Enfin hein... Faut bien s'occuper durant les heures de bureau...
vendredi 31 octobre 2008
...C'est sûr, j'allume le chauffage !
mardi 28 octobre 2008
Je suis en train de m'amuser à dessiner des p'tits Renault pour une idée que j'ai derrière la tête.
Oh, certes, les p'tits camions Renault, ça n'intéresse pas tout l'monde... Il n'empêche que il se trouve que moi, ben voyez-vous, ça m'intéresse. Même que, j'en ai un, de p'tit camion Renault. C'est le PCR mondialement connu.
Et là, je suis en train d'essayer d'en dessiner, des p'tits camions Renault. Je vous montre juste les deux derniers.
dimanche 26 octobre 2008
Aujourd'hui, dimanche, alors que je tente de réchauffer l'atmosphère à grand renfort de bûches neuves de bois de chêne que je jette négligemment dans l'âtre, j'attrape une feuille de papier et mon porte-mine préféré pour me relancer dans l'étude de la vache Cow-Cow.
Ce matin, je me lève d'autant plus tôt que je n'ai pas changé d'heure. Il ne fait pas chaud. Un oeil jeté au thermomètre m'apprend que nous sommes juste à la limite basse des 10°. Je me fais du café et, en attendant qu'il passe, vais chercher du bois. Il reste un peu de braises du feu d'hier et il n'est pas difficile de relancer le feu. Le café est fait, je m'en sers un grand bol. La journée est commencée.
Parce que vendredi, en sortant du boulot, je me suis arrêté dans une papeterie pour acheter de nouvelles mines, j'ai l'idée de les essayer. J'ai du papier à portée de main, il ne me reste qu'à trouver un sujet. Et pourquoi pas la vache ? Il y a quelques temps que je n'ai rien fait de bien intéressant à son sujet. J'ai le sentiment qu'il me faut changer certains aspects de sa personnalité. J'aime bien l'idée des sabots, par exemple, mais c'est vrai que ça condamne Cow-Cow à un rôle peut-être un peu trop "paysan"... Pourtant, j'aime bien l'idée d'une vache, d'une petite vache, campagnarde. Un peu dans le style de Bécassine, si vous voyez. A mon avis, ça pourrait donner matière à des dessins bien amusants.
Alors, ce matin, j'ai dessiné quelques vaches. Il me semble qu'il y a encore un peu de boulot pour trouver le personnage. Je continue à bosser et je vous fais voir ça. En attendant, voilà toujours un dessin.
Du coup, j'ai fait un autre dessin. Je trouve que la vache est plus amusante comme ça.
vendredi 24 octobre 2008
Notre président bien aimé veut faire interdire la vente d'une poupée a son effigie. Nous le comprenons et disons qu'il a raison.
Faut faire attention avec les aiguilles !
jeudi 23 octobre 2008
Ce matin, il me semblait bien qu'il ne faisait pas si chaud que l'on aurait eu envie de sortir en caleçon. Déjà, avec neuf petits degrés en mon humble et modeste logis, je n'en avais pas l'idée, je l'avoue. Du reste, si l'on y regarde bien, je n'ai pas de caleçon et donc n'en porte pas.
Hier soir, en rentrant du boulot, j'ai fait un petit feu dans la cheminée. Vers 20 heures, il faisait doux, chez moi. Dans les 15°, ce n'est pas si mal. On a connu pire. Je considère que c'est même là une température tout à fait honorable.
Il était près de 22 heures lorsque je suis allé me coucher pour lire quelques pages du bouquin en cours. Bien au chaud sous la couette, j'ai fini par m'endormir pour n'être réveillé qu'à 6 heures ce matin par le traître radio-réveil qui ne fait qu'effectuer la tâche par moi à lui assignée. Je soulève une paupière lasse laissant ainsi un oeil glauque et vague se tourner vers les chiffres rouges de l'appareil assassin de dodo. Le temps de reprendre pied avec la réalité, mon nez comprend déjà qu'il ne fait pas chaud. Baste ! Nous en avons vu d'autres ! Hauts les coeurs ! Bravons la froidure ! Je me lève donc, enfile chemise, pantalon et pull et vais d'un pas fier et bien assuré me servir un bon café dans un bon bol. On ne se laisse pas abattre, chez moi, nom d'un petit bonhomme en bois !
