien ce personnage.

carotte

dimanche 25 mars 2012

Si vis pacem, para pacem

Ce matin, j'entendais Sarkozy critiquer Hollande à travers Joly. La candidate écologiste, principal soutien au candidat socialiste selon le candidat-président, aurait affirmé que le meilleur moyen pour éviter la délinquance serait de libérer le marché du cannabis. Cela sur fond d'affaire Mohamed Merah, bien sûr. Du coup, pendant que je faisais la vaisselle, j'ai réfléchi.

Dans le fond, à quoi avons-nous affaire ? Je ne connais rien de plus que ce que nous racontent les journalistes et les politiques de la vie de Mohamed Merah. Je ne connais pas cet homme, je ne connais pas les raisons qui l'ont poussé à agir. Raisonnablement, je suppose que l'on ne peut que condamner ses actes. Je n'ai pas tenu une comptabilité exacte de ses crimes. On me dit que Mohamed Merah était musulman et ce n'est pas un crime pire que d'être chrétien, juif, taoïste ou raelien. On me dit aussi qu'il était salafiste et ça, je ne sais pas bien ce que c'est. Il semble que le salafisme soit un courant de la religion musulmane qui revendique un retour aux sources de l'Islam. Bon. On me dit aussi que le tueur tué serait allé se former au djihad en Afghanistan. Bien. On va dire que j'en sais assez.
De ce que l'on nous dit, le tueur fou de Toulouse aurait agi pour venger les enfants palestiniens dans le cas de l'assassinat des enfants de confession juive et pour punir l'intervention de l'armée française en Afghanistan pour le meurtre des militaires. On va dire que le "tueur au scooter" était fou. C'est plus simple ainsi et ça ne doit pas être bien loin de la vérité. Mais passons.
Maintenant, si l'on cherche les causes et les raisons, c'est une autre affaire. S'il est avéré que ce type était complètement taré, la raison ne suffira pas à expliquer ou à comprendre quoi que ce soit. Nous pouvons admettre que quelque chose à un moment donné a fait qu'il y a eu un embrigadement dans une "mouvance extrêmiste". A partir de ce moment, je suppose que rien ne peut plus être fait. Je ne suis membre d'aucune communauté, je ne suis encarté nulle part. Je ne défends rien et ne combats pas grand chose. A ma manière, je suis un pacifiste et j'accepte que l'on me dise lâche. Je m'en fous. Je suis plus pour la paix en ce qu'elle est calme et tranquille que pour la guerre en cela qu'elle m'apparaît bruyante et fatigante. De fait, avec cette pusillanimité chevillée au corps, il ne faut pas compter sur moi pour prendre les armes. Toutefois, il ne me semble pas être particulièrement montré du doigt pour mes faits et gestes. Je n'ai pas l'impression que l'on invente des lois pour moi ou contre moi spécifiquement.
Depuis des années, on peut sentir combien les musulmans de France et d'ailleurs peuvent être placés sous les feux de l'actualité dans notre pays (et ailleurs). Que ce soient les lois qui veulent interdire le port du voile islamique ou les propos sur l'abattage rituel des animaux, il y a de quoi faire. Et alors, je me dis qu'il est peut-être possible que l'on s'amuse à jouer avec le feu et qu'à force de semer le vent qui attise ce feu, on récolte la tempête de quelques fous. Je n'irai pas jusqu'à dire que l'on aurait pu espérer ce qui s'est passé. Certainement pas !
Je connais quelques personnes d'origine algérienne ou marocaine. La plupart sont nés Français en France. Tous ne sont pas musulmans. Par contre, tous (à l'exception de quelques uns) affirment être les premiers à être contrôlés par la police pour des raisons qui semblent tenir du délit de faciès plus que d'autre chose. Franchement, ça doit être usant. Plus jeune, avec mes cheveux longs et ma tenue vestimentaire assez particulière, j'ai été la cible des flics. Ça s'est bien calmé. Ça me chagrine un peu mais c'est tout de même plus confortable. Maintenant, au pire, je fais figure de vieux original. A mon avis, tant que la société française n'aura pas réussi à vivre en paix avec tous ses membres, tant que l'on aura plus de mal à trouver un boulot lorsque l'on est de telle ou telle origine ou de telle ou telle religion, on n'aura pas fini de risquer ce genre de fait divers.
Après, je ne suis pas sûr de moi sur tout ça. Je ne sais pas si le fait de refuser d'envoyer les troupes à la traque à Ben Laden aurait changé quelque chose. Je n'en sais rien. Si l'on m'avait demandé mon avis, j'aurais dit que cela ne nous regardait pas. Je ne suis pas expert en géo-politique, je ne suis pas au courant de tout, je n'en sais rien. Je suis juste quelqu'un qui vit en province, dans un petit village de Dordogne et qui n'a pas beaucoup de contacts avec le vaste monde.
Vous pensez quoi de tout cela, vous ?

