novembre 2008 (29)

dimanche 30 novembre 2008

La Peste, elle trouve que la neige, c'est rigolo

Ce n'est pas que j'aime la neige plus que ça mais enfin, on nous dit qu'il neige à quelques encablures de la Dordogne et il est vrai que j'aimerais bien enfin m'amuser dans la neige avec le PCR. Tout cela fait que, ce matin, j'ai eu une idée de dessin avec la Peste et de la neige.

peste et bonhomme de neige

samedi 29 novembre 2008

La Peste, elle a plus d'une corde à son arc

En fait, c'est plutôt qu'elle a plus d'une flèche à son arc, la Peste. Mais j'ai eu du mal à trouver un titre plus ridicule que celui-ci. Il vous faudra vous en contenter ou bien m'en proposer un pire encore. C'est comme ça.

Au fond, rien ne vous oblige à me croire sur parole. Si je vous raconte que la Peste est l'inventeur de l'arc et des flèches, vous me croyez ou vous ne me croyez pas. Je ne peux vous obliger ni dans un sens ni dans un autre. Vous avez votre libre arbitre. Que voulez-vous que je trouve à redire si vous préférez vivre dans l'ignorance et dans l'erreur ? C'est l'affaire de chacun et c'est à chacun de juger, en son for intérieur.

peste chasse

vendredi 28 novembre 2008

Marronnier

sdf

jeudi 27 novembre 2008

Différentiel de température

Ce matin, avant que de m'en aller pour Périgueux où j'officie dans le cadre d'un emploi salarié à temps plein en compagnie d'une foule de gentils collègues et de charmantes machines, j'ai eu l'idée farfelue de comparer les températures intérieures et extérieures.
Douze degrés d'écart entre le dedans de chez moi et le dehors de plus vraiment chez moi. Pour vous dire les choses telles qu'elles se présentent ce matin, je me réveille et, alors que je considère encore la douce chaleur de dessous la couette avec délectation, je subodore qu'il fait bien moins chaud dans l'air ambiant et, pour m'en assurer, risque un doigt de pied hors de la couche douillette. C'est bien ce que je pensais.
Je me lève, avale un bon bol de café chaud et, tandis que j'en profite pour aller faire un brin de toilette, sort le thermomètre pour mesurer la température de dehors. Il a gelé, cette nuit. Je reviens, vais chercher le thermomètre, il indique -1°. A l'intérieur, il fait tout de même 11° !

douze degrés

Dessin fait à la main durant les heures de boulot. C'est mal.

mercredi 26 novembre 2008

Redevance audiovisuelle et ordinateur

Selon ce que j'ai entendu sur France Inter qui tenait sa source du Figaro, il semblerait qu'il y aurait un amendement qui serait soumis au vote des députés portant sur le paiement de cette taxe audiovisuelle par les possesseurs d'ordinateurs récents.

C'est quoi, au juste, un ordinateur récent ? C'est la question qui me vient en tête tout de suite. Si c'est un PC capable de faire tourner Vista, ça me rassure !
Vous pouvez lire ce que dit de tout cela le Figaro

redevance ordinateur

mardi 25 novembre 2008

La moto, l'hiver, la neige, tout ça...

moto neige

dimanche 23 novembre 2008

La science expliquée aux mioches

réincarnation

samedi 22 novembre 2008

La Peste, elle considère que ça commence à bien faire

peste

vendredi 21 novembre 2008

Mobilisons-nous, en cette veille de Noël

Pensons aux petits enfants qui, cette année, peut-être, ne connaîtrons pas la joie de découvrir des cadeaux par milliers au pied de l'arbre de Noël. Pensons à eux et soyons généreux, faisons un don.

enfants démunis

jeudi 20 novembre 2008

Aurais-je une pomme pour Noël ?

Autrefois, c'est ce que l'on nous raconte, on se faisait une joie de recevoir une orange pour la sainte fête de Noël...

