Dessin vectoriel

Aujourd'hui, je me suis amusé à faire un dessin.

Lorsque j'ai commencé, je pensais en avoir terminé rapidement. Je dois bien reconnaître que Illustrator n'est pas le logiciel avec lequel je suis le plus à l'aise. Je n'ai jamais su quelle attitude adoptée face à ce logiciel. Si je devais choisir entre un logiciel de dessin vectoriel comme Illustrator ou Inkscape ou un logiciel de dessin matriciel (bitmap) comme Photoshop ou Gimp, je n'hésiterais pas longtemps. Photoshop, je le fréquente depuis le milieu des années 90 avec la version troisième du logiciel. J'ai appris à l'utiliser en m'aidant de trucs et astuces que l'on pouvait trouver ici ou là dans la presse informatique de l'époque. Aujourd'hui, je suis bien loin d'avoir fait le tour du logiciel et encore plus loin de savoir l'utiliser correctement. Disons que pour ce que j'en fais, je peux me contenter d'une vieille version. Illustrator a été plus difficile d'accès. Je l'ai découvert vers la fin des années 90 avec la version 6. Rapidement, j'ai compris comment on pouvait faire des cercles, des rectangles et des carrés ; comment les remplir d'une couleur ou d'un dégradé. De là à comprendre ce que l'on pouvait réellement faire avec, c'était une autre affaire.
A l'époque, l'un des premiers travaux que j'ai fait avec Illustrator a été le logo d'une association. J'avais fait un croquis sur papier et j'ai tenté de le reproduire à l'écran avec des courbes de Bézier. Ça n'a pas été une mince affaire. Aujourd'hui, j'avoue ne toujours pas connaître ce logiciel. Je l'utilise de temps en temps, j'arrive à faire quelques bricoles mais je ne l'aime pas. Je ne suis pas à l'aise, je m'embrouille dans les outils et les menus, je n'aime pas l'ergonomie et je ne parviens que très rarement à obtenir ce que je veux. De toutes les façons, rien ne remplacera jamais ni le crayon ni le pinceau ou la plume.

Mais là, j'ai eu envie de faire un dessin avec un logiciel de dessin vectoriel. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Peut-être parce qu'il faisait froid et que j'étais d'une humeur encore plus massacrante qu'à l'habitude. Ce besoin irrépressible de me faire du mal, de souffrir, de me prouver combien je suis mauvais et combien je mérite punition pour cela. J'ai cherché un semblant d'idée pour mon projet délétère et je me suis dit qu'il ne pouvait rien mieux convenir qu'une saloperie de véhicule anglais. Je suis allé chercher une photo pour me guider dans ma tâche et je m'y suis mis.
Et donc, moi qui pensais terminer rapidement mon petit exercice, j'ai travaillé pendant au moins deux bonnes heures pour faire un dessin qui n'a finalement pas grand chose de terrible. Au moins, on reconnaît ce que c'est et ça, c'est déjà pas si mal. Si l'envie me prend, un jour ou l'autre, je continuerai ce dessin pour le rendre plus présentable.

land rover

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