novembre 2007 (8)

samedi 24 novembre 2007

Concert du vendredi soir

Pas facile, la vie d'artiste, de musicien, lorsque l'on n'est pas une star mondiale. Hier soir, vendredi 23 novembre, Gerry Garstein jouait au Médiéval, bar-restaurant à Hautefort, en Dordogne.
J'ai rencontré Gerry Garstein il y a des années de cela. A l'époque, dans la première moitié des années 90, j'étais correspondant de presse pour le journal Sud Ouest. Nous étions le 21 juin et je cherchais un sujet pour écrire quelque chose à propos de la fête de la musique. Gerry jouait à la terrasse d'un bar de Terrasson en compagnie du contrebassiste Michael Stoll qui, entre autres mérites, peut se targuer de jouer avec le groupe allemand "Faust". J'avais été intéressé par la musique du duo, un mélange de blues, de folk et de quelque chose de bien plus "bizarre" apporté en majeure partie par Michael Stoll.
Avec mon amie de l'époque, nous nous étions installés à cette terrasse et nous avions écouté le concert. Nous étions ensuite allés discuter avec Gerry et j'avais pondu un papier pas trop mauvais. Du coup, Gerry m'avait contacté après la parution de l'article, nous nous étions revus chez lui à l'occasion d'une très agréable soirée et ça a été le début de quelque chose que l'on peut sans doute appeler amitié même si je n'ai jamais vraiment bien compris ce que recelait ce terme.
Depuis cette époque, nous sommes donc restés en contact, Gerry et moi. Dans nos vies respectives, des choses ont changé mais nous sommes restés proches. Lui vit sa vie entre sa petite maison de Villac, en Dordogne, et des séjours chez son amie du moment, en Allemagne ; moi j'ai laissé tomber Sud Ouest, je suis devenu salarié aux revenus confortables, je suis redevenu célibataire et j'ai déménagé en passant au passage du statut de locataire à celui d'accédant à la propriété. A 66 ans, il est retraité aux revenus modestes et essaie de jouer autour de chez lui, majoritairement dans des bars, modestement. Loin du show-biz qui d'ailleurs ne veut peut-être pas de lui, Gerry promène ses guitares et banjo et joue la musique qu'il aime ; chante les chansons qu'il aime. Cette musique, ces chansons, sont puisées dans le large répertoire du blues et du folk américain que reprend Gerry ou dont il s'inspire pour ses compositions.