Il faut savoir se rendre à l'évidence, le G4 que j'utilise actuellement commence à me sembler bien lent et bien bruyant. Lent, il ne doit pas l'être plus qu'il l'était il y a encore quelques mois. Il serait possible de le faire durer encore et encore. Déjà, avec sa grosse quantité de RAM, ses gros disques durs, sa carte accélératrice 800MHz (c'est un 400MHz à l'origine), sa carte PCI-IDE et sa carte graphique ATi 9000 Pro, c'est une machine bien plus performante qu'à l'origine. Seulement voilà, c'est un syndrome qui touche l'informatique plus que tout autre chose, une machine toute neuve qui semble rapide le jour de la mise en route est accusée de lenteur exaspérante au bout de quelques mois. Très étrange. Vraiment.
Alors voilà, le brave G4 que j'utilise actuellement date de 2000 ou 2001 (je ne sais plus exactement) et je me dis que, pourquoi pas, je pourrais bien m'acheter un nouvel ordinateur, plus puissant, plus récent, plus... mieux. Là, j'ai deux choix. Soit je prends un MacPro, soit je prends un iMac.

Bien entendu, je pourrais très bien continuer à observer ma méthode d'achat de matériel habituelle et chercher une machine d'occasion récente. Un G5 ou une machine à base de processeur Intel. Oui, je pourrais mais j'ai le sentiment que le prix des Macintosh est plus bas qu'il y a quelques années et que le prix demandé pour certaines machines d'occasion n'est pas aussi intéressant qu'autrefois. Pourquoi acheter une machine d'occasion à 800 euros quand on peut en avoir une neuve, plus puissante et garantie pour à peine le double ? Hein ? Parce qu'elle est deux fois moins chère ? Ah oui, ce n'est pas idiot...

Ceci dit, il ne faudrait pas trop vite évacuer le fait que je pourrais avoir envie de me faire plaisir en m'achetant une machine neuve, pour une fois. J'ai les moyens, j'ai l'envie... Pourquoi ne pas le faire ? Et bien moi, je vais vous le dire pourquoi je risque de ne pas le faire tout de suite. Je vous le dis : parce qu'il est fort probable que de nouvelles machines follement "amazing" pour janvier. Et en janvier, voyez-vous, Noël sera passé. Très probablement.

Teasing d'enfer

Bientôt, retour de la Peste !

Ce matin, je me lève à 3h42

Aujourd'hui, j'ai pris le réveil de vitesse. Je me lève, vais me faire du café et prends une douche.

"J'ai ressenti les premières atteintes du mal sous les sarcasmes de Marilou", chante Serge Gainsbourg. Je ne sais pas pourquoi j'ai ces paroles en tête. Je ne connais pas d'autre Marilou que celle de l'album en question. Sans doute le meilleur album de Gainsbourg. Je le pense. Mais bon, je ne suis pas ici pour vous parler de Gainsbourg.
Je me lève tôt, donc, ce matin. Faut dire que je me suis couché tôt aussi. Ceci peut expliquer cela. Hier soir, vu que je n'avais pas grand chose de passionnant à faire et que le bouquin que je suis en train de tenter de lire m'étais tombé des mains, j'ai éteint la lumière et je me suis endormi. Ce matin, j'ai bu du café et j'ai pris une feuille de papier et un crayon. J'ai commencé à dessiner.
J'allume la radio, calée sur France Inter, et, vous me croirez si vous le voulez, je tombe sur la rediffusion de l'émission de Laurent Lavige qui parle justement de Gainsbourg et qui passe des morceaux de "L'homme à la tête de chou". Comment expliquer cela ? Avouez tout de même qu'il y a des choses bizarres.
Donc, j'ai le crayon en main et je le laisse faire ce qu'il veut. Cette fois-ci, il a décidé de dessiner un cochon. C'est marrant, un cochon, non ? C'est pas plus con qu'une vache, de toutes les façons !
Allez, je scanne le truc et je vous en fais profiter.

cochon

mardi 18 novembre 2008

Les presses numériques et moi

En ce moment, ma vie est accaparée par les presses numériques. Du matin (trop tôt) au soir (trop tard), je dois faire avec elles. En ce moment, sur les deux presses MGI©, deux presses sont en panne. Heureusement que sur les quatre Xanté®, il en reste une ou deux qui fonctionnent presque !