samedi 24 mars 2012

Top !

Vous êtes-vous déjà prêté au délicieux exercice de l'installation d'un Windows Vista sur un portable qui n'a pas de lecteur de DVD en état de fonctionner ? Non ? Je vous conseille d'essayer si vous avez du temps à tuer.

Parce qu'il faut un lecteur de DVD pour utiliser le disque qui contient le système à installer, j'ai dû monter au grenier et chercher. Je savais avoir un graveur de DVD inutilisé qui devait être là. Par ailleurs, j'ai un boîtier qui peut accueillir le lecteur et qui se connecte soit en firewire, soit en USB. J'ai trouvé le graveur et j'ai pu commencé la journée en ouvrant le boîtier et de remplacer le lecteur-graveur de CD par le lecteur-graveur de CD et DVD. L'opération n'a pas été très longue mais il a tout de même fallu que je comprenne comment ouvrir le boîtier.
J'ai branché le lecteur sur le secteur puis je l'ai connecté sur le PC qui devait accueillir Vista. J'ai glissé le DVD dans le tiroir et j'ai démarré le PC en lui disant de démarrer sur ce lecteur externe. L'installation a pu commencer sitôt que le disque avait été formaté.
Ça a pris le temps qu'il a fallu et j'en ai profité pour griffonner n'importe quoi sur un bout de papier, l'un de ces bouts de papier que j'utilise pour dessiner n'importe quoi.

top

Vous pouvez constater combien ce n'importe quoi porte bien son nom. Pour du n'importe quoi, et sans me vanter, c'est du n'importe quoi qui atteint presque les sommets du n'importe quoi.
Et donc, Vista s'installait. En langue anglaise parce que le DVD provenait d'un PC venu des USA. Oui. Cela ne m'a pas vraiment dérangé d'une part parce que j'ai tout de même compris ce que l'on me racontait lors de l'installation et, d'autre part, parce que je ne suis pas destiné à être l'utilisateur du système.
L'installation est longue mais se déroule normalement. Ensuite, vient la ritournelle des mises à jour. Et là, c'est la franche partie de grosse poilade ! Je ne sais pas au juste combien d'heures il faut mettre de côté pour mener à bien l'opération. C'est assez amusant, finalement. On croit que c'est terminé mais non, il y en a encore. Une petite ou une flopée de grosses mises à jour. Ça dépend des fois. là, je pense arriver au bout de l'affaire. "Windows is up to date", me dit-on. Je fais confiance.
J'installe Firefox, Chrome, LibreOffice et quelques utilitaires et le job sera done. Bonne soirée.

vendredi 23 mars 2012

Passons à autre chose

rat abandon

jeudi 22 mars 2012

Travail et création

Hier soir, Art Spiegelman était l'invité de l'émission culturelle "l'humeur vagabonde" de Kathleen Evin sur France Inter.

