Pour combler le vide

En ce moment, le printemps est estival. A Azerat, le concert des batraciens a repris. J'aime bien les entendre dans la nuit qui tombe. Grâce à eux et malgré la proximité d'eau assez stagnante, nous n'avons pas de moustiques. Je ne vais pas vous parler de cela... Je ne vais pas vous parler d'autre chose non plus.

Une fois de plus, je n'ai rien à écrire. Je ne vais tout de même pas vous parler du temps passé à tenter de résoudre un problème informatique ? Non, ce serait jouer la carte de la facilité et ce n'est pas mon genre. N'insistez pas. Je vous assure, ça n'a aucun intérêt. Non, non. Vous allez vous ennuyez, je vous préviens. Vous voulez vraiment que je vous parle de ça ? Franchement ? Un truc en rapport avec la mise en réseau d'une imprimante Apple "localtalk" ? Ça vous intéresse tant que ça ?
Je savais bien que ça ne vous intéressait pas. Je ne vous en parle donc pas. C'est ennuyeux parce que ça m'aurait au moins donné un sujet.

Aujourd'hui, il a fait très beau et très chaud sur Azerat. Je suis encore allé faire un tour avec la teutonne. Pas très loin. Il a fait beau et j'aurais pu et dû en profiter pour aller me promener dans la nature avec mon appareil photo. Avec un peu de chance, j'aurais ramené des images de la nature en fête. Ça aurait pu nourrir un peu le blog.

Ce jour, je n'ai pas dessiné. Juste un peu ce matin, en buvant mon premier café. J'aime bien dessiner un peu en buvant mon café du matin. Alors, j'ai trouvé une idée de dessin et j'ai fait une esquisse. Je ferai le dessin un jour prochain, je pense. Rien ne presse.
Demain midi, je suis invité à déjeuner par une "cliente" potentielle. Elle a tenu à m'inviter au restaurant. Je vous en parlerai peut-être mais ce n'est pas garanti du tout. En fait, je la connais depuis largement plus de dix ans. Je ne l'ai pas vue depuis au moins huit ans. Ce sera l'occasion.
Ce soir, je vais terminer une BD que m'a prêtée mon frangin. Elle est vraiment très bien. J'ai toujours aimé ce que fait cet auteur que l'on pouvait lire dans Fluide Glacial jusqu'à il y a encore quelques années. Après, je pense que j'essaierai de dormir. Et puis c'est tout.

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