Au début, on se dit que le numérique a gagné la partie face aux vieilles technologies que sont l'offset et toutes les autres antédiluviennes méthodes existantes pour imprimer quelque chose sur du papier. Pour se servir d'une presse numérique, en théorie, il suffit à peu de choses près de savoir appuyer sur un bouton. Cool.
Dans la pratique, ce n'est pas tout à fait aussi simple. Ce n'est pas que ce soit aussi "difficile" que de l'offset, il y a bien moins de réglages mécaniques à connaître, de notion d'engraissage et de calage et tout ça, mais on est constamment confronté à des soucis que l'on ne voit pas toujours comment régler. Et puis moi, les presses numériques, franchement, je m'en tamponne un peu le coquillard, il faut bien l'avouer.
Donc, deux machines qui tombent en panne coup sur coup. Sur l'une, c'est une bonne panne simple à comprendre. Un bout de vulgaire plastique qui casse. C'est bête comme chou ! Juste, il faut remplacer une porte et une partie du mécanisme. Un technicien vient et répare. Simple... Sauf que, tout de même, on a des problèmes de repérage de couleurs et que l'on y passe du temps. Au final, on s'accorde à dire que la presse en question n'est pas en mesure d'accepter le papier que l'on cherche à lui faire avaler. C'est la vie.

Sur l'autre presse en panne, le problème semble bien plus sérieux et préoccupant. A l'heure où j'écris ces lignes, on est en pleine expectative et on se dirige tout droit soit vers un problème de carte électronique défaillante soit, et ce ne serait pas mieux, d'un moteur qui serait tombé en panne. Dans les deux cas, il semble improbable qu'elle refonctionne sous peu. C'est d'autant plus regrettable que, selon moi, c'est celle qui fonctionnait le mieux.
Mais bon, hein, tout ça, ça ne doit pas trop vous intéresser. Pas plus que moi, je présume.
Pour le fun, deux photos de la MGI DP40 les entrailles à l'air :

MGI DP 40

MGI DP 40
Les photos sont laides mais j'ai fait avec ce que j'avais sous la main et comme j'ai pu. Et puis, je ne suis pas motivé par le sujet.

lundi 17 novembre 2008

Il ne fait pas beau et je m'emmerde...

Il est des jours où l'on se dit que l'on aurait dû rester couché. Aujourd'hui est l'une de ces journées là.

Qu'il ne fasse pas beau, ça n'a rien de bien étonnant, étant donné la saison. On ne peut pas demander à ce que le mois de novembre soit un mois joyeux. Il ne pleut pas mais le ciel est bas, gris, plombé. On le sent presque peser sur nos épaules d'une pesanteur oppressante. Il ne pleut pas mais il ne fait pas chaud. Pas froid non plus. Il fait triste.
Ce matin, dès le réveil j'ai compris que ça allait être une journée de merde. Impossible de dire exactement pourquoi. Ce sont des choses que l'on ressent parfois sans pouvoir l'expliquer. La nuit n'a pourtant pas été mauvaise. Je ne me suis pas réveillé aux aurores, la cafetière n'était pas tombée en panne durant la nuit. Normalement, ça aurait dû se présenter comme un autre matin, ni bon ni mauvais. Un matin de semaine, quoi, un lundi matin comme un autre. Et pourtant, non, il y avait une petite voix, là-bas, qui m'avertissait, qui m'encourageait à me remettre au lit et à attendre que ça passe. Je ne l'ai pas écoutée, cette petite voix. J'ai bu du café, je me suis préparé pour aller au travail, j'ai pris la R19 et je suis allé à Périgueux.
En arrivant, j'ai préparé du café et j'ai démarré les ordinateurs et les machines. Il restait une commande de personnalisation de cartes de voeux qui n'était pas terminée de vendredi. J'ai rechargé des cartes dans la presse numérique et j'ai lancé les impressions. J'ai bien dû imprimer une cinquantaine de cartes avant que les problèmes arrivent.
Un premier code erreur. Code C0204. J'ouvre le panneau latéral de la presse et je retire les cartes qui se sont bloquées dans les rouleaux. La courroie de transfert est pleine de toner. J'ouvre l'autre panneau de la machine pour déposer cette courroie et la nettoyer. J'en profite pour nettoyer l'intérieur de la machine et je remonte tout. Je redémarre, relance les logiciels. La machine semble accepter de se remettre en route mais voilà un second code erreur. C0014. Cette fois-ci, je prends le téléphone pour appeler les services techniques du constructeur.
On me donne quelques explications quant à l'origine de ces codes erreur, on me donne les consignes pour que la machine reparte. Je raccroche, je dépose les unités-image pour nettoyer les contacts. Je remonte tout, relance la machine : code erreur C0204. Je reprends le téléphone, appelle le constructeur et celui-ci m'explique qu'il est possible que ce soit une carte électronique qui a lâché. Il va envoyer un devis dans la journée pour le changement de la carte. Bien.
Du coup, je n'ai rien à faire et je me demande ce que je fais là, à Périgueux... Il y a des jours où on devrait rester couché, vraiment.