Art Spiegelman est connu surtout pour son œuvre maousse, Maus[1]. Hier soir, il était invité pour parler de l'exposition qui lui est consacrée au centre Pompidou jusqu'au 21 mai 2012 et qui retrace son parcours et l'entièreté de son œuvre. C'était aussi et presque surtout l'occasion de parler de l'acte de création artistique vu par cet artiste.
Art Spiegelman n'est ni mon dessinateur ni mon illustrateur préféré. Je ne connais pas toutes les facettes de son travail. Pour autant, je reconnais et apprécie ce que j'ai pu voir de son œuvre. Le sujet de ce billet n'est pas tant de parler de Art Spiegelman que de s'intéresser à sa vision de la création et de ce que je pense moi de cette chose là.

Premier point, Art Spiegelman ne se présente pas comme dessinateur ou illustrateur mais comme artiste. A mon avis, ça a son importance. Il a expliqué combien parfois il était difficile de trouver le dessin et le nombre d'esquisses et de croquis qu'il lui était parfois nécessaire de faire pour réussir une case. Cela m'a vraiment intéressé.
Lorsque je dessine, mon souci est, justement, de ne pas faire d'essais, ne pas chercher, ne pas esquisser. Le dessin doit arriver facilement et si ce n'est pas le cas, je considère cela comme un échec. Pour moi, un dessinateur doit produire aisément. S'il n'y parvient pas, c'est qu'il est mauvais. C'est d'autant plus bizarre que nombreux dessinateurs avouent créer dans l'effort, que ce soit Franquin ou Gotlib. Jusque là, je pensais que les dessinateurs se donnaient une posture ou feignaient la modestie. Il est possible qu'ils n'aient pas menti. Allez savoir.
Ceci dit, je ne suis pas un artiste et cela change beaucoup de choses. Le moins que l'on puisse dire de la production de Art Spiegelman, c'est qu'il ne dessine pas pour rien. Il a des messages à faire passer. A priori, sauf accident, ce n'est pas mon cas. Mais il est aussi possible que je ne me donne pas la peine de travailler assez pour dire ce que je pourrais avoir à dire. Du coup, c'est un peu prétentieux. Je ne me compare pas à Art Spiegelman du tout ! Il ne faut pas qu'il y ait méprise !
Cette émission m'a fait réfléchir sur le "métier" de dessinateur. Je me sais fainéant et quelque peu fumiste mais là, j'ai compris que si je souhaite avancer, il me faut me résoudre à travailler. C'est fou. Je me connais assez pour savoir que j'ai toutes les facultés requises pour faire preuve de la plus féroce des procrastinations. Je peux me faire confiance sur ce sujet. Il n'empêche que je sais que ce serait la chose à faire et qu'il serait vraiment bien que je m'y tienne. Ce n'est pas gagné.
Cette fainéantise crasse m'a conduit à privilégier la facilité. En quelque sorte, je fais ce que je sais faire et j'abandonne à chaque fois que je me vois confronté à un problème qui pourrait se résoudre à condition de travail. Ce qui est intéressant, c'est que c'est justement ce que je me reproche. L'émission d'hier m'a peut-être fait comprendre que même les grands artistes pouvaient avoir besoin de travailler pour réussir à produire. Si eux en sont réduits à pareille extrêmité, je devrais avoir la décence et l'humilité d'admettre qu'il pourrait en être de même pour une personne aussi exceptionnellement grandiose que moi, non ?

Note

[1] Je n'ai pas pu m'empêcher

mercredi 21 mars 2012

Complètement pas terminée

Aujourd'hui, j'ai commencé un dessin. Je l'ai repris, je l'ai modifié un nombre considérable de fois et il n'est pas terminé. En fait, je ne sais pas bien où je vais. Je le reprendrai probablement demain.

moto pas finie

mardi 20 mars 2012

De bon matin

Après une très mauvaise nuit peuplée de rêves inquiétants et d'un sommeil sporadique, puisque je n'étais pas défunté, je me suis levé.