Bref...
Hier soir, donc, c'était à Hautefort que jouait Gerry. Je ne vais pas systématiquement à ses concerts mais là, il m'avait demandé de passer pour faire des photos. J'ai un peu hésité à accepter et puis je me suis dit que ça me donnerait une occasion de sortir. L'idée de la soirée était de proposer un repas musical. Un buffet libre pour manger, Gerry pour la musique. Un concert dans un bar-restaurant à Hautefort, ça ne donne pas à penser que ça va être une soirée inoubliable, soyons honnête. Mais bon, je promets d'y être, j'y vais. C'est la vie, c'est comme ça.
J'arrive à Hautefort un peu avant 20 heures. Je gare la voiture, j'attrape le sac photo et je m'approche. J'aperçois Gerry attablé près de l'entrée devant un ballon de rouge. Je rentre, on se dit bonjour, je prends une bière et on discute un peu de nos vies. Peu de monde pour le moment. Au comptoir, quelques habitués qui semblent accrochés là comme des moules à leur rocher. Il y en a un, petit, gros, le crâne dégarni qui ne dit pas un mot mais qui écluse ses pastis avec une belle constance. Il y en a un autre, plus grand, plus sec, plus titubant qui parle. Il aperçoit mon sac photo et vient me voir. Il m'apprend que lui aussi fait de la photo. Il n'habite pas loin et il file chercher son matériel et quelques exemples de ses travaux. Un compact Nikon et quelques photos pas si mauvaises que ça de couchers de soleil sur Hautefort. Je le complimente. Ça le conforte dans l'idée que je suis un chic type et il commence à m'expliquer longuement qu'il n'aime pas la photo numérique (il dit électronique) et que, pour preuve que l'argentique c'est bien mieux, on a choisit ses photos de champignons devant des photos prises en numérique pour une exposition mycologique à Hautefort il y a quelques années. Parce que ça donne soif de parler, il retourne d'un pas hésitant s'accrocher au comptoir et commande un nouveau ballon de rosé. Je commence à me demander dans quelle soirée je me suis laissé embarquer.
Il est facilement 20h30 et nous ne sommes pas plus d'une douzaine dans le bar. Pour le moment, c'est un CD de Aznavour qui met l'ambiance. On demande à Gerry d'aller chercher une guitare et de jouer quelques morceaux. Il hésite, Gerry. Je sens bien qu'il ne la sent pas trop lui non plus, cette soirée. Il vide son ballon et va chercher une guitare. Quelques morceaux que personne n'écoute vraiment. Bon.
21 heures. On comprend qu'il n'y aura pas beaucoup plus de monde et on invite les personnes présentes à se rendre dans la salle de restaurant pour passer au repas. Sur une grande table, un amoncellement de salades, de charcuteries, de tranches de rôti de porc et d'autres victuailles du genre. Le principe est simple. On prend une assiette, on se sert à volonté et on mange. Je pensais que Gerry allait jouer tout de suite mais non. Il prend une assiette et commence à se servir. Du coup, on se retrouve tous les deux à une table pour manger. De toutes les façons, nous ne sommes que 6 à s'être décidés de manger... Les autres sont encore trop occupés par les discussions du bar. Je ne sais pas trop combien de personnes on espérait attirer pour cette soirée mais il semble certain, au vu des quantités, on en attendait au moins quatre ou cinq fois plus. Pour ma part, je décide de voir le bon côté des choses et je me dis que je vais pouvoir manger plus qu'à ma faim.
On vient voir Gerry et on lui demande d'aller au boulot, d'empoigner l'une ou l'autre de ses guitares et de chanter. Il est là pour ça, après tout. Il finit de manger ses moules, s'essuie les mains et va officier. Je ne saurais pas dire si c'est la musique ou la faim qui décide les personnes à venir. Depuis tout à l'heure, il y a eu de nouveaux arrivants et on est bien une vingtaine, maintenant !
A la table à côté de la mienne, un couple et leurs deux gosses. Tous moches quoi que la petite fille soit la moins désagréable. Elle, elle est du type "grosse vache bourrée". Lui, c'est plutôt du type "gros con saoul". Le fiston est gras et laid en plus de sembler bien con. Ce ne serait pas bien grave si ces braves gens se contentaient de boire, manger et écouter. Mais il faut que la madame décide de gueuler, de demander que le musicien joue de la "couneterie" ou du Michel Sardou (parce que Gerry a le malheur de parler de l'Irlande et du Connemara...), de vouloir faire de l'humour très lourd. Il arrive heureusement un moment où quelqu'un lui demande de se taire. Contre toute attente, ça marche au-delà de mes plus folles espérances ! Peu de temps après, le troupeau se lève et s'en va après une halte au comptoir où il paie son dû. Bon débarras !
Le concert se poursuit. Quelques personnes s'en vont après leur repas mais d'autres restent à écouter. Dopé par l'ambiance qui est devenue plus agréable, Gerry rentre dans sa musique. Ça y est, il devient bon ! Il chante en fermant les yeux et enchaîne blues sur morceaux de Pete Seeger, alternant musique nostalgique et musique entraînante. Le charme opère et les applaudissements viennent le remercier. Une pause pour boire un peu de vin et fumer une cigarette et il revient pour une dernière série encore meilleure. Les personnes qui sont encore présentes ne sont là que pour Gerry et sa musique et Gerry le sent. Il a retrouvé la confiance en lui et ça s'entend.
Le concert se termine par un chant a capella, Gerry salue son public et va se servir un verre de vin. Nous parlons un peu du concert. Gerry est fatigué. Il est près de 1 heure du matin. J'aide Claude (un autre de ses amis) à ranger le matériel, ampli, guitares, pieds, micros... On range tout cela dans la voiture. La soirée est terminée. Je paie mon repas, je dis au-revoir à Claude et à Gerry et je rentre me coucher.

