Quelques considérations

Il est des jours où l'on se prendrait presque à rêver d'une tête vide de sa cervelle. Je pense que les personnes dépourvues de cet organe encombrant sont somme toute bien plus heureuses.

Considérant l'engagement formel de ne plus dessiner tant que je n'y serai pas réduit par la menace d'une arme contondante ou tranchante ou perforatrice ;
considérant aussi ma ferme intention de laisser faire les choses dans la mesure du possible tant qu'elle ne portent pas atteinte à mon intégrité physique et mentale ;
considérant enfin que malgré tout j'ai eu une idée de dessins à faire.

Je me demande un peu si je ne vais pas recommencer à essayer de dessiner un peu.

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