samedi 15 novembre 2008

Vive l'avachie !

cow-cow punk

Et là, elle est pas roquènerole, la vache ?

Osons le dire !

Il ne faut pas se voiler la face et, sous couvert de l'obligation de vivre en société qui nous est faite, nous mentir. L'autre est un salopard fini.

Ce n'est pas que je sois particulièrement paranoïaque, mais force est de reconnaître que l'humanité dans son ensemble, dans son entier, est mon ennemi. L'humanité moins une personne : moi. L'humanité plus l'ensemble du règne animal. Règne animal qui, même lorsqu'il daigne de me faire plaisir, est une engeance sans nom. Prenons par exemple le dernier animal qui m'ait fait plaisir, un canard. Bon. Prenons ce canard. Il ne me connaissait pas et, pourtant, il m'a fait plaisir. C'est louche. Moi, même ceux que je connais, je ne veux pas leur faire plaisir. Alors pensez ceux que je ne connais pas ! Bref, ce canard m'a fait plaisir, un peu à son insu, par le truchement d'un de ses magrets que j'ai fait rissoler dans une poêle efficiente en vue d'accompagner quelques pommes de terre préparées à la méthode sarladaise (c'est très surfait) et un bon petit Côtes de Bergerac trop onéreux qu'il m'arrive d'aller chercher directement à la propriété, chez des paysans qui font du vin. Déjà, ces gens, bien qu'aimables, ils ne m'aiment pas. Ça se voit. Ils ne me l'offrent pas, leur pinard ! Déjà, rien qu'avec l'argent que ça coûte d'aller le chercher. Enfin bref. Il y a des gens qui n'ont aucune éducation, ça se sent.
Mais revenons à notre canard. Donc, ce canard, moi qui ne lui avais rien fait, moi à qui il ne pouvait reprocher quoi que ce soit, voilà qu'il se montre d'une ineffable traîtrise en aspergeant mon avant bras d'un peu de graisse chaude pendant que je le dorlotais dans la poêle efficiente dont je vous cause plus haut dans le texte que vous lisez là. C'est pas de la haine gratuite, ça ?
Si je n'aime pas les gens et me considère volontiers comme un bon misanthrope qui l'assume à la perfection, je n'ai pas, a priori, de ressentiment à l'égard des canards. Comprenez-moi bien, je ne vais pas m'abaisser à perdre mon temps à haïr des volatiles. Au quotidien, la haine du genre humain peut être considérée comme un travail à temps plein et il serait, à mon avis, justifié qu'il soit rétribuer à son juste prix. Sur les deniers publics, par exemple. Oui, je devrais être payé par la société pour le travail de haine et de mépris que, chaque jour, j'effectue, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige. Après tout, n'est-ce pas à cause de cette société que je dois fournir ce travail titanesque ? Il serait normal qu'en contrepartie de ce travail que j'estime effectuer dignement et du mieux que je le peux j'obtienne dédommagement. Il me semble, à moi.
Oui. Je vous parlais de ce canard que je ne connaissais pas. Alors voilà, de la graisse arrive sur mon avant-bras et ça me fait mal. Je vous jure. Tout de suite, premier réflexe, je passe mon bras sous le robinet d'eau froide jusqu'à ce que la douleur se calme. Et bien, ça a marché au delà de mes plus folles espérances ! Bientôt, je n'ai plus eu mal du tout et j'ai pu continuer à faire cuire le magret du canard en question, avec un brin de sadisme supplémentaire.
Quelques minutes plus tard, je passais à table. Les pommes de terre savoureuses, le magret cuit à la perfection avec sa peau légèrement grillée comme je l'aime, du bon pain et du bon vin ! Ah ! Quel bonheur ! De quoi vous réconcilier avec la vie et, soyons fou, avec l'humanité. Mais il faut rester vigilant et ne pas se laisser aller à de telles extrêmités.