Tout de même, tout de même, il ne fait pas chaud... Je décide donc d'aller m'assurer de la température ambiante directement auprès du thermomètre trônant sur le buffet juste à côté. Je regarde, fixe, observe et, incrédule, constate qu'il ne fait que six degrés. Ce n'est pas encore le froid sibérien dans toute sa magnificience mais on s'en approche. Je retourne boire un café en grelotant. Il ne faudrait jamais écouter ce que raconte les thermomètres. Après, on a toujours soit encore plus chaud, soit encore plus froid. C'est le cerveau qui fait ça... Quand on sait, c'est souvent pire. L'ignorance est la mère du bonheur !
Or donc, arrive l'heure de quitter mon doux logis pour me rendre à Périgueux. Je sors, ferme la porte à clé et descend l'escalier pour rejoindre la fidèle Renault 19 TS qui a pour charge de me convoyer à bon port. J'arrive à côté de la fière automobile et m'aperçois que le pare-brise est gelé. Pour la première fois depuis plusieurs mois, je suis obligé de gratter pour espérer voir quelque chose de la route. C'est signe que l'on ne va pas vers les beaux jours.
dimanche 19 octobre 2008
Comme tous les ans, je suis mis à contribution pour le dessin du Rallye mathématique d'Aquitaine.
Cette année, peu d'inspiration. Les années précédentes, je me suis plus amusé à faire ce dessin annuel. Pas trop inspiré, pour cette nouvelle édition. Bon... Je vais toujours proposer cela et on verra bien, hein !
samedi 18 octobre 2008
Qu'est-ce que ça a fait comme boucan, cette histoire d'hymne national sifflé !
Le sport, c'est bon pour la santé, qu'on nous raconte. "mens sana in corpore sano", même, qu'on n'hésite pas trop longtemps à ajouter.
Moi, je n'aime pas le sport. Je crois bien n'avoir jamais aimé le sport. Aucun sport. Et pas plus à en pratiquer qu'à assister à une rencontre sportive, hein ! Non. Vraiment. Le sport et moi, ça colle pas. Notez bien que je ne tire pas une gloire excessive de cela. Je ne considère pas qu'il est "bien" de ne pas aimer le sport et "mal" de l'aimer ou de le pratiquer. Là n'est pas trop le propos, finalement. Que l'on aime, que l'on ressente le besoin de pratiquer, un sport, c'est ou bien ce devrait être une affaire personnelle. Je peux comprendre que l'on puisse ressentir un certain plaisir à se surpasser dans l'acte sportif. Courir jusqu'au bout de ses forces, lancer un javelot le plus loin possible, taper dans un ballon (...). C'est un besoin que l'on peut avoir, je ne discute pas ça. Moi-même, je reconnais ressentir une certaine satisfaction à me sentir bien fatigué après un exercice physique. Par exemple à faire du béton toute une journée. C'est apaisant, de se fatiguer, je le reconnais.
Là où, à mon sens, ça ne va plus, c'est lorsque le sport dépasse le jeu ou la problématique personnelle et que cela devient un moyen "pacifique" de poursuivre la guerre sous d'autres formes. Certes, je préfère que des villages, des régions, des pays se fassent la guerre par le truchement de quelques athlètes ou sportifs de tous genres plutôt qu'avec des fusils ou des canons. Ça fait moins de dégâts collatéraux, on va dire. Il y a ceux qui gagnent, ceux qui perdent ; il y a des arbitres, des règles, plein de choses pour bien encadrer le conflit et ce n'est pas plus mal. Mais tout de même, on ne m'enlèvera pas de la tête que dès que le sport devient une compétition, c'est de l'ordre du conflit.
Dans l'affaire dont on nous cause ces jours-ci, il est question (si j'ai bien compris) d'un match de football qui opposait l'équipe de Tunisie à celle de France. A l'issue du match, remporté par l'équipe de France, on aurait chanté la Marseillaise et une partie du public aurait sifflé, aurait exprimé sa peine que son équipe ne soit pas celle qui avait gagné. Et oui ! Parce que l'on nous dit que l'on a salué la Marseillaise, hymne national français... Je ne vois pas ça comme ça, moi. Ce n'est pas plus l'hymne national que la nation que l'on a sifflé, ce sont les vainqueurs. Il est bien question de foot et de rien d'autre, dans cette histoire. Ce n'est tout de même pas comme si on sifflait les militaires qui défilent le 14 juillet ! Faut pas tout confondre.
