Il n'y a guère mieux pour les oreilles

Si je ne me trompe pas, c'est en 2006 que le plus majeur de tous les groupes de musique de l'univers et ses environs immédiats sort l'album que je suis en train d'écouter.

Généralement, ils ont un œil et sont joliment habillés. Ce sont les Residents. D'eux, on ne sait pas grand chose de plus. Ils sont apparus un jour des années 60 quelque part aux Etats-Unis d'Amérique et voilà. Ce n'est pas précis mais j'ai promis de n'en pas dévoiler plus sous peine de sanctions graves. Pour me protéger, je me suis bien gardé d'en apprendre beaucoup plus. Ce que l'on sait des Residents, même si c'est peu, c'est déjà presque trop. Existent-ils seulement ? Les avis et opinions sont contradictoires. Certains prétendent que oui d'autres que non. En gros, on peut juste affirmer que personne ne sait rien à leur sujet et que c'est très bien ainsi.
L'album River Of Crime qui m'intéresse aujourd'hui est "sorti" en 2006. A l'époque, il s'agissait de télécharger les morceaux sur Internet puis d'acheter l'album composé de CD vierges qu'il convenait de graver par ses propres moyens. La grande classe est bien entendu de ne pas utiliser les CD vendus ainsi pour graver l'album. Le collector que constitue alors l'album est à lui seul un cas d'espèce dans le monde de la musique rock puisqu'il doit ne supporter aucune trace de musique pour pouvoir prétendre au titre d'album culte. C'est fort.

River of Crime

De toute la production des Residents, mon album préféré est sans conteste Third Reich n'Roll. Je vous conseille de chercher sur Internet où l'on trouve aisément des vidéos relatives à cet album. Eskimo, leur opéra inuit n'est pas mal non plus et il existe un film pour le moins étrange à voir en relation avec l'album. Pour découvrir les Residents, le mieux à faire est d'acheter tout ce que l'on peut trouver à leur sujet et à se plonger dans leur univers. Dans leurs univers, même !
Je me souviens les avoir vu en concert à Bordeaux à la Rock School Barbey en je ne sais plus quelle année pour leur tournée de l'époque. Il n'y a pas à dire, c'est tout de même quelque chose.

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