gerry garstein

vendredi 23 novembre 2007

Rien à écrire

pas rigolo

dimanche 18 novembre 2007

La froidure perdure

Entre deux et trois degrés de moins, ce matin. A 9h10, je me lève et je vais préparer du café. Je jette un œil au thermomètre. Il indique quelque chose entre 1 et 2 degrés. Vraiment pas chaud, là. Le café se fait, il est chaud, je le verse dans un bol, j'ajoute du sucre et je le bois. Lorsque je me ressers de café, il n'est déjà plus que tiède.
Je vais chercher deux bûches. Je les pose sur les chenets, je prends du papier, je frotte une allumette, les flammes viennent lécher le chêne, le bois prend feu, je reste à proximité immédiate, à l'affût des calories.
Assis sur une chaise bien confortable, je pose les chaussures sur la plaque de fonte qui supporte les premières braises. Je sens le métal se déformer un peu. Je n'avais jamais remarqué cela. C'est amusant.
Maintenant, les flammes sont vives. Je réfléchis à ce que je vais bien pouvoir faire. Ma réserve de bois maigrit et il est évident que je n'atteindrai même pas l'hiver avec ce qu'il me reste. Pour le moment, j'ai un radiateur électrique à bain d'huile que je réserve pour la chambre. Qu'il y ait au moins une pièce vivable dans cette maison, quoi. Dans la chambre, au pire, je peux manger, dormir, travailler. Je peux très bien faire de cette pièce la seule pièce vivable, mais ce n'est tout de même pas la meilleure solution.
Dehors, il fait beau. Par la fenêtre, je vois les toits encore couverts de gelée blanche. Dans un seau emplit d'eau, dehors, j'ai pu constater qu'il avait dû faire bien froid, cette nuit. La couche de glace doit approcher des trois ou quatre centimètres. Cet après-midi, je m'occupe de la chaudière. Je vais lui faire une sorte de ramonage maison. Demain, je passe commande de fuel. Si tout va bien, je peux peut-être remettre la chaudière en marche mardi matin.
Et puis, il faut que je trouve du bois. J'avais trouvé une personne qui semblait d'accord pour me céder quelques stères mais bon, il ne m'a jamais rappelé. Du bois, ça peut se trouver...

pingouin

samedi 17 novembre 2007

[TEST] Panoramique

Ce billet n'a réellement aucun intérêt en lui-même. Vous pouvez tout aussi bien vous dispenser de le lire, d'autant plus qu'il contient une image d'assez importante taille qui peut rendre votre navigation lente et malcommode. Vous voilà prévenus, merci.
vue panoramique de l'ancienne RN 89 à Azerat


Vous pouvez voir, de gauche à droite, la Renault 19 TS, le PCR, la route et les merveilleuses façades de maisons en ruine. C'est chouette, non ?

A l'épreuve du froid

Difficile de sortir du lit, ce matin, mais il faut bien se résoudre à affronter les cruelles réalités et se décider à sortir le premier orteil. Il fait frisquet, je vous le dis, moi. Je me lève, m'habille et pars préparer du café. Je fais l'impasse sur la douche, tant pis. En attendant que le café se fasse, je démarre le Mac avec l'espoir que ses composants n'auront pas gelé durant la nuit. Et puis, histoire d'en avoir le cœur net, je vais consulter le thermomètre. Quatre degrés. Y a pas, va falloir que je m'occupe de mon chauffage, moi :)

quatre degrés

samedi 10 novembre 2007

Bordeaux Jazz Festival

Du 31 octobre au 10 novembre a lieu le Bordeaux Jazz Festival. De nombreux concerts dont deux auxquels j'ai assisté, celui du Trio Mephista et celui du trio Eskelin/Parkins/Black.

