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Sans être particulièrement à cheval sur ce que je mange, je vais aujourd'hui parler en toute équidé de l'affaire de la viande de canasson que l'on trouverait dans certains plats préparés. Et moi, je ne trouve pas sabot.

Manger du cheval ne me dérange pas. Je n'aime pas les chevaux[1] et n'ai pas vraiment d'interdits alimentaires. Il y a des choses que je ne mange pas parce que je n'aime pas ou parce que je ne connais pas ou parce que ça me semble suspect[2]. Du cheval, j'en ai mangé à plusieurs reprises sans état d'âme particulier.
Maintenant, il y a cette histoire de "tromperie sur la marchandise". Là, il y a quelques minutes, à la radio, j'ai entendu un dirigeant de chez Spanghero qui disait sa bonne foi et nous apprenait qu'il ne pouvait pas connaître tous les codes douaniers et, en particulier, celui qui était attaché à la viande qu'il aurait acheté et qui indiquait bien qu'il s'agissait de viande chevaline. Ben tiens !
Il y a le maire de Castelnaudary, charmante bourgade de l'Aude, qui en appelle aux autorités compétentes pour que l'on ne ferme pas l'entreprise. Il y a trois cents d'emplois en jeu. Bon. C'est vrai que ce serait dommage de mettre trois cents personnes au chômage.
Maintenant, il semble bien que les dirigeants de la société Spanghero aurait une part non négligeable de responsabilité dans cette affaire. Je me demande si l'on ne pourrait pas, à l'issue de l'enquête et si celle-ci démontre bien la responsabilité des dirigeants, procéder à une sorte de nationalisation de l'entreprise. Sans dédommagement aucun pour les propriétaires, bien sûr.

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Notes

[1] Ou pas plus que les vaches, les moutons, les cochons, les poulets...

[2] Je ne mange pas mes excréments et encore moins ceux des autres, par exemple.

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