Le radio-réveil crachote des sons incompréhensibles. Je l'arrête et quitte le lit. J'enfile une chemise, un pantalon, des charentaises et je me dirige au radar vers la cuisine. Je prends un bol, une cuillère et la verseuse pleine de café. Je vais m'installer à la table, m'assieds, verse le café dans le bol, prends une grosse cuillère de miel, verse un peu de lait par là-dessus, touille et bois. J'ai l'esprit bien embrumé. Je ne suis pas encore réveillé. Je me connais, il me faudra au moins un deuxième bol de café pour commencer à émerger.
Je bois ce deuxième bol de café, celui qui précède le troisième et vais aux chiottes. J'ai allumé la radio en me levant. Ça parle du fou dont on parle ces jours-ci. Je suis assis sur la cuvette, je lis quelques passages du dernier Fluide Glacial et j'entends les tops qui annoncent sept heures. Je ne suis toujours pas bien réveillé mais tout de même suffisamment pour m'étonner d'entendre ces tops qui indiquent normalement que je suis parti.
Je continue à faire ce que je suis en train de faire. Après cela, je fais un brin de toilette et cette fois-ci, j'entends la chronique de Didier Varrod, chronique qui, habituellement, survient lorsque je suis aux alentours de Saint-Pierre-de-Chignac. Je reviens à mon bol, me sers de nouveau un peu de café, froid à présent. Je suis presque réveillé. Mon regard se porte sur la Freebox qui me fait face. Je lis qu'il est déjà 7 heures et 36 minutes. Cela me fait sourire parce qu'à cette heure là, je devrais être sur la route, non loin de Niversac. Et pourtant, je suis assis, chez moi, à Azerat. C'est rigolo.
Et d'un coup, je comprends qu'il s'est passé quelque chose et que je vais être bigrement en retard pour embaucher, moi. Alors, ça se précipite quelque peu. Je chausse mes chaussures, j'enfile ma veste, éteins la radio, éteins la lumière, ouvre la porte, sors, ferme la porte, dévale l'escalier, monte dans la voiture, démarre, passe la première, commence à rouler et me dirige vers Périgueux. Je suis arrivé un peu à la bourre mais pas trop. Personne ne s'en est aperçu, je pense. Ça prouve un peu combien mon absence ne serait pas un problème. Ça donne à réfléchir un peu.

Réveil de chez moi

lundi 19 mars 2012

50 berges, que d'eau !

accords d'Evian

dimanche 18 mars 2012

Billet de fainéant

Il ne s'est pas foulé aujourd'hui. On sent le fainéant pur fruit dans toute sa splendeur ; le fumiste incontestable ; la paresse faite homme. Quel gâchis !

Eh oui ! J'ai décidé de ne pas me casser le cul pour ce billet dominical. Je n'avais pas beaucoup d'idées en réserve et j'avais pris la décision ferme et irrévocable de faire au plus simple. Alors qu'il pleuvait sur le Périgord, pluie attendue et espérée par les agriculteurs qui se plaignaient il y a peu d'un manque d'eau, j'ai commencé par affûter ma hache préférée et l'essayer en fendant une bûche offerte par une bonne amie. A la lime puis à la pierre, je l'ai affûtée, cette hache. Elle m'a semblé bien efficace. J'ai allumé un feu dans la cheminée et je me suis posé sur une chaise, devant un petit bout de papier. J'ai roulé une cigarette et j'ai pris le crayon pour dessiner. Rien de mieux n'est sorti. Je le regrette tout autant que vous.
moto-18-3-12.jpg

samedi 17 mars 2012

Le président est heureux

sondages sarkozy

vendredi 16 mars 2012

Les aventures de Jibi et Ashpee

Aujourd'hui, je vous recommande le site de Vandange qui a initié un projet fort sympathique.