Presque à chaque fois, depuis des années, lorsque je vais à un concert "Jazz", il y a une question qui me turlupine quelque peu : "Mais c'est quoi, le Jazz, au juste ?"
Où débute le Jazz et où s'arrête-t-il ? En fait, il me semble que le Jazz est devenu une sorte de fourre-tout où l'on place un peu ce que l'on veut comme on veut parce que l'on aime bien ranger et classer (enfin moi, le classement et le rangement...). On prétend que c'est dû au caractère foncièrement cartésien des Français. Je ne sais pas trop. Ça me semble un poil suspect, cette explication. Déjà parce que les Français ne sont pas les seuls (et loin s'en faut) à vouloir classer les genres musicaux ; ensuite parce que les Français qui ont lu Descartes, hein, franchement, je n'en connais pas tant que ça, moi. Enfin bon, passons. Dans les faits, donc, il me semble bien que l'on va un peu vite à ouvrir les tiroirs pour y placer les musiques selon des genres prédéfinis. Aujourd'hui, et le concert du trio Mephista me fait penser à cela, il me semble que l'on n'hésite pas à mettre certaines formes de musique "contemporaine" dans le tiroir Jazz. En soi, ça n'a rien de bien grave et, même, je peux dire que je m'en fous pas mal de savoir si ce que j'écoute est du Jazz, de la musique folklorique batave (je n'en écoute que très peu) ou du rock n'roll endiablé. M'en fous. Ce qui m'importe, c'est de savoir si j'aime ou pas. De la même façon, autant le dire tout de go, je me fous autant de savoir qui sont les musiciens qui l'interprète, cette musique. Leur histoire, leur parcours, tout ça, c'est pas pour moi. J'aime ou je n'aime pas.

Ainsi donc, le premier concert était celui du trio Mephista. Le trio Mephista est composé de Sylvie Courvoisier au piano, Ikue Mori aux instruments électroniques et Susie Ibarra aux percussions. Tout au long du concert, le trio s'ingénie et parvient parfaitement à vous faire entrer dans son univers. Un univers qui fait une bonne place au jeu. La musique est propice au voyage. On s'amuse à faire semblant de découvrir les instruments, à apprendre à en sortir quelque chose, quelque son... Mais que l'on ne s'y trompe pas ! Tout est réglé au millimètre, tout est calculé savamment et c'est bien la condition sine qua non pour que ça fonctionne auprès du public. On se laisse mener par les notes, les mélodies, et on entre dans l'univers créé par le trio sans même s'en rendre compte, tant et si bien que le concert semble trop court.

Ce concert a été enregistré par Radio France et sera diffusé le dimanche 18 novembre à minuit dans "Le Jazz probablement...",
émission de Xavier Prévost, sur France Musique.


trio Mephista
Sylvie Courvoisier, Susie Ibarra et Ikue Mori


trio
Susie Ibarra


Courvoisier
Sylvie Courvoisier


Trio Eskelin/Parkins/Black

Là, par contre, on entend bien que c'est du Jazz. C'est pas pour débiner le concert précédent qui était très bien, mais tout de même. Et puis bon, c'est vachement plus simple de voir que c'est du Jazz parce que il y a un saxophone. Qui dit saxophone et trio dit Jazz. C'est pas compliqué, la musique, finalement.
Ellery Eskelin au saxophone, Andrea Parkins à l'accordéon, au sample et aux "electronics" et Jim Black à la batterie nous propose un Jazz un peu "free" mais tout de même pas trop. Nous ne sommes pas là en présence d'une formation "jusqu'au-boutiste" qui cherche à vous vriller les oreilles avec des cris stridents et limite désagréables. Tellement désagréables, parfois, que ça en fait tout l'intérêt. Je ne citerai pas de nom parce que je veux pas faire de peine aux amateurs de John Zorn mais je me comprends, quoi.
Alors là, donc, c'était vraiment un bon concert de Jazz. On s'extasiait sur le talent du batteur, sur la maîtrise du saxophoniste et sur la dextérité de la claviériste. Et puis, parce que on était là pour écouter la musique, et bien on prenait beaucoup de bonheur à l'écouter, ce qui n'est pas plus mal, finalement, tant il est préférable de ne pas se faire chier lorsque l'on assiste à un concert, je dis, moi.
Ce qui était plaisant, aussi, c'était de constater combien le trio fonctionne en harmonie quasi parfaite. On voit bien qu'il n'en était pas à leur coup d'essai. Pour tout vous dire et sans vouloir minimiser le talent des deux autres membres du trio, je dois vous avouer que c'est bien Jim Black qui m'a fait le plus d'effet. Voilà bien un batteur qui est talentueux, il n'y a pas à dire. Ce qui était bien agréable aussi, c'était les moments de grâce que savent générer les moments d'improvisation. Il est possible que tout ait été très écrit, très codifié, et que ces moments d'improvisation n'en étaient pas. Possible mais j'ai bien aimé tout de même.

