Hier, c'est le iBook qui est tombé en panne. Il est victime d'une maladie connue de ces machines. Les soudures de la puce graphique sont mal faites, la puce finit par ne plus pouvoir établir correctement les contacts et la machine tombe en panne. Jusque là, je m'en sortais en enfonçant la puce incriminée dans la carte-mère en appuyant sur la coque du iBook mais hier, rien à faire. Il faudra que je le démonte un jour...
Depuis ce matin, je me bats avec deux presses numériques, au boulot. Je ne sais pas ce que je leur ai fait, mais elles m'en veulent, c'est une affaire entendue. Elles plantent, elles refusent de prendre le papier, elles sortent des impressions dégueulasses. Bientôt neuf heures que je bataille pour sortir des sets de table qu'il faudra plastifier par la suite. Remarquez, ça fait passer le temps, de s'ennuyer à de pareilles occupations. Plus d'une fois je me suis demandé s'il n'existait pas en quelque livre de lois, un articulet quelconque définissant de belle manière le droit, pour un salarié, de détruire une machine si cette dernière fait preuve ouvertement de trop de mauvaise foi. Je ne suis pas juriste et n'ai rien trouvé de bien probant sur Internet. Si jamais vous connaissez quelque chose sur le sujet...
En attendant, j'ai pris une décision forte. J'ai éteint les machines. Finie pour aujourd'hui, la plaisanterie ! On verra ça demain. Aujourd'hui, j'avais une idée de dessin mais je n'ai pas eu le temps de le réaliser, le dessin. J'ai fait un petit crayonné et j'espère que je trouverai le temps de le finir demain.
Tout à l'heure, dans trois quarts d'heure, je vais rentrer chez moi. Ce soir, je n'irai pas me coucher trop tard. J'ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil, la nuit dernière. Il va falloir que je trouve quelque chose à me faire à manger.
Sinon, il a fait vraiment très beau sur Périgueux. Un vrai temps de printemps ! Ce n'est pas si désagréable que ça, le beau temps.
Ennuyeuse journée
Je ne sais pas à quoi ça tient. Il y a des périodes où j'ai la très nette impression que les machines nourrissent quelque grief à mon égard.
1 De zaréelle - 16/03/2009, 17:06
;-)
2 De clafy - 16/03/2009, 18:29
C'est dans le Code Napoléon sous "crimes passionnels". Le destructeur des matériaux infidèles sera disculpé s'il s'agit d'un objet féminin. UNE imprimante. Pas de problème. Massacrez-la. Impunément.
3 De Lib - 16/03/2009, 21:13
Vous devez certainement vivre les prémices de la fin de la civilisation humaine , la révolte des machines et leur prise de pouvoir .. Asimov l' avait prédit ..