Chaque semaine, une nouvelle planche d'une BD qui se construit presque en direct. L'idée est excellente. On ne sait pas quand l'histoire s'arrêtera, on est suspendu au fil. On vient une fois par semaine, plus si l'on espère qu'une planche arrivera avant l'heure. Ce sont les aventures de Jibi et Ashpee et c'est scénarisé et dessiné par Vandange. C'est de la ligne claire, ça lorgne du côté des maîtres belges du genre. On pense à Hergé ou à Jacobs mais aussi à Ted Benoit, à Floc'h ou à Chaland. Cliquez sur l'image pour découvrir ce projet !

vandange

jeudi 15 mars 2012

Le plein des sens

Il paraît que le prix de l'essence sans plomb aurait franchi la barre des deux euros quelque part dans Paris. Ça nous fait le litre de carburant au prix du vin de Bordeaux. Il va falloir de plus en plus choisir entre boire ou conduire ! Dès qu'il revient moins cher de picoler, je vends ma bagnole.

essence pinard

mercredi 14 mars 2012

Couleurs diverses

peinture.jpg
Aujourd'hui, j'ai fait des photographies. A un moment, j'ai cherché quelque chose qui puisse me servir de fond. En fouillant dans mon bordel, je suis tombé sur ce truc que j'ai photographié. Je ne m'en suis pas servi.

mardi 13 mars 2012

Autoportrait

Peut-être un peu raté, cet autoportrait. On aura qu'à dire que c'est l'autoportrait de quelqu'un d'autre.

autoportrait.jpg

lundi 12 mars 2012

Informatiqueries

20 heures. Je rentre juste du boulot.

J'ai quitté le boulot à la même heure qu'à l'habitude. Pourtant, je suis rentré plus de deux heures après l'heure habituelle. C'est qu'en cours de route, je me suis arrêté pour dépanner un MacBook Pro qui avait quelques hoquets suite au passage à Lion (Mac OS 10.7). Rien de bien grave, juste des petites choses embêtantes. Une imprimante qui ne se faisait pas au nouveau félin, quelques applications qui nécessitaient des mises à jour, un iTunes qui se retrouvait en double exemplaires. Et puis aussi une petite formation afin d'appréhender l'utilisation de ce système sereinement. Pour ma part, je ne suis pas passé à Lion. Je n'aime pas cette version du système qui, selon moi, n'apporte rien de bien intéressant et rompt un peu trop avec mes vieilles habitudes d'utilisateur d'ordinateur pommé qui ne veut pas devenir utilisateur paumé d'ordinateur.
Tant que j'étais là, on m'a demandé d'intervenir au chevet d'un antique PowerBook G4 qui fonctionnait d'une manière quelque peu erratique. Ce n'était pas grand chose. J'ai tout remis en ordre. Cette machine n'est de toutes les façons plus guère utilisée que pour quelques applications ne fonctionnant que sous Mac OS 9. Autant dire qu'elle ne démarre pas tous les jours. Enfin j'étais content et amusé de replonger dans les entrailles de ce système qui est entré dans l'histoire lointaine de l'informatique.

Ce week-end, j'ai terminé la réparation du portable PC dont je vous parlais récemment. J'ai rarement vu une machine aussi vérolée. C'en est presque incroyable. Après avoir usé de bien des logiciels et utilitaires pour éradiquer le mal, j'ai dû me résoudre à effectuer une réinstallation du système. J'ai été surpris par le temps nécessaire à la réinstallation d'un bête Windows 7 et de toutes les mises à jour. Incroyable ! Il m'a fallu presque une journée pleine. Mais maintenant, ça fonctionne. Avant, entre le moment où j'appuyais sur le bouton de démarrage et celui où j'avais vraiment la main, il pouvait s'écouler entre 1/2 heure et une heure. A présent, c'est presque raisonnable. Il faut dire que le portable est un modèle bas de gamme qui n'en fait pas un foudre de guerre.

