Je ne dis rien

Aujourd'hui, heureux veinards, vous allez pouvoir laisser vos neurones au repos en lisant le billet du jour.

Là, à l'instant où je me décide à faire mon billet quotidien, je n'ai aucune idée de ce que je vais bien pouvoir vous raconter. Je n'ai pas dessiné et je ne vais pas vous causer des affaires informatiques qui m'ont bien occupé toute la journée. Cela vous amuserait peut-être mais je considère que j'ai le droit de n'y plus penser jusqu'à demain matin où je ne manquerai pas, tel Chirac, d'être rattrapé par les affaires.
Entre ce matin et ce soir, il ne s'est pourtant pas passé grand chose d'autre que des choses d'ordre informatique. Le repas du soir ne mérite pas que l'on s'y attarde. Il est passé, je n'ai plus faim et c'est bien ce qui compte. Ce n'était pas très bon.
J'écoute France Inter où l'on cause d'art brut. Je ne sais pas exactement ce qu'englobe la notion d'art brut. Ce que je sais, c'est que je n'aime pas tous les courants qui le composent. On ne peut pas tout aimer.

Tout cela ne fait pas un billet bien intéressant. Heureusement que l'on ne peut pas voter pour juger de la qualité des billets de ce blog ! Je ne sais pas s'il existe un système à installer pour le faire, du reste. Ce pourrait être rigolo mais je doute que vous le feriez sincèrement. Comme je vous connais, vous voteriez n'importe comment. Comme en 2007, comme en 2002... comme en 2012 ?
Aux dernières nouvelles, du côté des socialistes, Martine Aubry est toujours devancée par François Hollande. Sarkozy pense sérieusement qu'il sera réélu et moi, je me demande bien ce que je ferai de ma voix. Est-il encore temps d'apprendre la pêche à la ligne ?

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