Seulement, la question est maintenant de savoir pourquoi cette affaire a fait tant de bruit qu'il a fallu que notre président de la République voit rouge et qu'il menace des pires punitions toute nouvelle tentative de manque de respect à la Marseillaise. Là, je n'ai pas vraiment de réponse à donner. Je ne pense pas que ce soit totalement gratuit. Il est tellement simple de diriger l'attention d'un peuple vers quelque chose plutôt que vers telle autre chose. Par exemple, pendant que l'on fait plein de bla-bla autour de cette histoire de foot, on ne parle pas des autres sujets qui pourraient être au moins aussi intéressants et graves. Il faudrait chercher ce que cette histoire de Marseillaise cache. La crise ? Hum... Je ne pense pas. Sauf si c'est tellement plus grave que ce que l'on croit... Mais tout de même, je ne crois pas trop. Alors quoi ? Je ne sais pas. Faut dire aussi que j'ai tendance à ne plus suivre l'actualité que d'une oreille distraite.
A moins que... A moins que notre président préféré de la République ait réellement pris cette histoire de sifflage de Marseillaise au premier degré... Mais là, ce serait vraiment pire que tout, non ?
jeudi 16 octobre 2008
Il y a quelques années, pour une série de cartes, on m'avait demandé d'illustrer des comptines enfantines. Saurez-vous trouver quelle chanson illustre le dessin qui suit ?
samedi 11 octobre 2008
Il est toujours rassurant de constater que l'on n'est pas le seul à aimer quelque chose. Sur Internet, il existe une petite communauté dynamique d'amoureux des R2087 et affiliés. John, l'un de ces passionnés vient d'ouvrir un blog sur lequel il promet de raconter sa quête.
Mais qu'est-ce qu'ils leur trouvent, à ces petits camions ? Ces vieilles mécaniques gourmandes, inconfortables, peu pratiques au quotidien ont pour particularité d'attirer certaines personnes. Là, ce n'est certainement pas la recherche de puissance qui préside à cette passion ! Non, je pense simplement que ces camions des années 50-60 attirent parce qu'ils ont un côté délicieusement désuet et sympathique. Peut-être aussi sont-ils capables de réveiller des souvenirs émus chez celles et ceux qui sont nés il y a déjà quelques années et qui ont connu ces engins circuler sur nos routes.
Quoi qu'il en soit, John ouvre un blog qui sera entièrement consacré au camion de ses rêves. Bientôt, je le lui souhaite, il le trouvera, son R2087 ! Et alors, son blog sera sans nul doute à surveiller attentivement. Connaissant le bonhomme, il mettra un point d'honneur à réaliser une restauration "aux petits oignons" !
C'est jubilatoire, Jorg Haider est mort. Un salopard de moins, c'est toujours ça de pris !
lundi 6 octobre 2008
Alors que les températures baissent et que l'automne nous avertit que les beaux jours sont du domaine du passé pour cette année 2008, je me questionne sur ce que seront mes conditions de vie cet hiver. Pour tout vous dire, je suis assez fier d'avoir trouver cette superbe idée de billet pour ce blog !
Depuis quelques jours, on sent bien que les beaux jours sont derrière nous. Les matins sont bien frais et les journées, quoi que belles et ensoleillées, ne parviennent pas à assurer une agréable douceur suffisante. Alors, faut bien se résoudre à produire la chaleur nécessaire par ses propres moyens. En fin de semaine dernière, j'ai fait remplir la cuve de fuel et j'ai acheté deux stères de bois de chauffage. Pour l'instant, en attendant que la chaudière soit ramonée et révisée, je brûle quelques bûches dans l'âtre. Ça permet d'atteindre une quinzaine de dégrés et c'est ma foi bien suffisant.
Ce qui semble intéressant, c'est qu'il me semble bien que la maison est plus agréable que les autres années. Pour le moment, bien sûr, nous ne sommes pas encore au cœur de l'hiver et il est peut-être un peu tôt pour en parler réellement, mais il me semble bien que les travaux d'isolation du plafond de cet été portent leurs fruits. Disons que, au moins, il me semble qu'il y a très nettement moins d'effets de courant d'air. Ce qui est étonnant, c'est qu'avec une température avoisinant les 15°, il paraît faire presque chaud.
Le matin, lorsqu'il n'y a plus de feu dans la cheminée, il fait plutôt frisquet, tout de même. Un peu moins de 10°, ce matin même. Il n'y a rien de trop. Le temps de boire le café et de rallumer un feu et la température grimpe doucement mais sûrement. Je n'irai pas jusqu'à prétendre que je suis impatient de voir comment je vais m'en sortir cet hiver prochain mais tout de même...