Ceci et cela explique qu'il n'y a pas de dessin aujourd'hui. Je suis en train de me préparer à manger. A demain.

dimanche 11 mars 2012

Un an

rat fukushima

samedi 10 mars 2012

Facile mais ça ira

rat menteurs

vendredi 9 mars 2012

Pourquoi il faut le réélire

rat élection

jeudi 8 mars 2012

Enfin lucide !

Il aura fallu cinq ans de présidence, dix annnées à un poste ou à un autre à la tête de l'état pour qu'il dise enfin une parole sensée. J'avoue, un peu honteux, n'avoir jamais pensé qu'il allait un jour être capable de prononcer des paroles intelligentes.

Je ne suis pas certain de bien décrypter les propos du président sortant. Ce matin, j'entends qu'il aurait annoncé sa décision d'abandonner la politique en cas d'échec aux élections prochaines. J'espère ne pas me tromper en pensant que cela signifie que lui-même n'y croit plus. Je n'y crois pas non plus et c'est la première fois que nous pensons de manière semblable, lui et moi.
J'espère réellement que Sarkozy sera battu d'une façon assez éclatante pour que ce puisse être considéré comme une humiliation. S'il pouvait ne pas être présent au second tour, cela me plairait. S'il pouvait se dispenser de se présenter au premier tour, ce serait encore mieux. S'il pouvait partir maintenant, là, tout de suite, ce serait parfait.
Je rêve pour lui d'une cuisante humiliation. Oui. Une telle défaite qu'il pourrait envisager de faire sa fuite à Varennes avec sa dame et son marmot. Je rêve qu'il se fasse rattraper par le peuple qui le ramènerait par la peau des fesses pour le livrer à la vindicte populaire. Au pilori !

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mercredi 7 mars 2012

Sachons espoir garder

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mardi 6 mars 2012

Autant s'en débarrasser de suite

Comme je n'aurai rien à dire aujourd'hui, je pense qu'il est gentil de ne pas vous laisser de faux espoirs et je vous préviens sur l'heure qu'il n'y aura rien aujourd'hui.

lundi 5 mars 2012

Masochisme ?

Il va falloir que j'arrête ça. J'ai encore accepté de prendre en charge un PC vérolé. C'en est à se demander ce que les gens font de leur ordinateur.

Pourquoi ça me tombe dessus ? Ce n'est pas faute de crier et de proclamer combien je n'aime pas Windows, pourtant. On m'appelle pour un problème a priori bénin. Le PC ne parvient plus à se connecter à Internet. Ni par le wifi, ni par une connexion filaire. Puisque j'avais à passer par là, je propose de m'arrêter pour résoudre le problème. C'est là que je me dis que, tout de même, je ne suis pas net. J'aurais bien dû me douter qu'un PC ne perd pas toute capacité à se connecter au réseau par le plus pur des hasards. Soit le problème est d'ordre matériel, du genre le PC s'est mis à chauffer puis il a dégagé une épaisse fumée nauséabonde avant de s'enflammer ; soit c'est un problème lié à un virus ou à un logiciel malveillant. Dans tous les cas, quelqu'un de raisonnable dirait que c'est hors de portée de ses maigres connaissances et que le mieux, ce doit sans doute être d'acheter un nouveau PC dans la première grande surface venue et le moins cher possible.
Mais là, on me fait des yeux tristes et on m'expose la chose d'une voie humide de sanglots. On m'explique que l'on n'est pas bien riche, que le PC contient toutes les photos du petit dernier qui est mort de la tuberculose après que son époux a été écrasé par un camion tandis qu'il revenait de son travail à l'usine où il gagne à peine de quoi apporter une maigre pitance aux membres du foyer. Sensible comme je suis, je craque. Et je me déplace et j'essaie de résoudre le problème et j'y passe des heures avant de comprendre que je ne peux rien télécharger comme outil pour réparer le bazar et que le mieux, c'est encore que je prenne le PC avec moi pour le soigner au calme. Comme je suis bon, je propose même de prêter un PC équipé de Linux et de l'apporter à domicile la prochaine fois que je passerai par là. Et je le fais. Et j'explique comment utiliser Linux.
Et alors, je rentre chez moi et je traque les fichiers indésirables. Je laisse travailler les utilitaires pendant des heures après avoir créé un point de restauration parce qu'il faut se méfier, avec ces saloperies de PC. Et ça me trouve plein de fichiers pourris, et ça me les efface et je redémarre la machine qui est bien plus réactive, qui arrive à se connecter à Internet, avec un câble ou sans fil. Et alors, je me dis que le travail est terminé.
Parce que j'ai un peu de conscience professionnelle, je m'occupe de faire toutes les mises à jour système. Justement, il y en a une grosse, une SP1 de Windows 7, fournie par Microsoft en direct de la fabrique. Je l'installe. Et là, ça fout un bordel monstre dans le système qui refuse de démarrer. Obligé de redémarrer en mode sans échec, de revenir au point de restauration... et de recommencer la traque aux virus, malware et autres bidules amusants. J'en suis là à l'instant même.