Ce concert a été enregistré par Radio France et sera diffusé le lundi 19 novembre à 22 heures dans "Jazz sur le vif",
émission de Xavier Prévost, sur France Musique.


eskelin et parkins
Ellery Eskelin au sax et Andrea Parkins aux claviers accordéon et Macintosh


Ellery Eskelin au saxophone
Un saxophoniste inspiré


Jim Black
Jim Black, sans doute l'un des meilleurs batteurs de la scène Jazz

samedi 3 novembre 2007

Soupe de légumes

Si, à l'origine, la soupe consistait en une tranche de pain que l'on "mouillait" d'un bouillon ou d'un potage, il me plaît d'appeler "soupe" ce que je veux appeler ainsi. Je suis seul maître à bord et je fais ce que je veux. Il n'empêche pas moins, et j'en suis conscient, que je vais plus vous parler de potage que de soupe. Allez y faire.

Parce qu'il ne fait pas trop chaud et que j'ai acheté des légumes, décision est prise de concocter une petite soupe à même de me nourrir d'une manière plaisante autant que rustique. Je m'en vais de ce pas vous expliquer comment je m'y prends. On ne sait jamais, des fois que ça pourrait intéresser quelqu'un...

Les ingrédients :

ingrédients

Un ou deux beaux oignons
deux ou trois carottes
deux ou trois poireaux
deux ou trois pommes de terre
une ou deux gousses d'ail
Sel et poivre

Dans un premier temps, je prends un oignon que j'émince finement. Dans une cocotte, je mets de la matière grasse, beurre, huile d'olive ou, comme c'est le cas ce soir, graisse de canard, et j'y laisse dorer à feu doux l'oignon.
Pendant ce temps, je m'occupe des carottes que je coupe en petits dés égaux ou presque. Une fois que l'oignon est suffisamment revenu, j'ajoute les carottes et je les laisse suer jusqu'à ce que l'odeur de la carotte vienne me frotter les moustaches. C'est signe que je peux passer aux poireaux.

carottes

Les poireaux, je les coupe en fins tronçons. Du genre deux ou trois millimètres, vous voyez ? Sinon, hein, il y a la photo. Bon. Ces poireaux, je les verse dans la cocotte à leur tour et j'attends là encore qu'ils aient commencé à fondre.

poireaux

J'en arrive ensuite aux pommes de terre que je coupe eux aussi en petits dés et que j'ajoute à l'oignon, aux carottes et aux poireaux lorsque je sens que l'heure est venue (je ne vais pas vous dire tous les secrets de fabrication, non plus !).

pommes de terre

Je tourne tout ça avec une spatule en bois et j'ajoute du gros sel gris, du poivre moulu grossièrement et deux gousses d'ail. Si j'en ai, je peux aussi ajouter du persil ou tout un tas d'autres choses mais là, non.
J'ajoute enfin un peu plus d'un litre d'eau et je couvre. Je laisse cuire environ trente minutes. Je ne sais pas bien exactement combien de temps mais il y a un moment où ça se met à vraiment sentir bon et où l'on peut aller goûter, histoire de voir si c'est assez cuit.

dans l'assiette

Après, c'est un peu comme on veut. Si l'on a la chance d'avoir des tranches de bon pain de campagne rassis, on peut les mettre au fond de son assiette (ou mieux, au fond de la soupière). On peut aussi ajouter du fromage dans l'assiette ou bien encore une saucisse, auquel cas ça vous fait une repas complet. Je ne suis pas sectaire, chacun fait à sa guise.

vendredi 2 novembre 2007

4cv

4cv Renault

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