juillet 2006 (13)

lundi 31 juillet 2006

La vache ! Encore des spams !

mieux vaut en rire

Au fond, je me demande s'il ne vaut pas mieux faire comme la vache.

samedi 29 juillet 2006

Franquin, la Belgique et les automobiles

Ah qu'ils ont de la chance, les Belges et les frontaliers !

Bien entendu, pour goûter pleinement cette chance, il faut être soit Belge, soit frontalier, soit amateur de André Franquin, soit passionné d'automobile... Soit encore un peu de tout cela. Pour ma part, ça aurait été avec un grand et immense plaisir que je serais allé à l'exposition qui se profile dans l'avenir non si lointain de la vie bruxelloise.
Le souci, c'est que vu de Azerat, Bruxelles c'est pas la porte à côté. Ceci dit, ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué et ne gageons pas que, si les finances et le temps libre le permettent, je n'irai pas à cette exposition qui mérite de mériter d'être visitée. Entre parenthèses (c'est con, j'aurais mieux fait de mettre ce qui suit entre parenthèses, justement) j'adore mon style. Sans chercher à me vanter, j'écris tout de même vachement bien, je trouve.
Bon. Une image de l'affiche de l'exposition et je vous laisse. Bises...

expo Auto

et l'url ou bien

vendredi 28 juillet 2006

Première soirée de congés

Ce soir, je suis en congés. Je ne me suis pas encore bien fait à l'idée que c'est la vérité vraie.

Normalement, mais je n'ose pas trop m'avancer et me promettre des choses illusoires, je dois faire tout plein de travaux dans ma maison. Je tenterai de vous tenir au courant.

Il pleut, il mouille...

... c'est la fête à la grenouille !

Et à moi aussi, faut dire !

grenouille

dimanche 23 juillet 2006

Musiques du dimanche

Faut bien se nourrir les oreilles, de temps à autres...

Ça a commencé de relativement bon matin... Je me suis levé et il faisait encore bon. Pas trop chaud. Pas encore trop chaud. Je me suis préparé un bon litre de café et, en attendant qu'il se fasse, je suis retourné me coucher en lisant quelques pages du bouquin du moment.
J'ai mis deux sucres et versé du café bien fort dans mon vieux bol ébréché. C'est un souci, ce vieux bol. Je n'en trouve plus des comme celui-là et je dois dire que c'est exactement celui qui me convient. Chaque matin, je m'attends à ce qu'il se casse entre mes mains. C'est presque un miracle qu'il tienne encore.