Tout à l'heure, j'essaie de poster un nouveau dessin de la vache.

vendredi 14 novembre 2008

Cow-Cow, un monstre lubrique ?

Il y a tout de même quelque chose de très choquant dans ce personnage de vache sur lequel je travaille actuellement. Vous ne trouvez pas, vous ?

cow-cow aguicheuse

A la vérité, j'en arrive à me demander s'il ne vaudrait pas mieux que je choisisse un autre animal pour mes travaux... Je ne sais pas, moi... Une cochonne, par exemple. Non ?

mardi 11 novembre 2008

La vache, elle est aussi musicienne

Plutôt folkeuze genre Dylan, vous voyez ? Limite country, genre Johnny Cash. Moi, je la vois comme ça, Cow-Cow. Elle joue de la guitare sèche, sans artifice électrique, sans ampli, sans micro. Nature. Et elle chante, aussi ! Elle chante vachement bien de jolies chansons en anglais parce que ça "folke" tout de même mieux que le français.
And now, ladies and gentlemen, Cow-Cow !
cow-cow

[TEST] Cela n'a aucun intérêt ! Ne regardez cela sous aucun prétexte !

Ne cliquez pas pour voir ce billet. Merci de votre compréhension.

lundi 10 novembre 2008

La vache, elle n'est pas contente

Non, elle n'est pas contente, Cow-Cow. Fallait pas la dénigrer comme cela a été fait dans ces pages. Maintenant, elle va faire la gueule. C'est malin !
cow-cow

dimanche 9 novembre 2008

Une petite vache du dimanche

Ce matin, j'ai pensé que Cow-Cow pouvait être en retard pour souhaiter un anniversaire.

cow-cow
Le crayonné et une partie de l'encrage.

cow-cow Le dessin encré et vectorisé.

jeudi 6 novembre 2008

Obama ? Et après ?

Au lendemain de l'élection de Barack Obama, je me questionne un peu sur ce que l'on peut attendre de cette victoire du camp démocrate et de son candidat.

Et si nous nous préparions à une grande désillusion, maintenant ? Barack Obama a été élu. Comme la majorité des humains, je suis satisfait du vote des citoyens américains. C'est bien, Barack Obama, le démocrate a été élu, on est heureux et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Bien. Très bien.
S'il s'était trouvé que j'étais citoyen américain, il est assez probable que j'aurais voté Obama plutôt que Mc Cain mais voilà, je ne suis pas citoyen américain et je me demande un peu, comme ça, en passant, quelle raison pourrait bien me pousser à me satisfaire de l'élection de Barack Obama. J'ai bien peur que l'on se fourvoie quelque peu dans cette histoire. S'il me fallait trouver une raison d'être content de quelque chose, il me faudrait reconnaître que, au fond, cette seule et unique raison est de savoir que George W Bush va partir. Seulement là, il y a un petit quelque chose qui vient perturber mon plaisir, c'est que quelle qu'aurait été le résultat de ces élections, la sortie de M. Bush était garantie. D'autant plus qu'il ne se représentait pas. Là, forcément, ça gâche le plaisir.