Objectivement, du premier hiver que j'ai passé dans cette maison, en 2002, je ne garde pas un souvenir très agréable. Je me souviens qu'en poussant la chaudière dans ses derniers retranchements, j'avais froid. Pour l'hiver suivant, j'avais entrepris d'isoler les combles avec de la laine de verre. Outre le fait que je n'avais pas terminé le chantier, il me semble bien que j'ai eu pratiquement aussi froid que l'hiver précédent. L'année suivante, un couple d'amis et leurs deux enfants sont venus passer une semaine en Dordogne entre Noël et le jour de l'an. Quelle idée ils ont eu là ! Je pense qu'ils ne sont pas prêt à renouveler l'expérience. Cet hiver 2005 a été assez rude sur la Dordogne et principalement durant leur présence. Pas de pot. C'est cet hiver là que je me suis décidé à faire du feu dans la cheminée, avec le bois qu'un copain m'autorisait à prendre chez lui, dans des chûtes de bois de noyer... Pas un très bon bois de chauffage, le noyer... Je me souviens que l'on a vraiment eu très froid. Pour parfaire le tableau, il y avait aussi le chauffe-eau à gaz qui ne fonctionnait pas correctement et qui peinait à produire de l'eau à peine tiède. L'épreuve de la douche, c'était quelque chose !
En 2006, j'ai acheté du bois de chauffage et l'hiver a passé comme il a pu. J'ai eu froid, c'est une chose entendue, mais moins que l'hiver précédent et c'était déjà une belle victoire. En 2007, j'ai installé avec l'aide précieuse de mon père un magnifique chauffe-eau électrique. Je n'avais pas beaucoup plus chaud dans l'absolu, mais, au moins, je pouvais prendre des douches chaudes... Ah oui, j'oubliais de vous dire... Il n'y a pas de chauffage dans la salle de bains. La même année, j'ai fait changer les portes et les fenêtres pour des huisseries en PVC munies de double vitrage. Ce n'est pas beau mais ça a sans doute un peu participé à apporter un peu de confort.
Cet été, vous le savez si vous lisez ce blog, je me suis donc attelé à l'isolation du plafond de la pièce principale avec de la laine de verre et à la pose de plaques de placoplâtre pour combler les espaces entre poutres. L'idée, ce n'est pas de faire joli. Je crois bien que je me fous pas mal d'avoir une maison "jolie". Je ne dis pas que je suis contre l'idée de vivre dans un cadre agréable, comprenons-nous bien ! J'ai même quelques idées pour qu'elle le soit plus, agréable. Le souci, c'est que ma notion d' "agréabilité" n'est peut-être pas tout à fait dans les normes. Pour moi, agréable c'est surtout qu'il y ait plein d'endroits pratiques où poser tout mon bazar, où installer des ordinateurs, où poser une assiette et un verre pour le repas, des choses simples, quoi. Pour ça, j'ai prévu de faire de grandes et profondes étagères sur l'un des murs qui jouxtent la grande cheminée. Je ferai ça un jour. Rien ne presse réellement.
Et là, à l'heure où j'écris ces phrases, la question est de savoir si les travaux de l'été seront d'une quelconque utilité pour braver les frimas de l'hiver. Vous allez voir qu'avec mon pot, on va avoir une saison hivernale caniculaire !
dimanche 5 octobre 2008
En automne, en Dordogne, il y a encore de bien belles journées ensoleillées. Ça peut donner une excellente occasion d'aller se promener et de découvrir quelque belle réalisation architecturale du cru. Par exemple, l'abbaye de Saint Amand de Coly.
Annoncée comme une abbaye fortifiée du XIe ou XIIe siècle, l'église de Saint Amand de Coly impressionne déjà par la taille de son clocher-porche et de son immense vitrail de façade. Nichée au fond de la campagne périgourdine, à une vingtaine de kilomètres au nord de Sarlat, la commune de Saint Amand de Coly est une bien jolie commune. Un des "plus beaux villages de France", indique même un panneau. Il s'agit d'un haut lieu touristique du département. S'il est certain que l'église est pour beaucoup dans la renommée du village, il ne faut pas oublier pour autant le charme des toits couverts de lauze et de la jolie pierre locale. Des maisons plutôt basses, trapues, faites pour durer et résister à tout.
Lorsque vous arrivez dans le village, vous ne pouvez pas ne pas voir l'église. Située derrière des murs d'enceinte, elle montre fièrement son clocher qui n'en finit pas de monter vers le ciel. Un clocher-porche d'où descend la corde qui permet de sonner la cloche. On monte quelques marches bien usées pour arriver à l'intérieur de l'édifice. Là, on est surpris par le sol constitué de larges plaques de pierre qui est tout sauf plat. Cela monte réellement pour gagner l'autel.