photo du bol

Le matin, il ne faut pas attendre grand chose de moi avant que j'aie bu mon café. Je me plaisais jusqu'à il y a quelques années à dire de moi que j'étais caféïnomane. En fait, ce sont des histoires. J'ai beaucoup réduit ma consommation de café et ne m'en porte ni plus mal ni mieux. Au pire du pic de consommation de café, il me fallait un paquet de 250 grammes par jour. Je n'ai jamais cherché à savoir avec précision combien cela représentait de litres de café mais je peux vous assurer que ça doit en faire quelques uns. En ce temps-là, il y a plus de dix ans de cela, je m'évertuais à croire que la nuit serait plus propice à l'imagination créatrice. Et il est vrai, me semble-t-il, que les idées me viennent mieux lorsque rien de l'extérieur ne vient me distraire. Dans la nuit, penché sur la table à dessin, juste avec un fond sonore, musique ou radio, il me semblait être seul, vraiment seul, moi et mon cerveau, c'est tout.
Or donc, je me suis levé, j'ai bu du café, fumé une cigarette et mis France Inter, histoire de me tenir au courant de ce qu'il s'était passé de par le vaste monde. Rapidement, la radio m'a ennuyé. J'ai alors cherché quelle musique j'allais pouvoir écouter. Je me suis mis à fouiller dans les paquets de CD et, parce que vraiment je n'avais aucune idée, j'ai mis le premier disque de l'album The Wall, de Pink Floyd. Vous connaissez ?
Je suis allé faire le peu de vaisselle que j'avais à faire, j'ai fait un peu de rangement dans la chambre (en fait, j'ai fait des piles d'ordinateurs, de bouquins, de revues,...) et le disque s'est terminé. J'ai donc mis le deuxième disque de l'album et j'ai continué à vaquer à mes occupations ménagères et dominicales. C'était vraiment palpitant. Au bout d'un moment, j'en ai eu marre d'essayer de ranger alors j'ai monté le son et je suis descendu au sous-sol avec une pince coupante, histoire de continuer la destruction de la fosse septique. J'ai coupé la structure métallique de la fosse, donné quelques coups de masse, et puis je me suis lassé de cela.
Il devait être 11h30 lorsque le disque s'est terminé, me laissant de nouveau dans l'expectative. Qu'allai-je bien pouvoir faire ? Rester dans un silence relatif ou bien repartir à la recherche de quelque album à écouter ? Il y a eu comme un moment de flottement... Et puis, j'ai trouvé l'album Blue Train de John Coltrane. Je l'ai mis. Je l'ai écouté. Je l'ai vachement apprécié. Du coup, j'ai poursuivi avec First Meditations (for quartet) puis avec Giant Steps. A la fin de cet album, j'ai hésité à recherché le dernier des quatres en ma possession, Love Supreme. Et puis finalement, non. Je ne l'ai pas mis.
Je me suis mis à dessiner un arbre. C'est ma mère qui s'est mise en tête de faire une sorte d'arbre généalogique que l'on enverrait à une supposée cousine éloignée polonaise qui vivrait à Londres. Dans son idée, à ma mère, ce serait bien qu'elle soit réellement cousine, qu'elle entre en contact avec nous et, qu'ainsi, on puisse raconter tout cela à mon grand-père maternel (89 ans)... Bon. Moi, je dessine l'arbre, je le mets un peu en couleurs, je mets les noms et tout le bazar.
Et seul face à mon écran, j'ai tout de même trouvé que ça manquait un peu de musique. En fouillant, je suis tombé sur une copie (privée) d'un album de Peter Gabriel. Je l'ai mis et je l'écoute à l'instant...
Sur ce, je retourne auprès de mon arbre !

Un euro par pied

J'ai acheté des chaussures.

Deux euros la paire de pompes... Comment résister à l'offre ? Un euro par pied, un euro par chaussure et dans la bonne pointure, encore ! C'est le pied.
Hier, comme presque chaque samedi, je vais faire des courses. Sur la liste que je m'évertue à constituer alors que, dans les grandes lignes, elle ne change jamais, il y a du café, du lait, des fruits... Nulle part il n'était fait mention de chaussures, je vous le promets, ce n'est pas là un acte prémédité. Parole !
Donc, cette fois-ci, c'était chez Leclerc que j'allais faire mes courses. Pourquoi Leclerc ? Parce que j'espérais y trouver un sac photo pour mettre mes boîtiers et mes objectifs. J'étais bien certain de ne pas trouver ce genre d'article au Shopi de Thenon. Pour dire la vérité, je ne l'ai pas trouvé non plus chez Leclerc. Mais on s'en fout, moi je veux vous parler de mes godasses.
L'avantage, lorsque l'on connaît un hypermarché, c'est que l'on peut y faire ses courses rapidement. On connaît les rayons, on ne perd pas trop de temps à chercher, c'est bien. C'est d'ailleurs pour cette raison que les "pros" du marketing chamboulent l'emplacement des rayons de temps à autres, histoire de forcer le client à fouiner, à découvrir des rayons jusqu'ici inconnus. Bon. Alors, je venais de trouver la marque de dentifrice habituelle, j'allais pour chercher un rouleau de sacs poubelle (des trente litres parce que j'ai trop de mal à remplir ceux de cinquante) et, en passant par l'allée centrale, mon oeil est aguiché par des panneaux jaunes indiquant le coin des produits soldés. Je n'ai pas pour habitude de "faire les soldes" mais il faut avouer que l'envie de sortir de l'hypermarché climatisé pour rejoindre la fournaise n'était pas forte et que, finalement, en ce début de soirée (il devait être aux environs de 20 heures), je trouvais presque agréable de me promener dans les rayons. A cette heure, les clients ne sont pas nombreux, c'est calme, ce n'est pas si désagréable. Bref. Poussant mon chariot, je me rends donc vers le coin des soldes. Je jette un oeil torve aux bacs emplis de sacs à main, de T-shirts et autres choses dont je n'ai que faire lorsqu'une brave dame, affairée à la recherche d'une paire de chaussures pour sa fille me demande si je peux lui lire les pointures. Elle m'explique avoir oublié ses lunettes. De bonne grâce, je l'aide. Elle cherche du 31 mais il n'y en a pas. La plus petite pointure est du 36½. Elle décide, après m'avoir demandé mon avis, de prendre cette paire de chaussures "qui servira d'ici quelques années". Pour ma part, je trouve, sans l'avoir cherchée, une paire de basket de pointure adéquate. Deux euros la paire ! Qu'auriez-vous fait, vous ? Hein ?

