On n'a jamais été aussi près de la fin

Je ne souhaite pas faire dans le catastrophisme. D'ailleurs, je n'ai même pas envie de parler de la crise économique, de la marche du monde, des guerres ou des épidémies. N'empêche que, on le sent, la fin est proche.

Oui. La fin de l'année 2008 est proche. Très proche, même. Et cette année, ben j'ai même pas trop envie de présenter mes meilleurs voeux et de souhaiter plein de choses très agréables à plein de personnes. Déjà, faudrait que l'on parvienne à me prouver que ça peut changer quelque chose à la marche du monde, les voeux de nouvelle année. Je reste dubitatif. Quoi que, oui, bien sûr, pris individuellement, ces voeux peuvent faire plaisir ou redonner un peu le moral. C'est vrai. Mais alors, vous me permettrez de les présenter individuellement, mes voeux.
Honnêtement, je vais vous dire, cet ultime billet que je suis en train d'écrire pour l'année 2008 n'a pas d'autre raison d'être que celle-ci, celle d'être le dernier billet d'une année finissante. Ce n'est pas grand chose. Je n'ai rien de spécial à écrire, au fond. Vous me direz que c'est assez souvent que je n'ai rien de spécial à écrire et je répondrai alors que vous avez raison.
Aujourd'hui, un moment, j'ai eu l'idée de faire un petit dessin pour ce dernier billet. C'est confortable, un petit dessin. C'est plaisant à faire, pas embêtant à mettre en ligne et ça satisfait globalement plein de personnes d'un coup. Un dessin, c'est plus confortable surtout pour le lecteur qui n'a pas besoin de rassembler ses neurones pour tenter de comprendre un texte écrit avec des mots, des phrases, tout ça... Le dessin, ça parle même aux enfants. C'est dire !
Ou alors, une photo. Ça aurait été sympathique aussi, une photo. Genre, un paysage hivernal. De la neige, un beau ciel, quelques arbres. On comprend tout de suite l'intention. Très facile, très confortable et pas fatiguant.

Mais voilà, le dessin, je ne suis pas bien parvenu à le faire. Et puis, la photo, je ne l'avais pas. Alors, c'est du bla-bla inutile. Du verbiage malaisé. Faudra vous en contenter.

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