A prétendre à tort et à travers que je suis dessinateur, fallait bien que ça arrive un jour. Je n'ai pas eu le courage de faire une liste exhaustive des travaux en attente. Rien qu'à imaginer cette liste, je suis découragé. J'imagine, à la grosse louche, quelque chose comme une cinquantaine de dessins à faire et certains doivent être livrés avant la fin de la semaine. C'est simple, je n'y arriverai pas.
Cet après-midi, j'ai pris une feuille de papier et un crayon et j'ai commencé à faire le dessin qui me semblait le plus simple à faire rapidement. J'ai dessiné, j'ai gommé, j'ai dessiné encore et ce soir il me faut reconnaître que le dessin est loin d'être terminé. Disons que tout n'est pas perdu et qu'il y a là une bonne base de travail. Disons que je tiens une sorte de piste, quoi. Disons que je ferais mieux de recommencer en m'inspirant de ce que j'ai fait aujourd'hui pour ne pas commettre les mêmes erreurs.
Parmi les dessins à faire, les plus urgents, il y en a certains pour lesquels je n'ai même pas le moindre petit bout d'idée. Parfois, ce fragment d'idée ne tient qu'en un mot qui ne me parle pas vraiment. Je crois qu'il faut laisser mûrir un peu encore. Il se pourrait qu'il me manque une bonne méthode de travail. A dire vrai, je crois que je n'ai pas de méthode de travail.
Donc, j'ai commencé un premier dessin, celui que je pensais le plus simple à faire et je planche dessus depuis au moins cinq ou six heures. Admettons que je garde ce que j'ai fait. Le dessin n'est pas terminé. Le crayonné n'est pas terminé et lorsque je vois tous les détails que j'ai mis, je me dis que l'encrage va encore me bouffer des heures. Si j'avais réfléchi, j'aurais peut-être trouvé une idée et j'aurais alors pu faire simple et ne pas perdre tant de temps. Seulement, il aurait fallu réfléchir et ça aussi ça prend du temps. Et puis, ça risque de donner mal à la tête. Alors, je ne réfléchis pas et je fonce tête baissée dans le piège, comme d'habitude.
Je crois que je vais tenter de terminer au moins le crayonné de ce premier dessin avant d'en commencer un autre. De la méthode, de la méthode !
1 De Titi - 13/01/2010, 20:57
Répondre au commentaire de Titi
Bon courage !
2 De zaréelle - 13/01/2010, 21:05
Répondre au commentaire de zaréelle
Nasus phallus impudicus ?!
3 De michel - 13/01/2010, 21:19
Répondre au commentaire de michel
Allez... je passe à l'encrage. Ça ira bien comme ça, le dessin. Et tant pis s'il ne plaît pas.
4 De Georges Labbé - 13/01/2010, 23:40
Répondre au commentaire de Georges Labbé
T'inquète!!Ça fait plusieurs mois que je te lit. L'autre en bas, ça travaille comme une malade dans son atelier. Contente? Pas contente? Les feuilles de papiers vont souvent au feu. On en cause et: FAUT QU'ÇA SORTE!
5 De MITO-MITO - 14/01/2010, 00:32
Répondre au commentaire de MITO-MITO
Zaréelle, saisirais-je bien votre pensée tortueuse et obscène en la complétant de Narinus testiculus ridiculus ??!
6 De zaréelle - 14/01/2010, 09:23
Répondre au commentaire de zaréelle
Tout à fait cher Mito et je vous accorde le "ridiculus" ! Mais il n'y a rien d'obscène là-dedans voyons :)
7 De michel - 14/01/2010, 10:12
Répondre au commentaire de michel
Commençons par définir ce qui est obscène avant de nous prononcer.
8 De zaréelle - 14/01/2010, 10:48
Répondre au commentaire de zaréelle
A vous l'honneur de commencer :)
9 De clafy - 14/01/2010, 14:16
Répondre au commentaire de clafy
Je verrais bien le monsieur en train de se faire mordre les chevilles par un chien , ou quelque autre urgence peu agréable pour lui (une souris qui lui mord le nez ? un piano suspendu au-dessous de sa tête ?)...ce serait alors plus drôle qu'il rouspète contre le non-respect des délais.