dimanche 4 mars 2012

Tout en finesse

A droite, on mène une campagne électorale tout entière guidée par la finesse, la délicatesse et la subtilité.

On nous l'a dit et on peut facilement le vérifier. L'UMP a choisi d'ancrer résolument à la droite de la droite son discours. Ce qui semble bien plaire à Guéant et consort, c'est l'affaire de l'abattage des animaux puisque l'on n'hésite pas à en faire l'un des principaux sujets de débat. Sarkozy préconise qu'il faudrait que soit indiquée clairement la manière dont ont été abattus les animaux de boucherie que l'on peut trouver dans nos assiettes pourvu que l'on ne soit pas végétarien. On peut se dire qu'il y a sans doute des sujets plus graves et plus importants. Il est possible que l'on ne soit pas assez intelligent pour comprendre combien cette affaire est primordiale. Possible.
Par exemple, il y a la question du droit de vote pour les étrangers. Il paraît que ce serait un rude affront fait à la République. Ah ? Il paraît aussi que ça serait la porte ouverte au vote communautaire. Encore Ah ? Lorsque notre vénéré président actuel fait passer une loi qui interdit la négation des génocides (et principalement celui des Arméniens), il ne cherche pas du tout à attirer le vote communautaire de la communauté arménienne de France !
Notre toujours encore président dit qu'il faudrait faire un referendum sur la question des chômeurs qui, peut être, ne seraient que des fainéants inutiles qui coûtent, il fait dans la finesse, dans l'exquise délicatesse. Ça ne l'empêche pas de chuter dans les sondages. Alors, il semble qu'il ait eu l'idée judicieuse d'attirer les voix de l'extrême droite. Pour ce faire, ce n'est pas bien difficile. Il suffit de se laisser aller à laisser parler les vraies idées que l'on a dans le fond.
Mais le plus grave dans tout cela, selon moi, c'est le mépris affiché par la bande à Sarkozy qui balance ses idées nauséabondes en avançant avec ses gros sabots, en appuyant bien fort, un peu comme si on craignait que l'on soit trop bêtes pour comprendre. C'est du mépris bien méprisable.

samedi 3 mars 2012

Une plume retrouvée et testée

ponke

vendredi 2 mars 2012

Sid Karl

L'autre jour, on me demandait un side-car. Aujourd'hui, j'ai trouvé un fond d'encre de chine Talens. Elle est devenue trop épaisse mais elle sèche vite et couvre à la perfection. C'était les occasions de faire un dessin sur un petit bout de papier.

Sid Karl et son side-car

jeudi 1 mars 2012

Sarkosaurus Rex

Sarkosaurus

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