D'ici, de France, de chez moi, il me semble que l'on commet une petite faute de compréhension de ce qu'il se passe aux Etats-Unis d'Amérique. On croit bêtement que les démocrates sont de "gauche" et les républicains de "droite" alors qu'ils sont de "droite" les uns et les autres ; on croit qu'il y a d'un côté les gentils et de l'autre les méchants. Et pourquoi ça ? A cause de deux générations de Bush ? Il ne faudrait pas oublier que les républicains se sont prononcés très tôt pour l'abolition de l'esclavage. De même, il ne faudrait pas penser que le démocrate est beau, intelligent et gentil là où le républicain serait laid, bête et méchant.
Il est parfaitement idiot de se satisfaire de l'élection de Obama pour l'unique promesse de voir Bush partir. L'enthousiasme d'une grande partie des Français pour Obama n'est pas rationnelle. Il n'y a pas grand monde qui se soit intéressé au programme du candidat démocrate et, pour peu que l'on se soit intéressé à ce programme, on a eu vite fait de jeter un voile pudique sur les détails qui fâchent. Obama pour la peine de mort ? Bah, c'est pas grave ! Obama pour la liberté du port d'arme ? Qu'importe ! Obama contre l'avortement ? Ça vaut mieux que d'attraper la scarlatine !
A trop nourrir son mépris pour George W Bush, on s'est mis, des deux côtés de l'Atlantique, à n'avoir pour seule raison de voter Obama que de ne pas voter républicain. C'est presque aussi chargé de sens que de refuser de manger du pain au motif que le boulanger vote dans le camp adverse. Ici, en France, les journalistes se sont beaucoup amusés à nous faire comprendre que le bon camp était celui des démocrates. Pour cela, comme d'habitude lorsque l'on veut causer à une masse inculte formant le peuple, on a fait simple. On n'a pas longtemps hésité à diaboliser Mc Cain et à ridiculiser sa co-listière, Sarah Palin. Et ça a marché ! Le brave Français, lui qui a élu le libéral Sarkozy comme un seul homme s'est prononcé en faveur de l'élection du supposé et prétendu "gauchiste" Obama. Ce brave Français, ce brave Européen, aussi, à qui, rappelons-le juste pour le plaisir, on ne demandait rien dans cette affaire d'élections.

On aime bien penser que l'Américain moyen est un idiot, et je pense que, majoritairement, il est effectivement idiot. Un peu comme le Français moyen, quoi. Un peu comme l'humain moyen, on va dire. Regardez-le, ce citoyen américain qui n'arrête pas de bouffer des hamburgers... tandis que les restaurants Mc Donald ne désemplissent pas en France. Regardez-le, ce citoyen américain qui rêve de gros 4x4... alors que en France, c'est un peu pareil si l'on en croit le nombre des ventes de ces véhicules.
Oui mais, objectez-vous, l'Américain, c'est la culture qu'il n'a pas ! Il n'a pas de châteaux de la Loire, il n'a pas de Victor Hugo, il n'a pas de vin de Bordeaux ! Ah ! Hein ! Tout de même ! Oui mais, objectivement, si on enlève "Bienvenue chez les Ch'tis", c'est quoi le cinéma qui marche le mieux en France si ce n'est pas le cinéma américain ? Et puis bon, le coup de l'anti-américanisme primaire, ça commence à bien faire, finalement !
Que les Américains soient des pourris qui ne pensent qu'à leur gueule, cela ne fait aucun doute. Oui, bien sûr, s'ils pouvaient avoir toutes les richesses du monde pour eux, pour leur famille et pour leur "god bless America", ils seraient bien contents, les Amerloques. Pour sûr ! Bon. Pour leur excuse, il faut bien comprendre que le peuple des Etats-Unis d'Amérique s'est formé sur une idée de conquérants envahisseurs issus de multiples sectes ou églises à qui l'on avait donné pour unique consigne de tout bouffer et de ne pas laisser âme qui vive après son passage. Avec un passé pareil, faut pas leur demander de faire dans la finesse, hein ! Ils veulent tout bouffer, c'est vrai. Ils se croient les maîtres du monde et ce n'est pas faux. Et vous croyez que Obama voit les choses d'un oeil vraiment différent, vous ?

