A 16 heures et 20 minutes

Il est 16h20 et je me demande s'il y aura un dessin pour le blog aujourd'hui. Ça me semble compromis, non ?

Le plus rigolo, c'est qu'un dessin, il y en a bien un tout prêt. Seulement, je n'ai pas envie de le publier aujourd'hui. Je fais un caprice. J'ai envie que vous vous mettiez à genoux et que vous me suppliez. Non, j'déconne !
Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, j'ai un problème avec ma cervelle depuis quelque temps. C'est un peu comme si on l'avait remplacé par une sorte de pâte visqueuse. Ce n'est pas douloureux mais ça ne fonctionne pas très bien. J'ai du mal à avoir des idées. Ou alors, pire encore, j'ai des idées que je perds. Ce matin, au réveil, je suis sûr que je tenais une bonne idée. Et puis, elle s'est perdue. C'est ballot.

Remarquez bien que c'est peut-être l'âge qui fait ça. C'est que je ne suis plus tout jeune, vous savez ? J'ai passé largement les quarante ans ! Je pense que c'est l'âge où il serait décent de partir sur la pointe des pieds, sans faire de bruit, et de laisser la place aux jeunes. A quoi bon conserver tous ces quasi vieillards ? Il n'y aurait que des avantages à se débarrasser de celles et ceux qui ont passé la quarantaine.
Nous serions moins nombreux sur terre. Enfin non... Pardon... Vous seriez moins nombreux. Pour moi, ce serait trop tard. Imaginez une planète où tout le monde serait encore jeune ! Plus de problème de retraite, moins de problème de sécurité sociale, des dépenses de santé maîtrisées ! Le rêve !
Moi qui suis loin d'être un parfait idiot, je pense que l'on tiendrait là la solution. Il ne reste qu'un détail qui va freiner la mise en place de cette mesure, c'est l'âge de celles et ceux qui nous gouvernent. Ils ne seront jamais d'accord. Ou alors, ils demanderont que l'on fasse des exceptions. Bref, c'est pas gagné.

Haut de page