L'une des choses qui m'étonne toujours lorsque je vais dans cette église, c'est le sentiment que rien n'est trop ostentatoire pour rappeler qu'il s'agit là d'un lieu de culte. On sait bien qu'il s'agit d'une église, il y a bien quelques signes qui le rappellent, mais ce n'est pas écrasant. On n'a pas toutes ces statues, tous ces ornements que l'on trouve souvent dans les églises. De même, il n'y fait pas trop sombre. Et puis, tout simplement, peut-être est-on plus occupé à admirer le chef-d'œuvre architectural qu'à se poser des questions. Toujours est-il qu'il s'agit bien de l'une des rares églises où le mécréant que je suis ne se sent pas "agressé" par les choses religieuses. C'est pour cela que j'y vais de temps à autres.
La visite de l'église est d'un intérêt indéniable mais il ne faudrait pas pour autant se priver de se promener autour d'elle et de profiter du point de vue sur la nature environnante. Les collines boisées prennent de magnifiques couleurs en cet automne. Si l'on grimpe sur le côté de l'église, on peut savourer le spectacle en toute quiétude et, parce que c'est la saison, ramasser quelques noix tombées là.
Ce n'est pas être chauvin que de reconnaître qu'il y a tout de même de vrais beaux sites dans ce département ! Celui-ci est l'un de ceux que je préfère. Bien sûr, il est peut-être préférable de le découvrir en dehors de la grosse saison touristique. En période estivale, cependant, il est possible d'assister à des concerts de musique classique dans l'abbaye. Je n'ai jamais assisté à cela mais il paraît que c'est tout à fait agréable en période de canicule !
Dans le village, il n'y a pas énormément de choses à faire ou à découvrir. Il y a deux cafés, un restaurant, un dinandier. Il paraît que le restaurant est digne d'intérêt. Je ne le connais pas. Le mieux, pour celles et ceux qui voudraient visiter Saint Amand de Coly, c'est de prévoir un petit circuit englobant les villages alentours. On peut ne pas rester plus d'une heure par village, juste découvrir l'architecture, goûter le plaisir de la tranquillité des lieux, et poursuivre sa route vers le prochain village. Dans les environs proches, il y a Saint-Geniès qui vaut le coup d'œil !
samedi 4 octobre 2008
mercredi 1 octobre 2008
... que je suis silencieux depuis trop longtemps. Ça fait toujours plaisir de savoir que quelque personne regrette de n'avoir pas de mes nouvelles à lire. Ça flatte l'égo, tout ça... Aujourd'hui, en raison du nouveau mois, je décide d'écrire ce billet pour ne rien dire de spécial.
Je n'ai rien à dire, en ce moment. Rien de rien. Vraiment rien. C'est comme ça, on peut pas toujours avoir la vie d'un agent secret comme James Bond qui, s'il tenait un blog, aurait assurément toujours une foultitude d'aventures à raconter. Imaginez, il se serait rendu en un pays lointain où il serait allé défendre la couronne britannique en combattant l'hydre communiste tentaculaire et puante (l'hydre est un pluricellulaire complexe d'apparence végétale, apprends-je sur Wikipedia). Je ne suis pas James Bond. Je ne sais pas si je vous l'avais déjà dit. Je ne suis pas agent secret anglais. Pas plus anglais que d'une autre nationalité, du reste. Simplement, modestement, je ne suis pas agent secret, pas espion, pas en mission. Rien de tout ça. Vraiment. Maintenant, il faut bien reconnaître aussi que si j'étais l'une ou l'autre de ces choses, je ne vous le dirais sans doute pas, hein. Donc, en gros, que je le sois ou non, finalement et en définitive, vous n'en savez rien. Héhéhé...
Le tout, c'est de vous dire que je n'ai rien à dire et que je prends mon temps à l'écrire. Rien à dire, rien à écrire. Bien ceci dit, hein, si j'étais parfaitement honnête avec vous, chers lectrices, chers lecteurs, je n'écrirais pas pour dire que je n'ai rien à écrire dans la mesure où le simple fait de l'écrire me fait mentir et que je déteste vous mentir, mes amis adorés.
Mais voilà, aujourd'hui, premier jour du mois d'octobre de l'année 2008, je prends la ferme et irrévocable résolution de ne plus jamais publier de billet si je n'ai rien à dire ou à écrire. C'est mieux comme ça, non ? Bonne nuit à tous !