Et que croyons-nous devoir attendre des USA ?
La question mérite d'être posée. Il est assez amusant que, il n'y a encore que quelques semaines, les Etats-Unis d'Amérique étaient responsables de tous nos maux, de la crise économique mondiale, surtout. Il semblerait que l'on voudrait croire que Obama serait l'homme providentiel qui va, d'un coup de baguette magique, mettre bon ordre dans toutes ces histoires de déréglementation des marchés et qu'il va conduire ces concitoyens à faire amende honorable et à mettre un peu de moralité dans leurs affaires. Il me semble, mais je peux me tromper, que la devise de Obama va être la suivante : "tout pour les USA !". Que va peser l'Europe dans la balance ? N'est-ce pas à l'Europe de chercher à se démarquer des USA si la chose est possible ?
Somme toute, j'en arrive à me demander si ce n'est pas Medledev qui a raison en se refusant de trop étreindre Obama. Je ne suis pas contre Obama. Je ne suis pas non plus pour Obama. Je ne suis ni pour ni contre les Etats-Unis d'Amérique et je ne suis non plus pour ou contre les habitants des Etats-Unis d'Amérique, mais, ce matin, je me dis simplement qu'il y a peut-être trop d'espoirs portés sur la seule personne du nouveau président des USA, du nouveau maître du monde... Et que ces espoirs ont toutes les chances d'être déçus.

Reiser, il y a 25 ans...

Hier, le 5 novembre, cela fait 25 ans que Reiser est mort... C'est tout.

mercredi 5 novembre 2008

Yes, we can !

Elu, Barack Obama ! Les Etats Unis d'Amérique tiennent peut-être une chance. Je ne sais ce que l'on peut attendre du quarante-quatrième président des USA mais, je le crois, on ne peut s'attendre à pire qu'avec George W Bush.
Bonne chance et bon courage, Mr Obama.

Obama

lundi 3 novembre 2008

La vache du lundi

Il n'y a pas d'heure pour les braves, qu'il disait ! Résultat, une nouvelle vache !

Dans l'absolu, ce n'est pas génial. L'idée (déjà maintes fois utilisée) est la suivante :

Cow-Cow écoute la radio, regarde la télévision et lit le journal et s'exclame : "Quoi ? On ne dit pas un mot sur ton anniversaire dans la presse ?!?"...

cow-cow et la presse

dimanche 2 novembre 2008

La vache du dimanche matin

Ce matin, réveil à 3 heures et des brouettes. Me demandez pas pourquoi, j'en sais rien. Je me lève, je me fais du café et tout en réfléchissant à la pauvre condition de l'artiste, je prends un crayon et une feuille de papier...

Alors voilà ce que cela a donné. La mise en couleurs, c'est pas mon fort, hein... Mais bon, on s'en contentera pour le moment, non ?

cow-cow en tracteur
cow-cow en tracteur

Une vache

Allez, aujourd'hui je me concentre sur la vache. Pour commencer, un crayonné.

cow-cow

samedi 1 novembre 2008

Ce matin, j'ai la frite

Enfin non, en fait, je ne l'ai pas plus qu'habituellement, ne vous inquiétez pas ! C'est juste que j'ai fait un petit dessin où il est question de frites. Voilà, c'est tout.

triporteur

Aujourd'hui, j'allume le chauffage

Voyez comme la vie est mal faite. Le jour où je décide d'allumer le chauffage, il ne fait pas froid. C'est à vous dégoûter de planifier, d'organiser, de prévoir. C'est un appel à l'anarchie, quoi.

