Pétaradons "cocorico"

Ah ! La discussion récente portant sur le regrettable déclin de la motocyclette française m'a donné une idée de dessin. C'est bien tombé parce que sinon, j'en serais encore à m'arracher le peu de cheveux qui me restent en me lamentant beaucoup et en me tapant la tête contre les murs tout en pleurant sur le désespoir de celui qui ne parvient plus à trouver la moindre idée de quelque chose et qui s'en retrouve réduit à réparer sa chasse d'eau fuyarde et à détartrer la cuvette à grand renfort d'acide chlorhydrique. Mais heureusement, voilà l'idée qui arrive et qui s'impose à moi alors que je ne l'attendais plus ! Joie, bonheur !
Donc, la moto française. Pauvre moto française mal aimée, terrassée par l'hydre infâme de l'industrie nippone et les coups de boutoir de bien des méchantes gens qui l'ont voulue morte et enterrée. A chaudes larmes, on la pleure, on la regrette, on la loue, on la chante, on la dit belle et incomparable. Que sont nos marques nationales devenues ? Et, surtout, un renouveau est-il possible, encore ?

Le renouveau de la moto française

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