chaussures

Néanmoins, au moment de les mettre dans mon chariot et de continuer mes emplettes, je me suis tout de même fait la réflexion que ces chaussures, aussi simples soient-elles, ont été fabriquées. Je me demande bien combien a pu gagner la personne qui, certainement dans quelque pays misérable, travaille dans des conditions difficiles afin que moi, je ne daigne acheter le fruit de son labeur qu'à ce prix ridicule. Lorsque l'on sait que, dans quelques pays, le salaire journalier est sous la barre du dollar (et donc bien en dessous de l'euro), ça fait réfléchir. A un prix aussi bas, presque rien pour nous, c'est peut-être près de deux journées de travail de la personne qui les a manufacturées que j'ai claqué.
De l'achat d'une simple paire de godasses sans charme, une réflexion sur le libéralisme et sur la mondialisation est née. La question qui mérite d'être posée est de savoir si, de cette prise de conscience de l'existence de plus pauvres que nous, nous devons acheter et profiter de l'aubaine ou bien s'en garder. Je n'ai pas la réponse.

mercredi 19 juillet 2006

Ouste les spams !

Une fois n'est pas coutume, j'ai fait du ménage.

Plus de temps que je l'aurais souhaité pour supprimer... je ne sais pas bien... disons quelques milliers de commentaires pas vraiment désirés. Apparemment, le ménage est fait un peu en profondeur. J'en ai profité pour installer un filtre qui, s'il fonctionne correctement, devrait empêcher l'arrivée massive de spams... Je laisse les commentaires fermés encore quelques jours et je fais un essai.

Mise à jour :

Les commentaires sont de nouveaux ouverts. Je garde un oeil sur ce qu'il se passe du côté des spams. :)

Mise à jour (bis) :

Durant la nuit, les spams sont arrivés de nouveau. Le filtre a fait ce qu'il a pu mais en a laissé quelques uns... Je referme.

samedi 15 juillet 2006

Photo de famille

Le PCR retrouve un lointain cousin

Au détour d'un petit chemin étroit, je n'ai pas pu m'empêcher de faire la photo.
Selon toute vraisemblance, le PCR est plus âgé que le Renault qui semble bien en avoir fini pour longtemps avec les promenades et les tâches ingrates. Les portes qui s'ouvrent dans le "bon sens" en sont à elles seules un début de preuve.

1000kg

Finalement, il en va de même pour les êtres vivants et pour les objets. Tous n'ont pas la même vie, la même destinée, la même espérance de vie. Que sait-on de la vie de labeur de ce 1000 kg Renault ? Pas grand chose. On peut imaginer une histoire un peu triste dans laquelle, au terme d'une carrière d'utilitaire bien remplie, à la suite d'une panne mécanique, d'une défaillance grave ou de quelque autre raison dont nous ne saurons jamais rien, le vaillant petit fourgon a été remisé et laissé à l'abandon.
Pour moi, il y a toujours une petite pointe de tristesse et de mélancolie pour accompagner la vision d'un véhicule devenu inutile que l'on laisse à la rouille. A ce sujet, je ne saurais trop vous conseiller d'aller visiter le site suivant : rouille et corrosion.

jeudi 13 juillet 2006

Il fait beaucoup trop chaud !