Je m'étais dit que si j'allumais la chaudière aujourd'hui, il me serait facile de compter le nombre de jours nécessaires à l'épuisement des quelques centaines de litres de fuel contenus dans ma cuve et, par voie de conséquence, de comparer par rapport aux années précédentes, histoire de voir si oui ou non les travaux d'isolation de cet été avait un quelconque impact sur cette consommation.
Que l'on ne se méprenne pas, j'aurais très bien pu allumer cette chaudière il y a quelques jours et noter la date quelque part. Ou même, comme je le fais en ce moment, vous le raconter ici. Il m'aurait été alors très simple de me servir de ce billet comme pense-bête. Je sais bien cela et je sais également que l'idée de décider de mettre en route la chaudière un 1er novembre n'a rien de bien intelligent. Même, ça tient presque de la superstition. Croire que le premier jour du mois a quelque chose de spécial est ridicule ! J'ai honte de moi.
Je pourrais bien vous raconter que ce n'est pas tant la date que le jour qui importe. Oui, c'est cela. Je n'ai pas décidé d'allumer la chaudière le premier jour du mois mais de l'allumer un samedi, juste pour m'assurer que tout se passe bien et qu'elle n'a pas de problème, la chaudière. Imaginez un instant que je l'ai allumée disons jeudi matin. Nous sommes jeudi matin, je me prépare à aller au travail, j'allume la chaudière et je pars pour Périgueux. Bien. Je reviens le jeudi soir et je n'ai plus de maison, la chaudière a eu un souci. J'aurais été bien attrapé. Non, ma décision d'attendre le samedi était la meilleure des solutions, je vous assure. J'ai bien réfléchi à tout ça et j'en suis arrivé à cette conclusion qu'il n'y avait pas meilleure date que le samedi 1er novembre pour allumer la chaudière.
Or, ce que je n'avais pas prévu, c'est bien qu'il y aurait eu un radoucissement des températures juste à cette date là. Hier, en rentrant du travail, j'allume un feu dans la cheminée. Un bon feu, vraiment. Trois bûches en comptant celle de la veille qui n'avait pas voulu brûler entièrement. Avant d'aller me coucher, je regarde le thermomètre et je constate, ravi, que j'atteins les 16° dans la maison. 16°, pour moi, ici, c'est chaud. Je lis quelques pages d'un bouquin que je commence après en avoir abandonné deux et je m'endors, la paix dans l'âme.
Ce matin, au réveil, je suis presque étonné qu'il ne fasse pas froid du tout. Habituellement, en cette saison, c'est toujours un peu une épreuve de sortir du lit. Je jette la couette, m'habille et vais préparer le café. Et bien, vous me croyez ou pas mais ce matin, il ne fait vraiment pas froid. Dehors, il pleut. J'appuie sur le bouton de mise en marche de la cafetière et je m'occupe de la chaudière. Il est aussi simple de lancer la chaudière que la cafetière. Un interrupteur à basculer et, normalement, ça commence à chauffer. Sauf que là, il ne se passe rien. Je m'étonne. J'éteins et rallume, toujours rien. Hum... Je presse le bouton fait exprès pour relancer la chaudière pour le cas où il y aurait eu un souci d'alimentation mais ça ne démarre pas plus. Et là, je me dis que, peut-être, tout simplement fait-il déjà assez chaud pour le régulateur de température. Je vais tourner la molette de réglage calée à 15° pour lui indiquer que j'aimerais qu'il fasse 17 ou 18° et la chaudière se lance aussitôt. Je remets la molette sur 15° aussitôt.

Là, à cet instant de la rédaction de ce billet, je me dis que ça pourrait être amusant que je vous gratifie d'un petit dessin plein d'humour sur toute cette histoire de chauffage. Seulement, je n'ai pas d'idée. On verra cela plus tard. L'inspiration peut venir à l'improviste.

Et sinon, que pourrais-je bien vous raconter d'autre au sujet de cette journée ? Aujourd'hui, je vais tenter de dessiner un peu. Et puis, je vais aller voir s'il est possible d'aller faire quelques courses. J'ai compris hier que aujourd'hui est un jour férié. J'espère un peu que le Shopi de Thenon ou le Leclerc de Trélissac seront ouverts. Remarquez, il me reste bien de quoi tenir jusqu'à lundi. Je ne mourrai pas de faim de sitôt.
Allez. Je sors du papier et un crayon, je bois un peu de café et je me mets au dessin !

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