Samedi, ménage et mécanique

Ce matin, il était encore tôt lorsque je me suis réveillé. Le soleil, lui, ne l'était pas encore.

Je me lève et il est tôt. Je me prépare du café et je prends conscience de l'état de désordre qui règne chez moi. Je décide alors de faire un peu de rangement, de ménage, de nettoyage. Déjà, je commence par la vaisselle. Ce n'est pas qu'il y en ait beaucoup à faire mais il me semble que ça me permettra d'y voir plus clair. Je fais donc la vaisselle et m'intéresse à la table de la cuisine qui a disparu sous un monticule de boîtes de sel, de paquet de farine, de bouteilles vides, de pot de confiture et d'autres joyeusetés. Là, ça devient un peu difficile pour moi. C'est que de la place pour ranger tout ce qui est là, je ne n'en ai pas beaucoup. Il faudrait tout reprendre à zéro et ranger méthodiquement. Vous me croyez capable d'une action méthodique ? Oui, moi non plus.
Je fais comme je peux et, à force de jeter ce qui mérite de l'être et de déplacer ce qui peut l'être, je parviens à faire une place libre sur cette table. Je suis content de moi. Je passe un coup de balai dans la cuisine et puis je passe la serpillère. Il y en avait bien besoin. Là, je m'aperçois qu'il est déjà plus de 9 heures et que je ne sais pas si c'est à mon tour d'aller chercher le pain. Je téléphone à ma mère, elle me dit que je peux aller le chercher. Je prends la clé du Range Rover et je m'apprête à partir.
Sauf que, elle refuse de démarrer. Batteries à plat. Oui, il y a deux batteries sur cette bagnole. Une à gauche, une à droite. Je vais chercher la clé de la BMW et je file à Peyrignac pour acheter du pain. Je reste quelques minutes chez mes parents et je reviens à Azerat. Là, je débranche les batteries du Range Rover et je les amène dans mon garage pour les mettre en charge. Il n'y a plus qu'à attendre.
Avec tout ça, je n'ai pas fait de dessin pour ce billet. Je ne vous promets rien mais si je trouve un semblant d'idée dans la journée, j'en ferai peut-être un que je publierai.

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