Nous avons trouvé la solution pour supporter la canicule...

canicule

mercredi 12 juillet 2006

Un petit dessin pour la route...

reparation

C'est tout pour aujourd'hui.

lundi 10 juillet 2006

Planète Blaugue, du nouveau !

Capitaine ! Capitaine ! Voyez donc ce que j'entrevois sur l'écho radar du transmetteur sporadique à ondes cafouilleuses ! On jurerait un nouveau Blaugue !

Exact, moussaillon ! C'est un blaugue à part. Un blaugue pas à merde ! Gasp ! Le lien s'est auto-installé dans notre colonne de gauche d'à-côté ! Nous sommes foutus ! May Day !
blog à Titi

Promenons-nous en MZ...

Du moins, tentons de nous promener en MZ...

Début d'après-midi dominical. Je suis en train d'écrire en écoutant les Ramones. J'entends le son d'un quatre cylindres japonais s'arrêter en bas de chez moi. C'est Michel qui vient me proposer de mettre à profit la chaleur estivale pour s'en aller se promener à moto du côté de Saint-Léon-sur-Vézère où est organisé un vide-greniers. La perspective de devoir quitter la fraîcheur relative et l'obscurité calculée de mon antre pour brûler de l'essence en peinant à suivre un 900 XJ Yamaha avec une vénérable MZ 125 TS demande réflexion. Dans le même temps, se promener n'est, en général, pas désagréable. OK, on y va !
En plus du blouson, des gants et du casque, je prends quelques outils. On n'est jamais trop prévoyant lorsque l'on roule en MZ. Robinet d'essence ouvert, contact mis, un peu de starter et la machine démarre au premier coup de kick (peut-être au second mais ça n'a que peu d'importance). Je mets le casque et les gants, j'enfourche la terrible machine et nous voilà partis, direction La Bachellerie !
La Bachellerie, c'est le village voisin d'Azerat. Je vous en parlerai un jour prochain. La Bachellerie, c'est un endroit où l'on peut passer pour aller sur Montignac. Donc, nous passons par La Bachellerie. Logique. On traverse le bourg, on grimpe les Bouilleries à vive allure (30 km/h environ) et on redescend l'autre versant du côteau par Pater Noster. Dans cette descente, tout d'un coup, il me semble que le moteur de la MZ s'est arrêté. Disons qu'il ne se passe pas grand chose lorsque je tourne la poignée des gaz... "Diable, me dis-je à moi-même personnellement, se peut-il que quelque désagrément d'origine mécanique puisse venir ternir cette folle équipée motocyclettiste ?". Je finis la descente en roue libre et m'arrête pour constater que ce n'est rien d'autre que le câble d'accélérateur qui s'est échappé de son logement. Je remets la chose en place et nous reprenons la route.
Arrivés dans Montignac, je passe sur la réserve. Deuxième halte à la station service de l'Intermarché locale pour faire le plein. Nous calculons à deux cerveaux combien de bouchons de deux centilitres de lubrifiant il faut mettre dans le réservoir pour obtenir une lubrification convenable. La MZ, c'est décidément pas pour les neuneus ! Casque, gants, kick... On repart !
Peu de temps après, alors que nous roulons en direction des Eyzies-de-Tayac, la MZ s'arrête. Du coup, je m'arrête aussi, sur le bas-côté. Impossible de la faire redémarrer. L'essence arrive bien du réservoir, il doit s'agir d'un problème d'allumage. Un motard en BMW R1150 RT et sa compagne s'arrête pour nous porter secours. La clé à bougies à la main, je m'avise de retirer l'anti-parasite lorsque le fil de bougie me reste dans les mains. Le sympathique motard prend les choses en mains et, avec une belle dextérité, répare l'incident. Merci à lui ! Coup de kick, ça démarre. On repart.
Nous finissons par atteindre Saint-Léon-sur-Vézère sans plus d'encombres. Très beau village que Saint-Léon. Je vous le conseille. Nous regardons les stands, fouinons un peu et Michel retrouve un de ses amis qui, ô hasard sublime, connaît ce blog (de merde).
vide greniers
Finalement, nous repartons pour rejoindre Azerat. Le voyage retour se fait sans souci.

vendredi 7 juillet 2006

La tomate, une bête de...

sexe ??

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