Tout n'est pas perdu

Aujourd'hui, j'essaie de m'efforcer au positivisme. Si tout semble indiquer que je ne parviendrai pas à mener à bien mon projet, je ne baisse pas les bras.

Si je n'étais pas un optimiste forcené, j'aurais tout envoyé promener et je serais passé à quelque chose, à une occupation plus dans mes cordes. Le pire, c'est que j'ai commis l'erreur d'aller fouiner sur Internet et que je suis tombé sur le site d'un petit jeune qui parvient presque à faire ce que je veux faire et qui s'excuse d'avoir fait ce qu'il a fait "rapidement" et "sans s'appliquer".
Je ne baisse pas les bras mais je crois que je n'arriverai à rien. Depuis quelques jours, j'ai vraiment le sentiment de perdre mon temps en pure perte. Enfin pas tout à fait, tout de même ! Ça me permet de passer le temps. Du reste, tout cela me permet de bien comprendre mes limites. Là, il n'y a pas de doute, j'y suis bien arrivé. Alors, de deux cas soit je me contente de faire ce que je sais faire sans chercher à péter plus haut que mon cul, soit j'arrête tout. Le choix n'est pas simple à faire.
Demain, il y a un copain qui va passer me voir avec son fiston pour que je lui montre un peu comment je dessine. Ça risque d'être amusant.

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